Nucléaire : une première en 10 ans, de l’uranium recyclé en Russie arrive en France pour EDF

En 2018, l'électricien tricolore a réactivé un partenariat russe pour recycler l'uranium issu de ses combustibles usés, après que ces relations franco-russes aient été suspendues pendant une dizaine d'années pour des raisons économiques et environnementales. Le fruit de ce partenariat revisité s'est matérialisé pour la première fois en France ce mardi 29 novembre avec la livraison d'uranium recyclé en Russie. Une première depuis une dizaine d'années. Bien que légale puisque le nucléaire ne figure pas dans la liste des sanctions occidentales contre la Russie, cette opération réalisée par une entreprise publique interpelle alors que la guerre en Ukraine se poursuit et que cette matière recyclée n'apparaît pas comme indispensable pour le fonctionnement des réacteurs. Un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas (Ardèche) en sera pourtant bientôt chargé.
EDF prévoit de charger en 2023 un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas (Ardèche) de combustibles composés d'uranium recyclé en Russie.
EDF prévoit de charger en 2023 un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas (Ardèche) de combustibles composés d'uranium recyclé en Russie. (Crédits : ROBERT PRATTA)

C'est une première depuis près d'une décennie. Selon nos informations, EDF a reçu mardi une livraison d'uranium de retraitement enrichi (URE) en provenance de Russie. C'est la première fois depuis une dizaine d'années en effet que l'électricien français réceptionne une livraison de cet uranium recyclé. L'entreprise publique, dont le capital sera bientôt détenu à 100% par l'Etat, avait pourtant affirmé quelques jours plus tôt au Monde qu'« aucune livraison ni importation » d'uranium vers ou en provenance de Russie « n'ont eu lieu depuis février 2022 » dans le cadre d'un contrat noué en 2018 avec une filiale du géant russe Rosatom. Lors de cette affirmation, la livraison n'avait pas encore été réceptionnée. Ce n'était visiblement qu'une question de jours.

Interrogée le 1er décembre par La Tribune sur la date envisagée de réception d'une première livraison d'uranium recyclé en Russie, EDF a affirmé que celle-ci était, en fait, déjà arrivée.

« Une livraison de matière sous forme d'uranium de retraitement enrichi a été réceptionnée en France mardi. Il s'agit du retour de la matière envoyée en 2021 qui servira pour la fabrication en France d'assemblages combustibles », a répondu l'entreprise.

Cet URE ne peut d'ailleurs provenir que de Russie. Ni la France, ni aucun autre pays d'Europe de l'Ouest, ne disposent de l'outil industriel nécessaire pour recycler l'uranium issu des combustibles irradiés une première fois dans les réacteurs nucléaires d'EDF. L'électricien a ainsi toujours fait appel à la Russie pour ce procédé industriel et l'électricien français continue de commercer avec Tenex, la filiale de Rosatom.

Les relations entre la France et la Russie autour du recyclage de l'uranium usé ne sont pas récentes. Elles remontent aux années 70 mais avaient étaient suspendues en 2013 pour des raisons économiques et environnementales. Elles ont ensuite été réactivées en 2018, avant donc le début de l'invasion russe de l'Ukraine.

Le fruit de ce nouveau partenariat industriel, désormais présenté comme plus respectueux de l'environnement, s'est donc matérialisé pour la première fois cette semaine avec l'arrivée en France de la première cargaison. Cet uranium de retraitement enrichi (URE) a donc été acheminé le même jour que la livraison « des dizaines de fûts d'uranium [naturel, ndlr] enrichi et dix containers d'uranium naturel en provenance de Russie », constatée par l'ONG anti-nucléaire Greenpeace, mardi 29 novembre à l'aube, et rapportée par Mediapart.

Un timing embarrassant

La livraison de cet uranium en provenance de Russie demeure légale puisque les sanctions internationales prises à l'encontre de la Russie ne concernent pas l'énergie nucléaire. Mais elle soulève des questions d'ordre éthique et moral alors que le conflit en Ukraine se poursuit. Pour rappel, dès le 1er mars dernier, le Parlement européen avait invité, dans une résolution, « les États membres à mettre un terme à toute collaboration avec la Russie dans le domaine nucléaire, en particulier avec Rosatom et ses filiales ».

EDF rappelle qu'il est engagé « contractuellement », mais que «si de nouvelles sanctions internationales étaient prises sur le nucléaire, les contrats s'arrêteraient automatiquement par force majeure ». EDF garde également confidentielle la durée de cet engagement contractuel tandis que le ministère de la Transition énergétique n'a pas répondu à nos sollicitations.

Le timing est embarrassant pour EDF. D'autant plus que cette livraison, contrairement à celles du GNL ou du titane russes par exemple qui continuent en Europe, n'a, a priori, aucun caractère d'urgence, quand bien même le système électrique français s'apprête à passer un hiver très tendu en raison d'un parc nucléaire particulièrement affaibli. En effet, cet uranium recyclé, destiné à alimenter l'un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas en 2023, n'apparaît pas indispensable. Ces réacteurs peuvent très bien fonctionner avec des combustibles classiques, composés d'uranium naturel enrichi.

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Une vieille dépendance vis-à-vis de la Russie

Si la France ne dépend pas de la Russie pour faire fonctionner ses 18 centrales nucléaires, en raison d'un approvisionnement en uranium naturel diversifié dans différentes régions du monde, cette livraison illustre, en revanche, la dépendance de la France vis-à-vis de la Russie pour le recyclage de son uranium.

Pour bien comprendre cette dépendance, il faut d'abord bien comprendre comment fonctionne ce que la filière nucléaire appelle « le cycle du combustible ». Pour produire de l'électricité, un réacteur nucléaire doit être chargé de combustibles à uranium enrichi (UOX). Pour cela, il faut d'abord extraire dans des mines de l'uranium naturel qui est ensuite enrichi. En France, environ 1.100 tonnes de combustibles à uranium enrichi est chargé, chaque année, dans les 56 réacteurs que composent le parc. Ce combustible reste au cœur du réacteur dans lequel il est irradié pendant 12 à 18 mois, selon les types de réacteurs. Lorsqu'il est usé et qu'il n'est plus possible d'en tirer suffisamment d'énergie, il est retiré du réacteur et entreposé dans une piscine de refroidissement située au sein même de la centrale nucléaire. Au bout de quelques années, il est transféré dans l'un des quatre piscines d'entreposage de La Hague, appartenant à Orano. Il y restera quelques années supplémentaires. Ce n'est finalement que sept à dix ans après, quand il a suffisamment refroidi, que le combustible usé peut être retraité, afin qu'une partie soit recyclée.

Le combustible est alors divisé en trois parties : les déchets nucléaires (4%) qui ne pourront jamais être réutilisés et qui sont destinés à être stockés pour une très longue durée au Centre industriel de stockage géologique (Cigeo), situé à cheval sur la Meuse et la Haute-Marne ; le plutonium (1%) réutilisé pour fabriquer du combustible Mox dans l'usine Melox d'Orano ; et l'uranium de retraitement, ou URT, (95%) qui est recyclé en Russie, grâce à des opérations de conversion et d'enrichissement.

Un réacteur de la centrale de Cruas bientôt chargé

Le Monde rappelle ainsi qu'entre 1972 et 2010, plusieurs milliers de tonnes d'URT ont été envoyées vers la Russie afin d'être recyclées. Objectif : pouvoir de nouveau être utilisé dans les réacteurs tricolores, et notamment dans les quatre réacteurs de la centrale de Cruas (Ardèche), qui ont été chargés avec ces combustibles issus du recyclage de 1994 à 2013.

A cette date, EDF cesse de faire recycler son URT pour des raisons économiques. En effet, il était devenu plus intéressant financièrement pour l'électricien de faire extraire de l'uranium naturel et de le faire enrichir plutôt que de recycler de l'uranium usé, étant donné la faiblesse du cours de l'uranium naturel sur les marchés, qui s'est écroulé suite à l'accident de Fukushima. En d'autres termes, recycler de l'uranium n'est plus compétitif. La filière de recyclage en Russie est aussi mise à l'arrêt pour des raisons techniques et environnementales.

« La gestion des résidus de procédés n'était pas faite selon les normes occidentales », explique le groupe.

Toutefois, la flambée récente du cours de l'uranium naturel et l'accumulation de l'uranium de retraitement non recyclé (34.000 tonnes entreposées aujourd'hui sur le site d'Orano à Tricastin, dans la Drôme) ont poussé EDF à réactiver cette filière de recyclage. Ainsi, dès l'année prochaine, un des quatre réacteurs de la centrale de Cruas va recevoir cet uranium recyclé. A plus long terme, EDF envisage même de charger des réacteurs de 1.300 mégawatts.

Mais pourquoi continuer à recycler l'uranium en Russie dans un tel contexte géopolitique ? Tout simplement parce qu'il n'existe pas encore d'usine en Europe de l'Ouest capable de réaliser le procédé de conversation, explique EDF. Techniquement, une usine de conversion manipulant de l'uranium naturel, comme il en existe en France, ne peut pas manipuler également de l'uranium de retraitement, expose le groupe.

« Manipuler de l'URT dans une usine de conversion initialement dédiée à l'uranium naturel contaminera tout le procédé et on ne peut pas séparer les flux d'URT et les flux d'uranium naturel. Il faudrait une usine complètement dédiée », confirme Tristan Kamin, ingénieur en sûreté nucléaire.

Dix ans pour construire une usine européenne

« On reprend la filière russe, mais pas à grande échelle. Le but est de disposer d'une filière européenne pour ne pas faire reposer la sécurité d'approvisionnement sur la Russie », explique EDF. La construction d'une nouvelle usine de conversion en Europe de l'Ouest prendra une dizaine d'années. EDF y travaille avec Westinghouse et Orano. En attendant, l'URT sera stocké à Pierrelatte dans les conditions requises de sûreté », avance encore l'électricien.

Interrogé sur ce projet, Orano reste toutefois très prudent sur l'opportunité économique de construire un tel outil industriel. En effet, en dehors de la France, seuls le Japon et la Chine sont dans une logique de réutilisation de l'uranium issu des combustibles usés. Une filière européenne de conversion d'URT semble également périlleuse en raison du plutonium.

« Si on sépare le combustible nucléaire au niveau européen pour récupérer l'URT, cela signifie qu'on accumule du plutonium. Or il est interdit d'accumuler des stocks de plutonium séparés en vertu du traité de non-prolifération des armes nucléaires », pointe Nicolas Goldberg, expert énergie chez Colombus Consulting.

En France, cette question ne se pose pas car le plutonium issu des combustibles usés est utilisé pour fabriquer du combustible de recyclage Mox. Ce qui n'est pas le cas dans les autres pays européens.

Framatome se prépare à augmenter la cadence

« Si EDF exprime cette volonté de façon forte nous étudierons ce dossier », concède toutefois Orano, qui reste bien plus intéressé par l'extension de ses propres capacités industrielles d'enrichissement de l'uranium naturel, afin de capter un nouveau marché : celui des exploitants nucléaires qui ne souhaitent plus faire appel au russe Rosatom pour enrichir leur uranium naturel. Orano envisage ainsi d'accroître les capacités de son site de Tricastin « de 30% » ou « éventuellement de développer une installation aux Etats-Unis», mais cette seconde option serait « moins rapide» que la première.

EDF n'a pas communiqué le volume d'URE que comprenait cette première livraison provenant de Russie. L'entreprise n'indique pas, non plus, si d'autres livraisons sont programmées, ni combien de chargements d'URE elle entend réaliser grâce à son contrat en Russie.

Toutefois, de son côté, Framatome, la filiale d'EDF spécialisée dans la production des combustibles nucléaires à partir d'uranium, s'est préparée à augmenter la cadence. Dans le rapport d'information 2021 de son usine de Romans-sur-Isère (Drôme), la filiale précise qu'elle « assurera pour ses clients la conception, la fabrication et la livraison d'assemblages combustibles URE » à partir de 2023, après avoir arrêté cette activité en 2013. Elle indique également avoir « demandé à l'ASN l'évolution du décret d'autorisation, lui permettant de mettre en œuvre 300 tonnes d'URE par an », contre 150 tonnes par an autorisées entre 1994 et 2013, période pendant laquelle les quatre réacteurs de Cruas étaient chargés d'URE.

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GLOSSAIRE

L'uranium naturel : c'est l'uranium issu de la roche. C'est un métal relativement répandu dans la croûte terrestre. Toutefois, il ne peut pas être utilisé directement dans les combustibles nucléaires car il doit d'abord être enrichi.

L'uranium naturel enrichi : l'enrichissement consiste à augmenter la proportion d'uranium 235 dans l'uranium naturel pour rendre possible une réaction de fission nucléaire. Cet uranium naturel enrichi est ensuite transformé en oxyde d'uranium (UOX) pour fabriquer les crayons combustibles qui alimentent les réacteurs nucléaires.

L'uranium de retraitement ou URT: c'est l'uranium issu des combustibles usés, c'est-à-dire ceux ayant déjà été irradiés une fois dans le cœur d'un réacteur nucléaire.

L'uranium de retraitement enrichi ou URE : pour pouvoir être utilisé de nouveau dans un réacteur nucléaire, l'URT doit être converti et enrichi. Ces deux étapes de recyclage s'effectuent aujourd'hui uniquement en Russie.

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Commentaires 20
à écrit le 06/12/2022 à 16:25
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Recycler transporter entreposer des tiges de combustibles coûte très cher à la France, le Japon à trouvé une solution, désactiver les tiges, il fallait y penser

à écrit le 04/12/2022 à 11:36
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A votre pertinente intervention, j'ajouterais que si les pauvres ne se goinfraient pas de cochonneries sucrées et grasses, ils seraient moins gros, trouveraient du travail auquel ils pourraient se rendre en marchant au lieu d'être avachis dans leur 4...

à écrit le 04/12/2022 à 11:35
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Oui, oui, oui comme vous avez raison ! y'a pas que le fric dans la vie... quand les prolos que vous évoquez l'auront compris , ils se plaindront moins. Ils n'ont qu'à allé voir en Corée du Nord comme vous le dites souvent. Ils comprendront la chance ...

à écrit le 04/12/2022 à 11:34
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J'adhère one hundred per cent avec vos remarques. En effet si les gens travaillaient plus dur, avec une durée d'au moins 42 heures par semaine et jusqu'à 65 ans au grand minimum, il n'y aurait pas de pensions inférieures à 1200€ ce qui serait Byzance

à écrit le 03/12/2022 à 10:04
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Pétrole pour l'Europe, titane pour Airbus, électro-aimant (200t) pour ITER, combustible nucléaire, probablement sodium pour nos chères centrales, gaz pour l'Ukraine (si, si !), or et platine pour les joaillers et composants électroniques, etc, etc. P...

le 04/12/2022 à 10:52
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Vous parlez de guerre, mais on est en guerre avec la Russie, oui ou non ? Le cul entre deux chaises, c'est vraiment une posture intellectuelle bien pratique. Bref : un peu trop facile.

le 11/12/2022 à 19:44
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Exact, j'ai réussi quand même à recharger ma pile rechargeable de 6 V. Merci EDF.

à écrit le 03/12/2022 à 3:21
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L'hypocrisie de vos gouvernants a son comble. L'europe c'est la paix qui disait...

à écrit le 02/12/2022 à 16:46
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Le nucléaire n'est pas une énergie propre ni sûre ; et nous restons dépendants des pays d'extraction comme des pays de retraitement. Il faut prolonger les centrales actuelles mais ne surtout pas persévérer dans cette voie sans issue en lançant les EP...

le 02/12/2022 à 18:51
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Quel commentaire ridicule... Le nucléaire est là source d'énergie qui pollue le moins et est la plus sûre. Seul le minage de l'uranium pollu, mais ça pollu moins que de miner puis usiner des grosses éoliennes ou des parcs solaires. Le nucléaire est...

le 03/12/2022 à 12:48
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Renseignez-vous sur le nucléaire car ce que vous écrivez est totalement faux ! Il faut au contraire continuer à construire des centrales nucléaires.

le 03/12/2022 à 14:43
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L'Energie propre et sure n'existe pas, il y a toujours des inconvénients. Le nucléaire est la moins pire des solutions (pour la France en tous les cas), quand on y connait un tant soit peu quelque chose.

à écrit le 02/12/2022 à 15:15
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Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine l’Europe a importé plus de 100 md€ d’hydrocarbures. Et les importations continuent notamment via l’Inde et la Chine qu’il s’agisse de pétrole ou de Gaz Fossile Liquéfié. Les contrats avec la Russie ne repr...

à écrit le 02/12/2022 à 14:01
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cela demontre . une fois de plus, l absurdite d une guerre......Mes condeleances sinceres et profondes a toutes les veuves et orphelins d Ukraine et de Russie et autres conflits dans le monde. Conflits qui sous couvert ideologique, favorisent les int...

à écrit le 02/12/2022 à 12:51
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"Bien que légale puisque le nucléaire ne figure pas dans la liste des sanctions occidentales contre la Russie, cette opération réalisée par une entreprise publique interpelle". C'est quoi ce jugement de valeurs à 2 sous? Le changement climatique et l...

à écrit le 02/12/2022 à 11:37
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Le réalisme doit prendre le dessus dans nos décisions. Un engagement est une responsabilité majeure et notre confiance dans la VIE doit nous guider dans le respect de l'Autre, comme de la Vie de cet autre. La Russie se replie sur elle-même au travers...

le 02/12/2022 à 15:30
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"La Russie se replie sur elle-même" Dès que quand le mur de Berlin est tombé et que Gorbatchev a fini sa carrière chez Pizza hut et wuitton dans des pubs ,l’Otan a aussitôt collé 29 bases de missiles autour de la Russie en remerciement.Pas de plac...

à écrit le 02/12/2022 à 10:48
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La technologie nécessaire pour transformer l'URT en URE est parfaitement maîtrisée en Europe de l'Ouest, puisque les Pays Bas disposaient d'une usine dédiée à ce traitement. Le faire en Russie plutôt que de construire une nouvelle usine en Europe est...

le 02/12/2022 à 15:23
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La tendresse homologuées est un peu différente. Et soyez assuré que toute tentative de disposer en France des unités adaptées sera méticuleusement contrariée par Greenpeace. Et hélas relayé sans recul par une partie de la presse.

à écrit le 02/12/2022 à 10:34
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"Une question de jours", cela fait huit mois pour Madame Juliette Raynal..., au moins, elle, lorsqu'un artisan ou une administration est en retard, elle ne doit même pas s'en apercevoir et râler comme le commun des mortels qui trouvent que, déjà, six...

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