• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceDistribution

Quick commerce : liquidation judiciaire pour Getir et Gorillas, 1.300 emplois supprimés

latribune.fr

Publié le 19 juillet 2023 à 15:06 - Mis à jour le 19 juillet 2023 à 15:06

Le groupe Getir emploie ainsi 1.708 personnes en France.

Le groupe Getir emploie ainsi 1.708 personnes en France.

Reuters

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La société Getir, spécialisée dans la livraison à domicile et propriétaire des enseignes Getir France, Frichti et Gorillas France, a annoncé que le tribunal de commerce de Paris avait prononcé sa liquidation judiciaire. Cette décision judiciaire acte la suppression de plus de 1.300 emplois en France, le groupe turc Getir, propriétaire de Gorillas depuis 2022, s'appuyant sur des livreurs embauchés en CDI.

Il ne restera peut-être bientôt plus rien de ces startups qui voulaient révolutionner les achats alimentaires des Français. Le tribunal de commerce de Paris a prononcé mercredi la liquidation en France des sociétés de livraison express de courses Getir et Gorillas, a annoncé une avocate représentant les salariés de Gorillas à un journaliste de l'AFP présent à la sortie de l'audience.

Lire aussiFlink et Getir en faillite : le secteur du quick commerce en pleine déroute

« La liquidation a été prononcée pour Gorillas et Getir », a déclaré Marie-Sophie Vincent, avocate du CSE de Gorillas. Gorillas appartient au géant turc Getir qui avait déjà décidé de quitter le marché français.

Echec de la tentative de redressement

Moins de deux ans après sa création, la filiale française du groupe turc Getir, spécialiste de la livraison rapide de courses à domicile, avait été placée en redressement judiciaire, le 3 mai dernier par le Tribunal de commerce de Paris dans l'optique de réaliser « une période d'observation de 3 mois pour Getir France, Gorillas France, Frichti ». Selon l'entreprise, cette décision devait « donner aux trois filiales de Getir en France le temps nécessaire pour trouver un modèle durable pour opérer dans le pays », ce que le groupe n'a finalement pas réussi à faire.

Lire aussiGetir France, spécialiste de la livraison rapide de courses à domicile, placé en redressement judiciaire

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

L'enseigne Getir possède 70 magasins et 2 entrepôts en France, et emploie 841 personnes (effectifs au 1er mai 2023), selon les chiffres diffusés par les administrateurs judiciaires dans l'offre de cession. Pour sa part, Gorillas a 30 magasins en France pour 500 employés - et Frichti, autre entité de Getir, a de son côté 24 magasins, un entrepôt, une cuisine, et fait travailler 367 salariés. Le groupe Getir emploie 1.708 personnes en France. En 2022, l'enseigne Getir cumulait un chiffre d'affaires de 23,8 millions d'euros, Gorillas de 26,6 millions d'euros et Frichti de 69,9 millions d'euros, selon le même document, pour un total de 120,3 millions d'euros pour le groupe Getir en France.

Cette décision judiciaire acte la suppression de plus de 1.300 emplois en France, le groupe turc Getir, propriétaire de Gorillas depuis 2022, s'appuyant sur des livreurs embauchés en CDI. Concernant le sort de Frichti, autre filiale française du groupe turc forte de plus de 300 salariés, « le tribunal de commerce de Paris a décidé de prolonger la procédure de redressement judiciaire jusqu'au début du mois d'octobre », a fait savoir Getir dans un communiqué transmis à l'AFP.

Des salariés « pas surpris » de la liquidation

Cette liquidation n'a « pas surpris » les salariés qui « attendaient juste que l'affaire se termine après les montagnes russes des derniers mois », explique Rémy Frey, délégué à la CGT commerce de Paris. « On est tous très fatigués », ajoute Olivier Coulibaly, salarié et représentant du personnel de Gorillas.

« Un plan, travaillé par la représentation du personnel, a été rendu caduque par la société, qui a refusé de le financer au dernier moment », a indiqué à l'AFP Sophie Vincent, avocate du CSE de Gorillas. « Aujourd'hui l'interrogation est au niveau du PSE et du versement des salaires », a-t-elle ajouté. « Nazim Salur (le fondateur de Getir) ne respecte pas son engagement pris auprès du tribunal de commerce de payer les salaires de juillet 2023, (ce qui) plonge des salariés dans la précarité », dénonce de son côté Johann Tchissambou, délégué syndical CFDT de Getir France.

Un modèle économique victime de l'inflation et de la régulation

Après avoir débarqué en trombe en 2021 pour rendre « le luxe de la livraison à domicile » accessible, expliquait à l'époque à l'AFP son fondateur, Nazim Salur, le groupe s'est beaucoup endetté jusqu'à atteindre 200 millions d'euros à fin mars 2023 , selon une note interne à l'entreprise que l'AFP s'est procurée. Getir France y explique avoir fait les fruits « d'un environnement contextuel défavorable » avec notamment l'inflation et un « niveau élevé des loyers et un nombre de baux très importants », une raison également invoquée par la filiale française du groupe allemand Flink, aussi placée en redressement judiciaire en juin.

« Le business model [du quick commerce] se confronte à la réalité. Comment vendre quasiment aux mêmes prix que les grandes surfaces avec une base de coûts plus importante liée aux coûts des entrepôts intra-urbains, la livraison en trace directe et les moindres volumes induisant des capacités de négociations fournisseurs plus faibles ? », expliquait à La Tribune en juin, Gabriel Schillaci, associé en charge du transport logistique pour la France chez Roland Berger.

En plus des difficultés économiques, le groupe avait fait face à une fronde des maires de certaines métropoles qui craignaient d'être réduites à l'état de « villes-entrepôts » par ces nouveaux acteurs. Face à la grogne, le gouvernement avait ouvert, fin mars, la voie à une régulation par les mairies de l'implantation de ces acteurs en ville. Les « dark stores » sont désormais considérés comme des entrepôts, et non des commerces, une décision ouvrant la voie à la régulation de cette activité par les mairies. Ainsi, les locaux où sont stockés des produits livrés en quelques minutes après avoir été commandés sur internet via des plateformes comme Getir peuvent désormais être contraints de fermer si le Plan local d'urbanisme (PLU) interdit ce type d'activité à leur adresse.

À lire également

  • Lutte contre la fraude sociale : les plateformes Uber et Deliveroo dans le viseur de Bercy
  • Uber files : un rapport parlementaire accable Emmanuel Macron
  • Flink, Getir, Cajoo… Les "dark stores" et le "quick commerce" remodèlent les grandes villes

Des parlementaires avaient aussi appelé, début mai, à encadrer davantage les plateformes du quick commerce, en matière de gestion des déchets, vente d'alcool et droit du travail, dans un secteur où « jusqu'à 70% des travailleurs sont en situation irrégulière ». « Les plateformes se montrent trop passives » face à ce phénomène des travailleurs en situation irrégulière, avaient estimé les deux co-rapporteures Maud Gatel (Dem) et Anaïs Sabatini (RN), qui souhaitaient « un renfort des sanctions » des sociétés fautives, lors de la présentation d'une mission d'information à l'Assemblée nationale.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Un parc solaire de 300 MW dans le sud du Danemark.

Le Danemark rationne son réseau électrique et pénalise les data centers

Confronté à une explosion des demandes de raccordement, le Danemark va désormais réserver en priorité les capacités de son réseau électrique aux infrastructures essentielles, reléguant les grands centres de données au dernier rang.

Energie
Propriété de la Région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie
L'entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

La Fonderie de Bretagne loupe son virage vers la défense, pour l’instant

Depuis la reprise par le groupe landais Europlasma en 2025, rien ne va pour la Fonderie de Bretagne, qui se dirige vers un nouveau redressement judiciaire. La production de corps creux d’obus n’a jamais réellement démarré sur cette usine autrefois consacrée à l’industrie automobile.

Premium
Politique industrielle
La plus grande cimenterie de France se situe à Saint-Pierre-la-Cour en Mayenne. (Photo d’illustration).

Décarbonation du ciment : industriels et filiales de Bouygues et Saint-Gobain se fédèrent

Bouygues Construction, CB Green, Ecocem France et Point P viennent de lancer une alliance pour mobiliser l’ensemble de l’écosystème autour d’une trajectoire commune de décarbonation. Le ciment représente encore 8 % des émissions mondiales de CO2, sauf qu’il n’existe pas de définition officielle.

Premium
Politique industrielle
Sur les hauteurs de la retenue d'eau du Chastang en Corrèze, une nouvelle réserve pourrait voir le jour.

Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

L'énergéticien étudie des projets de retenues d'eau permettant de stocker l'électricité lors des épisodes de surproduction, et de la revendre lors des pics de demande. À proximité des grands barrages de la Dordogne, des collectifs s'opposent aux ardeurs de cette nouvelle course nationale.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie