La crise sanitaire force le voyage à se réinventer
Patrick Cappelli
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Le club med veut ouvrir 15 nouveaux "villages" dans le monde
© Charles Platiau / Reuters
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Le club med veut ouvrir 15 nouveaux "villages" dans le monde
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Le 23 septembre 2019, le voyagiste britannique Thomas Cook (du nom de l'inventeur du tourisme de masse en 1841) se déclarait en faillite. Premier signal d'alerte pour une industrie qui n'a pas vu venir la possibilité d'une pandémie de coronavirus, malgré l'alerte du SRAS ou du H1N1.
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En France, le choc de la Covid-19 est plus dévastateur que la crise économique de 2009, les attentats de 2015, les manifestations des Gilets Jaunes ou la grève de décembre dernier. L'arrêt du transport aérien, la fermeture des frontières puis le confinement ont touché de plein fouet ce secteur qui pèse 7,4% du PIB (8,9% si on ajoute les dépenses indirectes et induites), 9% des recettes d'exportation (y compris le transport aérien) et 2,87 millions d'emplois, soit 10,1% de l'emploi total (en 2018, source Banque des Territoires).
Sans oublier son importance dans le soft power français fait de gastronomie, de lieux culturels et de douceur de vivre que célèbre le dicton allemand « heureux comme Dieu en France ».
Depuis l'arrivée du virus, le natif de Toulouse fait entendre son accent rocailleux sur les plateaux de télévision pour alerter sur les difficultés d'un secteur qui souffre comme jamais :
Patrick Cappelli