L'Espagne devient numéro un européen de la grande vitesse ferroviaire

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(Crédits : La Tribune Infographie)
Avec l'ouverture au public de la ligne Madrid-Valence, le réseau ferré espagnol à grande vitesse dépassera 2.000 kilomètres.

A compter de ce week end, la France ne sera plus le pays roi du TGV. Elle sera détrônée par l'Espagne qui, en moins de vingt ans, aura bâti le plus vaste réseau de lignes à grande vitesse du continent. La Renfe va en effet ouvrir ce dimanche l'axe Madrid-Valence, une ligne de 438 kilomètres qui a nécessité un investissement de 6,6 milliards d'euros.

Le réseau à grande vitesse espagnol s'étend désormais sur 2.056 kilomètres alors que la SNCF, dont les TGV circulent aussi sur des voies ferrées traditionnelles, ne dispose que de 1.896 kilomètres.

Et en dépit de ses difficultés économiques, l'Espagne n'est pas près de céder son trône. Le gouvernement espagnol souhaite en effet que tous les habitants des chefs-lieux de province puissent se rendre à Madrid en moins de 4 heures. Certes la Renfe a été contrainte de revoir un peu ses ambitions à la baisse. Mais avec son programme de construction de voies nouvelles - 5.525 kilomètres - le pays figure toujours au deuxième rang mondial derrière la Chine, dont les chantiers vont s'étendre dans les années qui viennent sur 13.134 kilomètres.

A titre de comparaison, la France a officiellement planifié la construction de 2.816 kilomètres de voies nouvelles et l'Allemagne entend se contenter de 1.048 kilomètres de voies nouvelles qui porteront son réseau à 2.333 kilomètres.

Cette extension du réseau ibérique n'empêche pas la France de maintenir sa primauté en matière de vitesse ferroviaire. C'est en effet sur la ligne à grande vitesse du TGV Est que, le 3 avril 2007, la SNCF a battu son propre record avec une rame non commerciale : 574,8 kilomètres/heure, soit 159,4 mètres/seconde.

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Commentaires
a écrit le 05/02/2019 à 12:13 :
Bienvenido cómo podemos reservar el tren a través de Emile y gracias
a écrit le 29/02/2016 à 22:50 :
Pour avoir Lu tout CE qui a été écrit je trouve que les réactions des français sont pathétiques au sujet du tgv espagnol.j'ai advantage tendance à croire qu'il s'agir de la jalousie pure et simple du fait que la petite espagne doit passée devant la France.chers amis souffrez de devoir vivre avec cela longtemps .alors un seul mot congratulation Spain!!!!
a écrit le 21/12/2010 à 17:11 :
Je lis et j?entends assez souvent cette erreur: Le PIB de l?Espagne serait supérieur à celui de l?Italie. Et bien non et de loin même. Le PIB 2009 de l?Italie est de 1,488 M? alors que celui de l?Espagne n?est que de 1,047M? soit presque 50 % de plus. Le PIB de la France est de 1,897 M? donc 80% de plus que celui de l?Espagne. En 2010 l?écart entre l?Espagne et La France et l?Italie se creusera encore plus puisque l?Espagne est encore en récession.
Sinon je pense que ces projets d?infrastructure font partie de la bulle de l?immobilier et du BTP en Espagne. Comme pour toute bulle, la frénésie de projet non rentable est de mise, donc l?admiration n?est pas de mise pour tout cela.
PS : Les chiffres des PIB proviennent d?EUROSTAT http://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=nama_gdp_k&lang=fr
Réponse de le 21/12/2010 à 21:00 :
Colbert, votre analyse semble partagée... même en Espagne !
- "Selon une étude de la société de conseils Accenture, la nouvelle ligne créera 136 000 emplois directs et indirects. Mais l'Espagne, avec ses 47 millions d'habitants, offre des bassins de population, donc de voyageurs potentiels, inférieurs à ceux de la France ou du Japon. Pour Ramon Lopez de Lucio, professeur à l'Ecole d'architecture de Madrid, la stratégie de miser sur la grande vitesse n'est que "l'autre visage de la bulle immobilière", qui a porté sa croissance pendant des décennies avant de la faire brutalement retomber.
"Qu'un pays comme l'Espagne ait plus de kilomètres d'AVE que n'importe quel pays, à part la Chine, ça n'a pas de sens", estime-t-il. Si la bulle immobilière s'est dégonflée, réduisant au minimum le rythme de la construction, le pays affiche encore selon lui un "sur-investissement en infrastructures", auxquelles il a consacré en 2009 1,79% de son PIB, trois fois plus que l'Allemagne. "Nous avons fait des autoroutes avec un trafic très limité et pour l'AVE Madrid-Valence, nous avons rajouté 100 kilomètres pour qu'il passe à Cuenca et Albacete, soit une centaine de voyageurs par jour !", "L'investissement accumulé dans l'AVE approche en 2010 les 45 milliards d'euros", notait l'économiste Germa Bel, de l'Université de Barcelone, lors d'un colloque en novembre. Face à ce volume de dépenses "impressionnant", "le trafic total est très faible". Si 16 millions de personnes par an utilisent déjà l'AVE, ce chiffre ne représente que 15% du nombre de voyageurs du TGV en France, 5% de ceux qui prennent le Shinkansen japonais."
(d'après l'AFP)
Réponse de le 25/12/2010 à 10:26 :
source publication Public Works Financing 2007, fin 2010 c'est pire sur les dix plus grandes entreprises mondiale de concession et service sept sont espagnols.
Acs est en train de mettre la main sur Hotchief ça vous dit quelque chose ?


Parmi l'ensemble des concessions d'infrastructures associées au transport dans le monde entier, 42% se trouvent entre les mains d'entreprises espagnoles, soit en solitaire soit au sein de consortiums dans lesquels elles détiennent une participation assez significative pour les considérer comme relevant de leur propriété. C'est ce qu'il ressort des données de la publication spécialisée « Public Works Financing » en ce qui concerne cette année.



Concrètement, les entreprises espagnoles sont présentes dans 207 concessions en exploitation, bien loin des 64 de Chine ou des 53 de France, qui sont les pays qui suivent l'Espagne dans le classement mondial par nationalités.



En ce qui concerne le classement par entreprises, deux entreprises espagnoles occupent les deux premières places. ACS et sa filiale Iridium apparaissent à la première place avec 59 concessions d'infrastructures de transport opérationnelles, tandis que Ferrovial et Cintra cumulent 40 concessions et se situent en deuxième place.



À l'égal de Ferrovial, mais avec moins de propositions actives pour de nouvelles concessions, se trouve le groupe australien Macquarie, tandis que Sacyr-Itinere apparaît en quatrième place, avec 39 concessions.



Pour sa première apparition dans la liste, car il s'agit d'une entreprise récemment créée, Global Vía a grimpé jusqu'à la cinquième place, avec 33 concessions en service.



D'autres groupes espagnols ayant une présence importante sont OHL, avec 20 concessions et huitième du classement (les trois dernières adjudications au Brésil n'ont pas été comptabilisées), et Acciona, avec 16 concessions et qui se trouve en onzième position.



Ces chiffres parlent d'eux-mêmes du dynamisme des grands groupes espagnols dans l'activité des concessions de transport, qui récemment ont étendu leur activité à d'autres types d'activités en concession telles que la gestion de l'eau, les installations de désalinisation et le mobilier urbain.




Réponse de le 26/12/2010 à 10:45 :
Comme vous avez un peu de mal pour faciliter l'accès des lecteurs de La Tribune aux informations que vous citez, vous permettrez que je le fasse pour vous : http://www.pwfinance.net/pwf_major_projects.pdf . C'est particulièrement instructif et je pense que nombre d'entre nous y trouverons un grand intérêt. Par contre, je m'interroge sur deux points. Le premier, c'est l'importance réelle des groupes spécialisés dans la construction et les infrastructures (peu importe leur nationalité) dans l'économie mondiale. En effet, je n'en ai trouvé aucun dans le classement le plus récent du « Fortune Global 500 » des entreprises selon l'importance du CA (CNNmoney.com repris sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Fortune_Global_500_%282009%29). Le second point peut être un corrolaire du premier : comme je ne crois pas à une imperméabilité des secteurs publics et privés (surtout quand on évoque le BTP), comment analyser la toute récente réaction de Moody's et son impact sur les entreprises espagnoles et portugaises ? http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/12/21/04016-20101221ARTFIG00524-moody-s-met-l-espagne-et-le-portugal-sous-pression.php
a écrit le 19/12/2010 à 14:58 :
La seule qui n'est pas rentable pour le moment est Madrid-Valladolid qui s'explique par le fait qu'elle ne touche pas encore les différentes cotes du Nord de l'Espagne et donc une population importante.

De toute façon ce projet n'est pas que Ferroviaire il s'agit en fait d'unir économiquement et infrastructurellement le pays et favoriser le développement de régions qui ont souffert de l'isolement pendant des décennies et par conséquent de la sous industrialisations.

La Grande faiblesse de l'Espagne dans le passé fut son sous développement en matiere d'infrastructure de transport du aussi a un relief qui ne l'a pas aider par les couteux investissements irréalisable à l'époque.

L'espagne applique la même recette dans bien d'autres domaines, parc technologique, energie etc qui a pour but d'homogenisé à tous les niveaux avec comme grand centre financier-politico-industriel Madrid Point centrale.

mais aussi de faire de ce pays un pays tres moderne en matiere d'infrastructure et ainsi favorisé ses atouts qui sont nombreux.
a écrit le 19/12/2010 à 12:54 :
toutes les lignes LGV Espagnol sont rentable puisque les villes sont distante de 500 kilometres en moyenne bénéfique au train, et que ce pays est tres urbanisé a plus de 80%.

De plus vos infos sont mauvaise lire et voir ce lien et son ample reportage.

http://www.elmundo.es/especiales/2010/12/espana/ave/grafico_cifras.html
Réponse de le 19/12/2010 à 13:46 :
Merci pour ce lien (publicitaire ?) qui gagnerait à être également proposé en Anglais. Après vérifications sur de multiples médias, je ne vois pas en quoi mes infos sont mauvaises : 13 à 17 trains par jour, prévision de 2,8 millions de voyageurs par an. C'est peu, comme le souligne des économistes et universitaires espagnols. La rentabilité ne s'estime pas en terme de marché ou de concurrence par rapport à l'avion ou la voiture : quand, partout ailleurs dans le monde, on s'appuie sur des prévisions de trafic au moins 5 fois supérieures pour arriver à l'équilibre financier, je ne comprends pas le business plan de la LGV Madrid-Valencia. Au-delà de ses considérations, j'utilise à l'occasion le train en Catalogne espagnole : j'y apprécie la propreté des trains et leur ponctualité.
Réponse de le 19/12/2010 à 14:30 :
Ce n'est pas un lien publicitaire, mais une présentation qui n'est pas moins objective que ce qu'on peut trouver dans les medias etrangers heureusement d'ailleurs.

Adif est bcp moins endetté que le gestionnaire du reseau Français, l'Espagne est leader mondial de l'industrie ferroviaire, avec toutes les usines des principaux fabricant sur son sol.

L'industrie Nationale espagnol presente depuis plus de 50 ans possede avec Talgo et CAF deux trains a grande vitesse(400km) de technologie 100% espagnol

je pourrais débattre bcp plus si vous avez besoin de plus d'information je me ferais un plaisir de vous les fournir ainsi que des chiffres.
Réponse de le 19/12/2010 à 15:28 :
Je crois que vous avez oublié les campagnes napoléoniennes dans votre inventaire : en tant qu'habitué de ce pays, c'est un « classique » que l'on me ressert à l'envi. Il est vrai que, depuis le milieu des années 30, d'autres ressortissants européens y bénéficient d'un tout autre accueil. Mais mon propos est autre et clair : il touche à la mise en service d'une infrastructure nouvelle. <br>Mon interrogation l'est tout autant : quid de sa viabilité économique ? Les éléments dont je dispose sont les suivants. Coût des LGV : Paris-Strasbourg = 5 milliards d'euros, Madrid-Valencia = 6 milliards d'euros. Passagers transportés par an : Paris-Strasbourg = 12 millions (moyenne des trois années depuis la mise en service), Madrid-Valencia = 2,8 millions (prévisions). Je ne suis pas du tout persuadé que Paris-Strasbourg soit à l'équilibre financier avec un coût de réalisation moindre et un trafic voyageurs 4 fois supérieur. Paradoxe, non ? Si vous possédez des explications, des « clés », je suis persuadé que les lecteurs de La Tribune y trouveront intérêt. Ainsi que les grands organismes financiers. <br>Sinon, je n'ai que faire des rivalités entre constructeurs et opérateurs ferroviaires : ça semble être votre problème (votre métier ?), ce n'est pas le mien. A ce sujet, rappelez-nous donc le fabriquant du matériel utilisé sur la première LGV espagnole entre Madrid et Séville ?
Réponse de le 19/12/2010 à 18:23 :
Selon l'étude de l'impact économique de l'Arrangement de Madrid_Valencia du Ministere des transports, l'AVE remplacera 25% des déplacements en voiture, 55% des Voyages en avion et 5% des déplacements en bus. Cela implique une part de marché entre les deux capitales actuellement de 10%, le train passera à 41,3%. L'avion chute de 13% à 5,2% du nombre total de passagers et de voitures, de 72% à 48%. Dans la première année de mise en ?uvre de la ligne, l'AVE sera utilisé par 3,6 millions de passagers, dont 800.000 seront de nouveaux passagers, selon le rapport. ça c'est pour la première année.

Madrid communauté c'est presque 7 millions d'habitant, Valence region 5 millions. Castilla la mancha 2 millions, Murcia 1million 335, Almeria...etc

autant de ligne qui vont en plus venir se rajouter a ce corridor de premier plan et sans oublier les quelques 50 millions de touristes que reçoit ce pays et qui auront plaisir a pouvoir visiter autant d'endroit en si peu de temps....

Quand au financement il se font sur des périodes minimum 30 ans, la première ligne Madrid(6millions)-Seville(andalousie 6 millions) est déjà en partie rentabilise et remboursé.

Vous croyez vraiment que le gestionnaire Adif qui n'est autre que l'état espagnol n'a pas prévu tous ces schémas vis a vis de l'avenir ?
Réponse de le 19/12/2010 à 20:44 :
Par rapport à votre dernière remarque, je crois surtout que l'Adif bénéficie d'un important financement européen (donc des pays qui sont contributeurs) pour cet ambitieux projet de "alta velocitad". Ceci passe - je crois - par l'adoption de l'écartement européen sur ces lignes nouvelles, afin de permettre (enfin) l'interconnexion avec la France et le reste de l'Europe. Bien joué. Soit dit en passant, certains Talgo apportaient déjà une réponse à ce problème, de même que les rames CAF 120 (je crois) le feront entre les LGV et les lignes à l'écartement espagnol.
Réponse de le 19/12/2010 à 22:23 :
La France reçoit tout autant d'argent que l'Espagne cela depuis les années 1950.
Les Lgv dans ces deux pays sont financé de la même manière, cad 50% minimum par les états, la Bei et ensuite les régions. Ces deux pays la sont aussi dans le capital de la Bei et en tire des bénéfices sur chaque prêt, car ce sont des prêts européens, pas seulement pour l'Europe mais pour le monde entier. Quand au Talgo c'était déjà un train révolutionnaire en son temps, qui a su s'adapter a tous les contextes politico-économique, passant dans sa dernière phase à la Grande vitesse grace aux plan Lgv.

Enfin pour finir sur ce chapitre, si vous regardez bien le map Espagnol, vous remarquerez que sa population, ses regions, etc sont magnifiquement bien répartie, avec Madrid bien au centre pour dessiner un magnifique reseau ferroviaire, autoroutier....etc....

avec au bout une rentabilité qui ne peut qu'être meilleur que celle mis au point par la France par exemple, il suffit de voir que Paris n'est pas au centre et que les lignes en plus convergent toute vers cette destination, ce qui au niveau de la rentabilité et de l'efficacité montre une grosse lacune que n'ont pas su rectifier les politiciens de notre pays.

Réponse de le 20/12/2010 à 7:21 :
J'aurais dû être plus précis concernant les aides européennes. Je voulais citer le Fonds de cohésion destiné aux pays en état de sous développement par rapport à la moyenne des états européens.
"Le fonds de cohésion s'adresse aux Etats membres dont le Produit intérieur brut (PIB) est inférieur à 90 % de la moyenne communautaire.
Les pays actuellement concernés sont : la Bulgarie, Chypre, l'Espagne, l'Estonie, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie." (source : http://www.touteleurope.eu).
Réponse de le 21/12/2010 à 10:53 :
En 1975, le PIB individuel moyen dépassait 77% de la moyenne des pays du Marché Commun et l'Espagne était la neuvième puissance industrielle du monde.

Aujourd'hui fin 2010 elle est toujours Neuvieme puissance mondial, et a meme dépassé le PIB de l'Italie, cela malgré la crise.

La seule région espagnol qui bénéficie encore d'aide européenne est l'extramadure.

Quand à la France, elle va bénéficie de pratiquement 19 milliards d'euro de 2007 à 2018.
Réponse de le 21/12/2010 à 20:48 :
Pourriez-vous ? pour une fois - citer vos sources ? Où avez-vous vu que l'Espagne avait dépassé l'Italie en terme de PIB ? D'après le FMI, le rang de l'Espagne en terme de PIB nominal est le 10ème et non plus le 9ème : le Brésil a dépassé l'Espagne et l'Inde le fera très prochainement. Il s'agit de données 2009 : comment faites-vous pour citer des données 2010 alors que la dite année n'est pas terminée ? Ici, c'est La Tribune, pas le café du commerce.
Sources : http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2010/01/weodata/index.aspx (données reprises ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_PIB_%28nominal%29
Réponse de le 24/12/2010 à 10:46 :
mes données viennent de nombreuses sources dont wikipedia source que vous citer. L'Espagne est le premier investisseur en Amsud, et le Bresil peut dire merci à ce pays pour avoir investi depuis un bon moment bien avant les autres. Telefonica est le premier operateur fixe et mobile du pays, repsol est tres present, ces entreprises d'infrastructures qui sont les premieres au monde sont omnipresente pour les futurs jo et coupe du monde....etc etc, et pour l'Inde c'est rebelote....Un Bresil gagnant économiquement, c'est une Espagne qui l'est aussi en part de marché, technologiquement et financierement.

Puisque on part de train à grande vitesse, ces entreprises sont installé la-bas et demain seront redoutable en terme de technologie, l'Espagne premier réseau européen ferroviaire aurait du vous faire comprendre l'importance pour l'exportation, cela dans bien des domaines pas seulement le ferroviaire.
Réponse de le 24/12/2010 à 14:29 :
Repsol, premier pétrolier mondial ? Bigre... Telefonica, premier opérateur téléphonique mondial ? Eh bien... CAF + Talgo, premiers constructeurs ferroviaires mondiaux ? Houla ! Chine, prends garde à toi, l'Espagne arrive !
Vos sources proviennent de Wikipedia ? Alors, n'hésitez pas à préciser les liens car je pense que les lecteurs de La Tribune ont autre chose à faire qu'éplucher Wikipedia pour retrouver (très éventuellement) ce que vous affirmez.
Réponse de le 24/12/2010 à 15:11 :
Lu sur http://www.alterinfos.org/spip.php?article1394 / "Le corollaire de la nouvelle stratégie espagnole en Amérique latine a été apporté aussi par une politique de coopération au développement qui, au lieu de s?orienter vraiment vers ce but lointain, a plutôt été conçue comme un élément essentiel d?une stratégie purement partisane. L?objectif de cette dernière consiste à drainer des richesses des deux côtés de 1?Atlantique, renforçant de cette manière les liens entre les oligarchies espagnole et latino-américaine, formant de nouveaux cadres adeptes du dogme libéral et finançant des organisations sociales et des structures partisanes idéologiquement voisines. A ce propos, ces derniers temps, on a parlé en Espagne avec beaucoup d?insistance des Légionnaires du Christ, une organisation religieuse ultra-conservatrice d?origine mexicaine, dont on soupçonne Ana Botella, 1?épouse du président Aznar, d?en être membre."
Réponse de le 24/12/2010 à 18:40 :
Auparavant vous avez parlez de 2.6 millions de voyageurs prevu pour Madrid-Valencia, alors c'est 3.6 millions source cincodias.

http://www.cincodias.com/articulo/empresas/AVE-Madrid-Valencia-abre-nuevas-vias-negocio/20101019cdscdiemp_24/

Réponse de le 24/12/2010 à 19:03 :
vous verrez bientot des Talgos et des CAF un peu partout dans le monde, ce qui est deja un peu le cas et le sera bien plus dans un futur proche.

http://www.elpais.com/articulo/empresas/sectores/Oaris/nueva/alta/velocidad/CAF/elpepueconeg/20100523elpnegemp_1/Tes

http://www.scribd.com/doc/39123895/Talgo-AVRIL

Deux trains qui ont plus de technologie que ceux d'Alston, allant à la meme vitesse commercial dorenavant et incorportant des technologies que celle ci n'avait pas comme train articulé leger(aluminium) pendulaire, boggie a écartement variable, confortable, acces quai meme niveau etc etc...

ils leurs manquaient que la vitesse chose faite pour ces ceux trains avec des motrices de technologie a present 100% national soient l'equivalent des Tgv.

premier mondial non, mais parmi les meilleurs au monde, contruisant des trains, des metros, des tranways pour la planete entiere et de plus en plus present à l'export.



Réponse de le 24/12/2010 à 19:14 :
Malaga premier laboratoire européen pour la grande vitesse unique en Europe avec des installations ultramoderne permettant de tester la capacité des trains Lgv du futur.

http://www.diariosur.es/v/20101019/malaga/malaga-liderara-investigacion-alta-20101019.html

investissement 400 millions d'euro avec deux laboratoires et un centre experimental.
Réponse de le 24/12/2010 à 21:57 :
J'ai un doute quand je vois les locomotives assemblées par l'entreprise espagnole CAF : elles ressemblent vraiment beaucoup à des Mitsubishi, et ce depuis des décennies.
Réponse de le 25/12/2010 à 9:34 :
Il va falloir vous informer d'avantage et laisser vos doutes de coté, car l'Espagne possède désormais deux trains à grande vitesse avec des technologies très avant gardiste, ce qu'elle avait déjà, seront présent à tous les prochains appel d'offre dans le monde et ont des usines aux états-unis ou ils roulent déjà, aux Bresil depuis 2009, en Turquie avec la première ligne Ankara-Istanbul,et bientôt dans tous les pays du monde entier.

D'ailleurs j'espère de tout c?ur que ce sera un Talgo Avril et un C.A.F Oaris qui seront élu par la Renfe pour desservir les liaisons France-Espagne, ce qui serait un belle vitrine de la technologie espagnol a montre a des gens comme vous en 2012 sur le sol Français...;-)

Sur ce Bon Noel
Réponse de le 25/12/2010 à 20:57 :
Pourquoi pas ? Ce serait un retour des choses puisque des TGV Alstom roulent en Espagne depuis 1992. Par contre, votre nationalisme à tout crin fait un peu peur : je ne suis pas certain que vous soyez le meilleur avocat des causes que vous défendez. J'aime beaucoup les Talgo "classiques", par exemple, et je m'en cache pas, je ne perds pas mon honneur en l'affirmant. Histoire de remonter le fil de nos échanges, je vous rappelle que tout est partie du constat suivant : beaucoup de km de LGV pour peu de voyageurs transportés. Et ce n'est pas moi qui le dit : ce sont vos compatriotes.
Réponse de le 26/12/2010 à 12:43 :
Nationalisme ou Patriotisme, ce sont des mots qui perdent leurs significations dans des societes Européenne en partie multiculturel et de plus en plus uniforme.
Par contre etre Juste et Objectif c'est encore et toujours d'actualité.

Moi j'aime la France et l'Espagne, mais il serait peut être bien aussi de découvrir une autre Espagne très mal connu, celle de l'économie et la technologie.

C'est pour cela que je m'exprime ici et vous faire découvrir autre chose que ce que les médias vous parlent jour et nuit.

Je ne suis pas la pour dire que je suis le meilleur, mais pour vous faire partager une autre vision des choses

même si je sais que l'Espagne traverse une crise difficile comme bcp de pays.
a écrit le 19/12/2010 à 10:37 :
Je ne comprends pas le modèle économique de cette ligne Madrid-Valence. Disposer d'infrastructures est une chose : encore faut-il qu'elles soient économiquement viables.
La LGV Est Paris-Strasbourg, ouverte en 2007, dispose de 100 fréquences quotidienne et a transporté 1 million de passagers dès son premier mois d'exploitation.
D'après le communiqué de presse de la RENFE (l'équivalent de la SNCF en Espagne), il y aurait entre 13 et 17 dessertes quotidiennes avec des prévisions ANNUELLES de 2,8 millions de voyageurs transportés.
Quand on connaît le relief de l'Espagne, on peut douter que la construction de la LGV Madrid-Valence ait été moins coûteuse que celle de la LGV Paris-Strasbourg, bien au contraire.
Ce hiatus est d'ailleurs une constante concernant les LGV espagnoles. Tout en disposant d'un kilométrage de lignes à grande vitesse supérieur à celui de la France ou du Japon, le trafic voyageurs LGV de la RENFE ne représente - d'après les informations en ma possession - que 15% de celui de la France et 5% (!) de celui du Japon.
D'où vient l'argent pour financer ces projets somptuaires ? Quel est réellement le ratio de rentabilité, au-delà des déclarations d'intention et de prévision toujours très optimistes ? Quelle va être la réaction des marchés financiers ?
a écrit le 19/12/2010 à 8:08 :
Toujours plus vite, plus fort, plus haut, plus grand, plus puissant, plus nombreux tels sont les objectifs des humains. L'épuisement des ressources ? Foutaises ! L'environnement et la biodiversité ? On s'en tape ! Seul compte le profit pour investir et faire d'avantage de profit, car le profit est la seule valeur à considérer d'autant plus qu'elle permet de lutter contre le chômage !
a écrit le 18/12/2010 à 13:08 :
Le problème en France ce sont nos écolos bobos qui contestent chaque projet de chantier, rappelez vous le prolongement vers Marseille maintenant ils remettent ça dans le Sud Ouest, les espagnols ne savent pas la chance qu'ils ont de ne pas avoir ces citrouilles (3 % de vert et 97 % de rouge)
Réponse de le 19/12/2010 à 9:05 :
Tout a fait d'accord pour confirmer cette carence du Sud Ouest. Y qu'à voir à Bordeaux comment on tourne en rond quand à savoir si nouvelle rocade ou non. En attendant les bouchons produisent plus de pollution sans que les locaux s'en inquiètent. Triste réalité de penser que le retard généré par le père Chaban Delmas va enfin être rattrapé.....
a écrit le 18/12/2010 à 9:11 :
Le prochain dimanche 19/12/2010 il y a l´inauguration de la ligne haute vitesse qui traverse les Pyrénées et c´est un TGV français de la SNCF qui traverse la frontière en premier pour relier les villes de Perpignan et Figueres.
Voir le lien :
http://www.journauxdumidi.com/supplements/151210_TGV/?site=10
Les espagnols sont restés coincés à Barcelona parce que la construction passe dessous la Sagrada Familia et ils ont peur de l´effondrer
Réponse de le 18/12/2010 à 23:16 :
Non, le tunnel est déja percé sous la basilique SF . Les profetes de malheurs ont eu tort sur ce coup la.
Réponse de le 19/12/2010 à 11:27 :
Le chantier de la LGV Figueras-Barcelone n'ayant pu être terminé à temps (c'est un euphémisme), le retard a "juste" coûté 108 millions d'euros de pénalités (payables de 2010 à 2012 par le contribuable espagnol : vaste programme par les temps qui courent) et une prolongation de trois années de la concession attribuée au consortium Ferro Concesionaria.
a écrit le 17/12/2010 à 20:51 :
si les LGV espagnoles et françaises ont la même largeur, je suggère des LGV de part et d'autre des Pyrennées pour développer l'axe nord-sud européen,
et ce tant pour les passagers que pour faire passer les camions ou leurs containers (c'est dommage de ne le faire que sous le chunnel).
a écrit le 17/12/2010 à 18:29 :
Pas normal : la France est l'Espagne, c'est respectivement 550 000 km2 contre 500 000 km2 et 64 millions d'habitants contre 45 millions. 1800 milliards de PIB contre 1050 milliards. Moralité : c'est uniquement une question d'ambition, de choix politique, de pari sur le long terme. Perso, j'aurais préféré que la France dépense les 500 millions d'euros de cadeaux fiscaux PAR AN dans des aménagements stratégiques d'avenir de ce type (sur 20 ans, cela en aurait fait un paquet de km de lignes à grande vitesse). Mais que voulez vous...
a écrit le 17/12/2010 à 15:58 :
et tout ca grace à l'argent de l'Europe.....
Si nous avions touché ,proportionnelement ,autant qu'eux nous aurions deja remplacé les trains de banlieue par un reseau TGV...
Réponse de le 06/08/2017 à 4:08 :
L'argent nous l'avons touchés aussi , mais pour l'agriculture.
a écrit le 17/12/2010 à 14:46 :
Les Espagnols ont d'autant plus de mérites que l'Espagne est le pays le plus
montagneux d'Europe après la Suisse !
a écrit le 17/12/2010 à 10:06 :
Le record de vitesse est certes de 574,8 km/h cependant cela correspond (divisé par 3,6) à 159,67 m/s et (non 159,4 m/s). Vous avez due taper 573,8 au lieu de 574,8 sur votre calculatrice pour faire le calcul. (Oui, je chipote).
a écrit le 17/12/2010 à 9:29 :
Bravo à nos amis espagnols. Maintenant qui remportera l' appel d'offres pour le matériel roulant?
Réponse de le 06/08/2017 à 4:09 :
Les espagnols
a écrit le 17/12/2010 à 8:54 :
On va pas se battre pour 150km de différence ;-)
Ce qui est notable c'est vraiment le développement incroyable de l'Espagne : en 30 ans ce pays est devenu un des plus modernes d'Europe (sur le plan des moeurs aussi ce qui n'est pas le moins surprenant dans l'affaire). Chapeau à nos amis espagnols et courage pour la crise liée à la bulle immobilière en espérant qu'ils s'en sorte très vite !
a écrit le 17/12/2010 à 8:16 :
Ce n'est pas la première fois que la France innovera pour se reposer ensuite sur ses lauriers et voir d'autres rafler la mise ou faire mieux. Au passage on peut remercier les groupes de pression locaux, les écologistes et parfois les régions ou départements eux-mêmes dont le conservatisme rétrograde et les intérêts de chapelle l'emportent sur l'intérêt général et une ambition d'avenir. Ne nous étonnons pas ensuite si l'emploi industriel recule et si nous perdons des marchés export. Nous sommes les artisans de notre déclin.
Réponse de le 19/12/2010 à 10:46 :
Je ne connais pas le cas de toutes les régions, mais certaines, au contraire, poussent l'Etat à la roue pour que le développement de la grande vitesse aille plus vite. Cf la Bretagne et les pays de la Loire qui mettent même la main à la poche pour financer l'extension de la ligne vers Rennes. Je pense que s'il n'y avait pas les régions, ce serait encore pire.
a écrit le 17/12/2010 à 8:14 :
Paris-Bordeaux, 1e tranche Paris-St Pierre des Corps ouverte en 1990.
2e tranche vers Bordeaux prévue pour 2016.
Si nous n'avons pas de retard supplémentaire, cela aura duré 26 ans!
Donc pas de cocorico pour les LGV en France!
a écrit le 17/12/2010 à 5:07 :
Nous en France on a les TGV (Trains à Grande Vitesse) qui donnent tout leur potentiel, si il ne pleut pas, si il ne neige pas, si il ne gèle pas, si il ne vente pas, si il ne fait pas trop chaud, si les voies ne sont pas inondées, si certaines catégories du personnel ne sont pas en grève, si le système informatique de la SNCF n'est pas en rade, si les agriculteurs en colère ne bloquent pas les voies, si un tronçon des câbles en cuivres n'ont pas été fauchés dans la nuit, et quand toutes les bonnes conditions sont réunies reste le problème du tarif ou devrais je dire des tarifs car c'est selon et les différences pour un voyage identique dans les mêmes conditions peuvent aller du simple au double voir beaucoup plus.
Réponse de le 18/12/2010 à 13:06 :
Merci, vous m'avez bien fait rire. Le vrai problème c'est que vous n'avez pas tord...
a écrit le 16/12/2010 à 23:44 :
il y a TGV et TGV comparons ce qui est comparable : vitesse ,et respect de l'environnement ou non on verra alors qu'il n'y a pas photo .Enfin pour le tronçon junquera - Barcelonne , ils ont été si mauvais dans l'étude ,qu'aucune date certaine d'ouverture n'est annoncée .
a écrit le 16/12/2010 à 22:10 :
Moi je ne suis pas d'accord avec eurofédéral car:
1 la ligne espagnole de TGV vers Barcelone a pris 5 ans de retard pour problèmes Espano-ibériques
2 Notre TGV est avance à peu près suivant le planning
3 Le TGV cote d'azur va démarrer
Pour une fois que nous maitrisons ,ne soyons pas critiques envers nous même
a écrit le 16/12/2010 à 21:18 :
Pas étonnant quand on voit le temps qu'il faut pour construire une ligne en France... Il en va comme des autoroutes, chères et peu fréquentées.... le TGV serait vraiment bien si le maillage était plus homogène avec des lignes transversales et abouties et non des petits bouts par ci apr là.... il faudrait des lignes vers Bordeaux et l'Espagne, vers Toulouse et au delà, de Lyon vers l'Ouest etc.... mais bon, tant mieux pour notre voisin du Sud.....et tant pis pour notre fiereté nationale.... à l'heure de l'Europe, cela n'a pas grande importance.
a écrit le 16/12/2010 à 20:18 :
C'est bête de toujours vouloir aller plus vite, pour finir par pointer au chômage
a écrit le 16/12/2010 à 19:39 :
tre les trains sont d'une laideur.........
a écrit le 16/12/2010 à 17:37 :
la sncf devrait s'inspiré du modele espagnol et ne pas abandonner la region de clermont fd qui represente 1500000 habitants
a écrit le 16/12/2010 à 16:47 :
Pere

L'intérêt du gouvernement espagnol est homogénéisé son territoire et son économie autour de sa capital Madrid, avec pour but de favorisé le développement de toutes les régions, des plus riche aux moins riches, des plus périphériques à celle qui le sont moins.

enfin le but ultime est de renforcé une plus grande unité nationale, une planification sage et intelligente axé autour de Madrid point zéro et qui se trouvera à deux heures de chaque cote espagnole.

d'ailleurs Madrid devient le plus grand n?ud ferroviaire mondial et la renfe possède aussi le matériel le plus moderne d'Europe en 2010, ce que l'article ne souligne pas.


a écrit le 16/12/2010 à 15:23 :
Qui d'entre vous sait ce qui est la ligne qui a plus de passagers et de fret a la péninsule ibérique?
Le corridor de la Méditerranée, dont la frontière française dans le sud de l'Espagne.
Le gouvernement espagnol n'a fourni aucune ligne dans les prochaines années pour couvrir ce corridor à grande vitesse.
Une omission regrettable. Leur seul intérêt est d'avoir un réseau radio, communiquer à Madrid
Réponse de le 21/12/2010 à 21:43 :
Bravo d'avoir souligner cette ineptie, Pere. J'ajouterai que ce corridor méditerranéen est encore à voix unique sur une cinquantaine de km au sud de Tarragone ! Mais la principale ligne ferroviaire espagnole souffre d'une tare rédhibitoire : elle dessert Barcelone...
a écrit le 16/12/2010 à 15:22 :
De Grâce, ne massacrez plus notre langue. Vous écrivez : "L'espagne n'est pas prête de céder son trône." Soit elle n'est pas PRES DE céder..., soit elle n'est pas PRETE A céder... mais certainement pas PRETE DE céder.
Réponse de le 16/12/2010 à 15:27 :
Bien vu. Nous corrigeons.
a écrit le 16/12/2010 à 14:56 :
En moins de 4h, c'est bien!
si Clermont-Ferrand pouvait être à moins de 5h!!
Réponse de le 17/12/2010 à 17:07 :
A quoi bon avoir le TGV c'est beaucoup plus cher que l'avion.Je me demande pourquoi la SNCF est toujours en déficit. Est ce le prix du carburant consommé par les TGV ???
a écrit le 16/12/2010 à 14:28 :
ferait mieux de rembourser les milliards de dollars qu ils ont emprunté et nourrir leurs millions de misérables et rembourser leurs dettes ces espagnols
Réponse de le 18/12/2010 à 23:36 :
Investir et construire des infrastructures, c'est justement pour ça. Un simple politique keynesienne en somme.
a écrit le 16/12/2010 à 14:16 :
Dommage que plus un seul espagnol ait un sou pour se payer un billet...
Réponse de le 16/12/2010 à 18:03 :
votre remarque m'a fait rire.
Réponse de le 16/12/2010 à 20:56 :
dautant plus que le prix du billet par exemple valence madrid commence à 79.90 euros , c'est horriblement cher .
Réponse de le 25/12/2010 à 22:57 :
J'ai écouté a la television espagnole que si l'on reserve le billet par internet...le prix du billet peut se réduire jusqu'à 30 euros. Pardonnez mes fautes.
Réponse de le 06/08/2017 à 4:15 :
N'importe quoi . Pu.... d'hispanophobe.
a écrit le 16/12/2010 à 14:09 :
Bravo! Et qui a paye ou payera pour cette ligne?
a écrit le 16/12/2010 à 13:53 :
bravo, et maintenant l'Espagne est en faillite !
Réponse de le 22/12/2010 à 18:17 :
L'Espagne n'est pas en faillite, sa dette publique en 2010 n'arrivera pas au soixante pour cent....La France sa dette cette année montera presque au quatre vingt pour cent en 2010...
a écrit le 16/12/2010 à 13:09 :
Bravo a l'Espagne pour avoir choisi d'investir dans des technologies d'avenir; y compris dans le solaire et les eoliennes.

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