A l'assemblée d'Air France-KLM, c'était la fête à Gourgeon !

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Pierre-Henri Gourgeon, ex directeur général d'Air France Copyright Reuters
Pierre-Henri Gourgeon, ex directeur général d'Air France Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Les actionnaires ont rejeté la résolution accordant une prime de non-concurrence à l'ancien directeur général Pierre-Henri Gourgeon, malgré les explications du PDG du groupe Jean-Cyril Spinetta, qui a été un moment hué. Ce sujet a été omniprésent dans les débats de l'assemblée générale.

C'était un peu la Saint-Gourgeon ce jeudi au carrousel du Louvre à Paris pour l'assemblée générale d'Air France-KLM. L'ancien directeur général du groupe n'est certes plus dans l'entreprise depuis plus de sept mois, mais il n'a été question que de lui dans les propos des actionnaires qui ont voté contre sa prime de non-concurrence de 400.000 euros décidée par le conseil en octobre 2011, lorsqu'il fut contraint de démissionner à la suite d'une guerre des chefs avec Jean-Cyril Spinetta (lequel a parlé, ce jeudi, d'une démission « imprévisible »).

Ce vote négatif, le PDG d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta l'attendait. Il avait ouvert l'assemblée en pronostiquant son rejet après l'annonce la veille d'Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, que l'Etat, principal actionnaire du groupe aérien, voterait contre cette résolution. Jean-Cyril Spinetta a pourtant tout tenté pour justifier cette décision. Il a assuré que cette clause avait « été décidée de manière raisonnable, à bon droit et avait protégé l'entreprise », alors que Pierre-Henri Gourgeon avait été contacté après son départ par plusieurs compagnies, dont une du Golfe.

Modification du système des retraites chapeau
Jean-Cyril Spinetta a aussi précisé qu'une telle clause n'était pas « inhabituelle dans les grands groupes » et que malgré un rejet de l'assemblée, Pierre-Henri Gourgeon n'était pas obligé de rembourser la somme perçue. Il s'est engagé à ce que lui-même ne bénéficie pas d'une telle clause quand il quittera le groupe en 2014. Enfin, il a aussi annoncé que les jetons de présence des administrateurs allaient être divisés par deux en 2012, que le système de retraites chapeaux allaient être revus, que les 58 premiers cadres d'Air France avaient vu leurs salaires baisser de 17%, que le PDG d'Air France Alexandre de Juniac avait pris l'engagement de recevoir cette année que la moitié de sa part variable. Rien n'y fit. Peut être pour la première fois depuis la création d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta a été, à un moment, hué par les actionnaires quand il a fait remarquer que la clause de non-concurrence de Pierre-Henri Gourgeon était en retrait en termes de durée (3 ans) par rapport aux préconisations du code de Afep Medef (2 ans).

Le sujet de la retraite chapeau soulevée

«Vous avez parlé sur le plan juridique, moi je parle sur le plan de la morale. Je suis choqué. Comment peut-on accepter qu'on puisse demander de telles sommes pour se conduire en honnête homme », s'est insurgé un actionnaire, en faisant référence aux propositions reçues par Pierre-Henri Gourgeon de compagnies aériennes concurrentes. Jean-Cyril Spinetta a répondu qu'il était néanmoins convaincu que l'ancien directeur général » ne serait pas allé chez un concurrent ».

Un autre point à été soulevé par un autre Sylvain Chazal, salarié-actionnaire d'Air France et délégué Unsa. Il concerne la compatibilité de l'indemnité de départ avec la retraite chapeau dont Pierre-Henri Gourgeon bénéficie depuis son départ de l'entreprise.

Pour argumenter Sylvain Chazal a cité le code Afep Medef qui précise que « le versement d'indemnités de départ à un dirigeant mandataire social doit être exclu s'il quitte à son initiative la société pour exercer de nouvelles fonctions, (...) ou s'il a la possibilité de faire valoir à brève échéance ses droits à la retraite ». « On ne comprend pas ce mercantilisme, cela nous choque », a-t-il ajouté sous les applaudissements. Jean-Cyril Spinetta a indiqué qu'il avait déjà répondu sur le sujet, et a pris acte de ce « point de vue respectable ».
 

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Commentaires
a écrit le 01/06/2012 à 13:58 :
Tout le monde tire à boulets rouges sur Pierre Henri Gourgeon, mais depuis 20 c'est bien JC Spinetta qui tire toutes les ficelles à Air France. Et lui il est toujours là...
Réponse de le 01/06/2012 à 15:06 :
Et oui, très fort
a écrit le 01/06/2012 à 12:25 :
Quelle ethique de la part de Pierre Henri Gourgeon ! Il lui faut 400 000 ? (alors qu'il part déjà avec plus d'1 million) pour ne pas aller donner des infos stratégiques aux concurrents de l'entreprise qu'il quitte à 65 ans et dans un piteux état... 6,5 milliards de dettes ? un peu de décence et que Jean Cyril Spinetta n'essaie pas de justifier l'injustifiable. Personne n'est dupe dans l'entreprise et ce n'est pas la bonne manière pour inciter les salariés à des sacrifices pourtant nécessaires étant donné la santé de l'entreprise.
a écrit le 01/06/2012 à 11:44 :
Ben me fait bien marrer! si AF avait une stratégie d'entreprise de telle sorte que PHG puisse livrer à un concurrent des secrets de l'entreprise, ce serait un cadeau empoisonné vu ses résultat a ce poste.
Sinon, comment expliquer l'état de la compagnie nationale? ce monsieur a apporté sa pierre à la déconfiture d'AF et je doute que qu'il aille sévir chez un concurrent.
Il n'en demeure pas moins qu'effectivement sa prime de non-concurrence est acquise puisque contractuelle et qu'il couterait certainement très cher en justice de tenter de la récupérer - mission impossible.

Réponse de le 01/06/2012 à 17:13 :
Décidément, peu savent lire.

L'une des questions posées dans le message qui vous fait rire est précisément celle de savoir si l'indemnité devait être donnée ou non en fonction du risque ?

Une indemnité de non-concurrence est une assurance contre un risque. Si le risque n'existe pas, il ne faut pas payer d'indemnité.

Contrairement à vous, qui êtes dans le dossier, et qui, par un message subtile et nuancé, démontrez que vous êtes très au fait de l'absence d'inconvénient pour AF qu'il aille travailler ailleurs, moi je ne suis qu'un modeste lecteur qui ne s'autorise pas de jugement, dès lors que moi, je ne connais ni PHG ni AF.

En revanche, je sais ce qu'est une indemnité de non-concurrence, à quoi cela sert et comment cela doit être utilisé. Je n'ai fait que l'exposer. Si le droit vous fait rire, c'est bien.
a écrit le 01/06/2012 à 11:31 :
Si les journalistes faisaient leur travail comme il se doit au lieu de faire intentionnellement ou par manque de professionnalisme leur travail, de la désinformation, l'affaire n'aurrait pas la même teneur.
Qu'est qu'une close de non concurrence ? Il s'agit d'une close que l'employeur décide de porter sur un contrat de travail, et qui peut empêcher un salarié en cas de licenciement ou de démission, d'aller travailler pour un concurrent. Cette clause à une dimension temporelle, géographie et financière.
En d'autre terme, elle empêche un salarié pendant une durée déterminée et sur une zone géographique de travailler pour un concurrent. La partie financière étant bien entendu fonction de ces 2 caractéristiques précédente.
Libre ensuite à l'employeur de faire appliquer en cas de rupture de contrat.
Il ne s'agit donc pas d'une prime d'une part. Et d'autre part, ce n'est pas le salarié qui décide si elle s'applique ou pas.
Le gouvernement se scandalise, alors qu'il s'agit d'un droit pour le salarié. Pourquoi ne met-il pas le nez dans les rétributions et dédommagement de la classe politique et de nos élus ?
Il y a certainement là de vrai économie à faire et bien plus scandaleuses.
a écrit le 01/06/2012 à 11:03 :
"c'était la fête DE Gourgeon !"

C'est limite un Troll mais le titre m'arrache un oeil ou alors j'ai pas compris la "subtilité".
Réponse de le 01/06/2012 à 12:58 :
ou aller taquiner le Gourgeon ...ok je sors .. :)
a écrit le 01/06/2012 à 11:00 :
La france c'est un peule jaloux des autre dans touts les niveaux .
Revoir les dix commands des juive et la on pouras avancé.
Le droit étre riche oui !et le droit étre pauvre oui !c'est pas oui ou non!
Le pauvre peut devenir riche et le riche peut devenir pauvre
Et le riche=job job job! le pauvre =not job not job!
Cordialement.
a écrit le 01/06/2012 à 10:09 :
A partir du moment ou la somme a déjà été versée en plein accord avec l'entreprise, je ne vois pas au nom de quel droit il devrait la rendre !? Sous le prétexte futile que la coalition socialo- écologique est au pouvoir ? ... Et qu'elle veut donner des leçons de morales ? Foutaises !! C'est juste du vent électoraliste brassé pour faire réagir les petits salaires ... alors que le vrai problème des salaires et des entreprises qui s'écroulent une à une ne sera pas résolu en confrontant les dirigeants et les ouvriers. Tant que l'on mettra dos à dos patrons et salariés via les syndicats et le pouvoir en place, en critiquant les avantages des uns aux autres, aucun dialogue ne sera possible. Il n'y a qu'en France que l'on s'offusque à ce point de l'argent perçu par les patrons, ... Moi je trouve normal que le type, moyennant l'engagement de confidentialité et non emploi à la concurrence, puisse bénéficier de ce type de prime. Et je pense aussi que mise à part l'état, aidé par certains syndicats et quelques médias bien intentionnés cette histoire n'aurait pas du avoir une telle couverture. Seulement pendant que l'on couvre cette " info du patron scandaleux qui s'enrichit sur le pov ouvrier" on laisse courir les vrais problèmes avec toutes ces entreprises étrangères comme Mittal qui sont venus en opportunistes et repartent en laissant désolation et chômage. Mais la, le morceau est plus difficile à combattre, alors pour " faire peuple", les gouvernants choisissent l'option de facilité : celle qui n'engage à rien et qui rapporte des voix...
a écrit le 01/06/2012 à 8:52 :
dans cette affaire deux points sont comiques un et le plus important entendre les politiques parler de morale le ridicule ne tue pas. Autre point faire voter une assemblée de moutons pour un fait qui a déjà déjà été exécuté.
Sur le sujet d'Air France l'erreur vient depuis le mariage AF/KLM il fallait des cette union mettre revoir le staff des 2 compagnies donc M. Spinetta a une grosse responsabilité dans cette affaire. Enfin ne pas oublier les syndicats el les afafires sur AF en Corse avec une CGT qui refuse de revoir ses méthodes de travail en fonction du flux et cette grève inacceptable pour embaucher kles amis en CDI après des CDD d'été est aussi une scandale syndical mais également de la Direction qui n'a pas su gèrer cette situation. Au revopir la Direction et une nouvelle est impérative.
a écrit le 01/06/2012 à 8:14 :
Beaucoup de vent pour rien un contract c'est un contract il ne fallait pas le signer
Montebourg va faire une sortie de piste
a écrit le 01/06/2012 à 6:43 :
choquant que ces hauts "dirigeants" s'octroient des primes, des indemnités, des retraites chapeaux de plusieurs centaines de milliers d'euros alors que les résultats des sociétés qu"ils dirigent sont en baisses ou déficitaires. Encore plus choquant lorsque ces mêmes personnes, et je ne parle pas des patrons de pme qui eux bossent pour leur propre intérêt et non celui de financier et qui lutte pour la survie de leur entreprise et des emplois qu'ils ont créé, qui estiment qu'un salarié au smic ou à temps partiel contraint au smic coute trop cher. C'est la faillite de l'encadrement et des conseils d'administration entre amis....
a écrit le 31/05/2012 à 22:26 :
Sous la pression, sans aucun doute il va devoir recracher la prime dans les prochains jours ...
Réponse de le 01/06/2012 à 10:47 :
Tu es jalou tu et pas PDG et tu as pas de prime pour la fin année!
a écrit le 31/05/2012 à 22:18 :
Honte à celui qui, comme Gourgeon, est également responsable de la situation critique d Air France et ose aujourd'hui défendre cette prime non méritée.
Bravo M.Spinetta !
Réponse de le 01/06/2012 à 8:59 :
Vous semblez oublier que M. Spineta est PDG depuis bien longtemps. Il doit zau moins assumer ses responsabilité.
a écrit le 31/05/2012 à 22:00 :
Pipo. M. Gourgeon n'a aucune valeur ajoutée à apporter à quelque Compagnie que ce soit. Les cadres dirigeants ne sont pas comme des footballeurs que l'on transfère d'un club à l'autre pour des sommes mirifiques. Et toutes ces entreprises du Moyen-Orient se méfient comme de la peste du style de management à la française et préfèrent des cadres anglo-saxons. Combien de français à des postes de Direction Générale: un seul, Thierry Antinori, ex Air France, DG Commercial chez Emirates. Mais il vient de passer 12 ans chez Lufthansa et peut se prévaloir d'une réelle expertise sur le long-courrier.
Réponse de le 01/06/2012 à 9:44 :
Votre remarqué est valable pour tous nos ''brillants'' dirigeants dont personne ne veut à l'étranger.
Cette caste de hauts fonctionnaires qui se cooptent est une incongruité qui date de Napoléon 1er.
Réponse de le 01/06/2012 à 10:40 :
bien dit!!! super!! bravo!!!
a écrit le 31/05/2012 à 21:55 :
Est-il temps de constater quand on est actionnaire principal (mais non majoritaire), que l'on a accordé des sommes 'excessives mais normales quand on impose une non-concurrence" à un haut-fonctionnaire de l'Etat? Quelle légéreté!
a écrit le 31/05/2012 à 21:52 :
Bon : bientôt les prud'hommes... car un contrat, c'est un contrat !
Enfin, si ça amuse la galerie, peut-être que les syndicats vont pouvoir discrètement en contrepartie d'un jusqu'auboutisme de l'état contre Gourgeon, accepter des concessions douloureuses mais nécessaires sur le plan Transform 2015 !!!
a écrit le 31/05/2012 à 21:28 :
c'est très bien le refus de la prime sauf que lui n'est plus tenue par le close de non concurrence . là ça va faire des dégâts chez air France klm. Faut reflechir avant pas après car après il est trop tard
Réponse de le 31/05/2012 à 21:49 :
Pour en remettre une couche, et les professionnelles du secteur confirmeront, mais il me semble que le dirigeant actuel d'une compagnie du golfe ... est un ancien cadre dirigeant formé par ...Air France !!
Réponse de le 31/05/2012 à 22:27 :
Oui c'est Thierry Antinori, mais cà remonte à 1996 ou 97 date où il est allé chez Lufthansa. Par ailleurs, cette histoire de clause de non concurrence est complètement bidon. Qui peut croire que 400.000 euros peut empêcher PHG d'aller ailleurs (s'il le souhaite). N'importe quelle compagnie peut racheter ce montant et faire tomber cette clause. N'importe quoi.
Réponse de le 31/05/2012 à 23:00 :
C'est votre propos qui est n'importe quoi. La clause ne se rachète pas. Si AF veut empêcher PHG d'aller ailleurs, AF le peut.

400 000 euros, c'est le montant de l'indemnité - qui n'est pas une prime contrairement à ce que s'obstine à écrire le "journaliste" et toute la presse" - nécessaire à la validité de la clause. La clause valable, elle est valable et Air France peut donc empêcher PHG d'aller travailler ailleurs même pour si on lui offrait un milliard de rémunération, il ne pourrait le faire.

C'est tout de même fou le niveau d'inculture de certains lecteurs parmi les plus péremptoires comme par hasard. Il faut dire que l'auteur de l'article - comme nombre de ses confrères - ne sachant pas faire la différence entre une prime qui récompense et une indemnité qui compense (le fait ne pouvoir travailler ailleurs), il n'y a aucune raison que les lecteurs soient plus instruits après avoir lu cet article.


Réponse de le 31/05/2012 à 23:23 :
Etant actionnaire et étant à l'AG, Spinetta a dit que si PHG remboursait les 400 000 euros, la clause sautait. Donc si une compagnie qui veut PHG lui donne la somme, çà marche. Bill a raison -)
Réponse de le 31/05/2012 à 23:49 :
Et bien sûr que j'ai raison. Ben t'es pas chez les bisounours cette clause c'est du pipo. Si demain PHG la rembourse sous la pression de l'opinion, la convention avec AF ne tient plus. Et donc il peut aller voir ailleurs. T'es pas du genre à croire tout ce qu'on te dit? Tu y crois à la démission de PHG que tout le monde au CA a tenté de retenir l'arme à l'oeil pfft
Réponse de le 01/06/2012 à 0:06 :
moi je pense (mais je ne suis pas juriste ) que Ben a raison : une clause de contrat ne se rachète pas, et autant l'indemnité qui la compense n'est plus négociable, autant le principe de la clause n'est pas rachetable, quelque soit le montant . Ceci dit, rien n'empêche un éventuel accord récirpoque, encore faut-il l'accord des 2 parties ! (et pour des raisons politiques, on peut peut-etre trouver un terrain d'entente ..!
Réponse de le 01/06/2012 à 7:32 :
N'étant pas dans le dossier, je crois ce que je sais comme certain, et certainement pas ce que la presse, complètement décrédibilisée et d'une incompétence rare sur les sujets techniques, notamment juridiques, laisse entendre au lecteur béotien (qui peut être moi par exemple sur un sujet juridique).

Si AF a signé une clause de non-concurrence, c'est qu'à un moment ils ont envisagé d'empêcher PHG de partir ailleurs. Ce n'est même pas une question de compétence, c'est une question de connaissance de l'entreprise et de sa stratégie que l'on veut empêcher de d'être diffusée. A la limite, on aurait pu signer la clause avec la secrétaire de Gourgeon.

C'est quand même fou de ne pas faire la différence entre une prime de mérite qui a trait à la compétence, et une indemnité de non-concurrence qui n'a rien à voir avec le mérite mais est un moyen pour l'entreprise de départ de se protéger. C'est fou à quel point rares sont les journaliste et les lecteurs qui comprennent ce point !

Qu'une autre compagnie souhaite racheter cette clause, c'est à dire rembourser AF, ne force pas AF à l'accepter, c'est tout. Donc si PHG restitue son indemnité, la clause tient, sauf à ce que AF accepte de résilier la clause. Il faut l'accord des deux parties, c'est pourtant simple à comprendre.

Et rien ne peut forcer PHG à rembourser quoi que ce soit.

Donc trois questions à se poser : (i) Y a t-il risque que PHG aille travailler ailleurs (ii) en livrant à un concurrent des secrets d'AF ? et (iii) AF a t-il intérêt à se protéger de cela. Si la réponse est non à une des questions, l'indemnité de non-concurrence est une erreur ou une prime déguisée en indemnité. Si oui, il fallait la verser, le montant dépendant de l'importance du risque pour AF.

C'est sur que posée comme cela, c'est à dire correctement la situation incite moins aux éructations de tout genre !

Après qu'un politique fasse de la démagogie la dessus, c'est son problème d'honnêteté intellectuelle, cela ne me surprend pas d'un politique. Qu'il réussisse à enfumer l'opinion et les actionnaires me désole.
Réponse de le 01/06/2012 à 8:00 :
utiliser prime, comme l'a fait initialement l'unsa qui a lancé l'affaire, est peut être ironique car on se rend compte que cette indemnité pour cause de non-concurrence est bizarre. Ben vous êtes moins pointilleux sur les mots quand AF parle de "démission" de Gourgeon alors qu'il s'est fait viré, manu militari. Alors oui, il a fallu trouver une indemnité à cette décision qu'il a fallu déguiser sous la forme qu'on connaît aujourd'hui
Réponse de le 01/06/2012 à 8:57 :
@Ben et Pol, la clause est signée et sauf accord des 2 parties il n'est pas possible de revenir dessus. Par contre M? Spineta n'est pas cohérent. S'il avait , comme il li dit, la certitude que PHG n'irait pas travailler à la concurrence, pourquoi a t il signé une clause à 400KE?
Réponse de le 01/06/2012 à 9:31 :
Bien vu Marc -)

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