Coup de sang du SNPL Transavia : "la paix sociale est levée"

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(Crédits : reuters.com)
Dans un courrier adressé au PDG de la filiale low-cost d'Air France, la section Transavia du SNPL a déclaré lever la paix sociale au sein de la compagnie au motif qu'il est tenu à l'écart des réunions sur l'avenir du développement de Transavia, contrairement au SNPL Air France. Un épisode supplémentaire de la forte tension qui existe entre les pilotes historiques de Transavia et les pilotes d'Air France détachés chez Transavia.

Ça chauffe chez Transavia France. Un mois après avoir déminé une menace de grève des hôtesses et stewards, la filiale à bas coûts d'Air France est aujourd'hui confrontée à la grogne de ses pilotes. Dans un courrier adressé ce lundi au PDG de Transavia France Antoine Pussiau, le SNPL Transavia a "levé la paix sociale au sein de la compagnie", en réponse à sa mise à l'écart de "la première réunion d'un groupe de travail sur Transavia et son développement" qui a eu lieu le 24 novembre en présence d'Antoine Pussiau, de membres de la direction d'Air France, de Bram Gräber, le PDG de Transavia Holland, et du bureau du SNPL Air France.

"Nous devons condamner que vous même, PDG de Transavia France, préférez aller négocier l'avenir de Transavia avec le bureau syndical d'une entreprise qui n'est pas celle que vous dirigez", écrit le SNPL Transavia dans son courrier que La Tribune s'est procuré. "Les sujets stratégiques qui concernent au premier chef notre entreprise sont traités et négociés en dehors de la sphère légitime de Transavia», y-est-il ajouté.

21 jours pour trouver une solution

Le SNPL Transavia est le syndicat représentatif au sein de la compagnie low-cost française. Ce dernier exige d'être associé aux réunions "pour aboutir à un accord" et demande la présence du PDG d'Air France, Frédéric Gagey "puisque aucune décision ne semble se prendre sans la présence des représentants d'Air France"

"Dans ce système de levée de la paix sociale, 21 jours sont accordés pour donner une chance de trouver un accord" explique un syndicaliste. A défaut, "tout est possible, notamment la grève", fait-il remarquer en rappelant que "dans 21 jours, ce sera les fêtes de Noël".

Pour autant, peu de chance que cette grogne débouche sur une grève. Car, selon un bon connaisseur de l'entreprise, "ce courrier va provoquer une série de réunions qui seront de nature à calmer les esprits".

Interrogé, Antoine Pussiau tient à dire qu'"il n'y a aucune négociation avec les pilotes d'Air France" et que la réunion évoquée dans le courrier était une réunion d'information avec les deux actionnaires de Transavia France (Air France et Transavia Holland) pour les pilotes d'Air France à quelques jours de l'annonce de la création d'une base à Munich par Transavia Holland, un dossier que connaissait déjà bien le SNPL Transavia. Et d'ajouter : "je suis favorable à la mise en place de réunions de discussion avec les managements des deux compagnies et les deux sections du SNPL autour de la table."

Deux catégories de pilotes

Ce coup de sang du SNPL Transavia traduit les tensions au sein de la communauté pilotes qui volent pour Transavia, laquelle se divise en deux catégories : les pilotes de Transavia d'un côté et les pilotes d'Air France détachés chez Transavia de l'autre. Ces deux catégories se regardent en chiens de faïence.

Recrutés au sein des filiales d'Air France, Regional ou Britair, au moment de la création de Transavia en 2007, puis en externe au groupe, les pilotes "historiques" de Transavia estiment que les pilotes détachés d'Air France chez Transavia (aux conditions Transavia) sont favorisés. Dans la même veine, le SNPL Transavia s'agace de voir l'avenir de ses pilotes négocié par le syndicat des pilotes d'Air France.

Une situation justifiée pour un grand nombre de pilotes d'Air France.

"Il ne faut pas oublier que Transavia a été créée par la volonté des pilotes d'Air France et que tout son développement s'est fait avec l'argent d'Air France", explique un pilote d'Air France.

Transavia France est effectivement né avec l'accord de création de Transavia signé en 2006 par la direction d'Air France et le SNPL Air France avec pour actionnaires Air France à 60% et Transavia Holland, la low-cost de KLM, à hauteur de 40%.

"La stratégie est calée depuis le début avec Air France, c'est un fait. Les pilotes de Transavia ont tendance à l'oublier", renchérit un directeur d'Air France.

Les pilotes détachés d'Air France majoritaires chez Transavia

La présence du SNPL Air France à la table des négociations de Transavia se justifie d'autant plus selon plusieurs pilotes d'Air France que les pilotes détachés d'Air France sont devenus majoritaires chez Transavia et que leur poids ne va cesser d'augmenter au fur et à mesure que Transavia se développera. En effet, les pilotes d'Air France sont prioritaires pour aller chez Transavia.

Le gros point de tension se situe au niveau de la liste de séniorité (un système qui définit, selon l'ancienneté, l'évolution des carrières et du niveau de rémunération) commune qui a fait l'objet d'un accord l'an dernier. Il suscite néanmoins la grogne.

"Avec ce système, des copilotes de Transavia embauchés en 2009-2010 à Transavia peuvent passer commandant de bord en 2016 tandis que les derniers copilotes embauchés à Air France sur A320 en 2007-2008 sont toujours copilotes", déplore un pilote d'Air France. "Et ce alors que les pilotes de Transavia n'ont pas obtenu la sélection Air France", ajoute-t-il.

Pas d'accord sur des bases temporaires à Nantes et Lyon

De leur côté, les pilotes de Transavia dénoncent une interprétation par la direction de Transavia de l'accord de détachement "exclusivement en faveur des pilotes en provenance ou à venir d'Air France". Cette interprétation "est devenue insupportable pour la population de pilotes que nous représentons", indique le SNPL Transavia dans son courrier.

Selon le SNPL Transavia, les postes de commandant de bord qui vont se libérer à partir de janvier vont être attribués à des détachés d'Air France alors qu'ils auraient dû revenir à des pilotes historiques de Transavia.

Résultat de ces tensions, le SNPL Transavia qui est pourtant favorable à la création de bases à l'étranger, a refusé de signer un protocole d'accord "permettant l'ouverture de bases temporaires à Nantes et à Lyon dans la mesure où 70% des postes de copilotes auraient été attribués à des pilotes ayant intégré la compagnie en 2015 en laissant de côté certains pilotes historiques présents dans la compagnie depuis plus de huit ans".

Pendant que les pilotes se chamaillent, la concurrence ne cesse de s'accentuer en Europe et en France.

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Commentaires
a écrit le 04/12/2015 à 13:01 :
La grève des pilotes Air France en 2014 était contre Transavia Europe. Les pilotes Transavia les avaient rejoins à la table des négociations afin de s'assurer que les pilotes ne seraient pas désavantagés par rapports aux autres pilotes européens employés sous contrats locaux dans Transava Europe. Savez-vous comment la grève s'est terminée?
Le SNPL Transavia s'est rendu compte que le SNPL Air France négociait uniquement une favorisation des pilotes Air France au détriment des pilotes Transavia. C'est à dire qu'un pilote Air France pourrait être prioritaire en tout sur les pilotes Transavia. Du coup, les pilotes Transavia sont allés contre le SNPL Air France. N'étant plus assez fort, et la supercherie devenant trop visible, le SNPL Air France a fait croire qu'il était dans cette histoire le seul à être suffisamment responsable pour ne pas mener Air France à la faillite et a stoppé la grève. Une blague.
Sans cette grève, Air France aurait été bénéficiaire en 2015, et le plan Perfrom 2020 n'aurait pas connu le plan B.
Dans complément d'enquête, le représentant du SNPL Air France n'a été qu'une coquille vide. Il a juste répondu aux questions par un "c'est pas si simple", et ça voulait dire "vous êtes tous trop bêtes pour comprendre notre vie de pilote". Il s'est plaint du "pilot bashing" actuel. Mais à qui la faute? Ils sont incapables de prouver à qui que ce soit que leurs revendications sont justes. Ils méprisent les pilotes des autres compagnie car ils sont persuadés d'être les meilleurs au monde. Mais en quoi la sélection Air France est-elle plus difficile qu'une autre sélection de pilote?
Rappelons également que nombre de pilotes Air France ont été formés via les cadets, l'école interne Air France, et qu'ils n'ont quasiment rien eu à dépenser pour cela. Certes, la formation est difficile, mais tout aussi difficile qu'une formation de pilote faite dans une autre école. La différence, c'est que de nombreux pilotes formés en dehors d'Air France ont dû payer leur formation et se mettre un crédit sur le dos (la formation est aussi chère qu'une jolie maison). A l'embauche, les salaires Air France peuvent être semblables à ceux d'une autre compagnie. Sauf que certains pilotes doivent d'abord rembourser leur formation alors que le salaire est directement dans la poche des pilotes Air France. Donc le rapport égal à égal des pilotes Air France par rapport aux autres pilotes ne peut pas fonctionner.

Ceci étant dit, pour en revenir à l'article, pourquoi le SNPL Transavia ne s'en prend qu'au PDG de Transavia? Pourquoi ne règle-t-il pas ses comptes avec le SNPL Air France?
a écrit le 04/12/2015 à 10:37 :
La " paix sociale " est une fausse idée que les gouvernements , de droite comme de gauche , se sont inventés, pour justifier aux yeux des contribuables, pour le moins dubitatifs, de verser une rançon aux syndicats ; C'est pourquoi Sarko avait interdit à un député, qui n'était pas de gauche, de dévoiler le stratagème. Les faits montrent que ça a surtout profité aux grévistes bien équipés en " nuisance" comme dans les transports publics ou contrôleurs aériens
a écrit le 03/12/2015 à 10:51 :
Complètement d accord avec vous.
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures quant à l évolution vers un poste de commandant de bord.
% de pilotes historiques Transavia ? % de pilotes AF détachés chez Transavia ?
Respect de cette proportionnalité, avec respect des anciennetés de chacun.
Toutefois et le déséquilibre se situe sur ce point... Les pilotes détachés sont généralement plus jeunes dans la profession que les historiques de chez Transavia.
Encore un bourbier dont il va falloir se sortir avec un joli coup de sombrero !
Allez Monsieur ADJ, j ai personnellement toute confiance en vous. Affronter le corporatisme français n est pas une mince affaire.
Toute cette énergie gaspillée pour défendre un petit bout de steak !
Lorsque le SNPL arrêtera de regarder son nombril la compagnie en sortira tellement grandie et tellement forte !!
A voir ce soir complément d enquête s/ AF KLM sur France 2.
Pilotes : N oubliez pas que rien n est immuable dans notre monde. Que la globalisation avant même votre direction, s occupe et détruit le corporatisme aussi puissant soit il !
Soit vous mutez, soit vous acceptez de travailler un peu plus et vous sauverez des dizaines de milliers d emplois, soit votre dogmatisme coûtera très très cher et vous deviendrez une compagnie sous la bannière du Golfe !
SVP, nous travaillons tous un peu plus pour faire face à toutes les différentes concurrences auxquelles nous sommes tous confrontés chaque jour !
Cordialement,
Un actionnaire toujours optimiste.
a écrit le 03/12/2015 à 10:30 :
Complètement d accord avec vous.
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures quant à l évolution vers un poste de commandant de bord.
% de pilotes historiques Transavia ? % de pilotes AF détachés chez Transavia ?
Respect de cette proportionnalité, avec respect des anciennetés de chacun.
Toutefois et le déséquilibre se situe sur ce point... Les pilotes détachés sont généralement plus jeunes dans la profession que les historiques de chez Transavia.
Encore un bourbier dont il va falloir se sortir avec un joli coup de sombrero !
Allez Monsieur ADJ, j ai personnellement toute confiance en vous. Affronter le corporatisme français n est pas une mince affaire.
Toute cette énergie gaspillée pour défendre un petit bout de steak !
Lorsque le SNPL arrêtera de regarder son nombril la compagnie en sortira tellement grandie et tellement forte !!
A voir ce soir complément d enquête s/ AF KLM sur France 2.
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Soit vous mutez, soit vous acceptez de travailler un peu plus et vous sauverez des dizaines de milliers d emplois, soit votre dogmatisme coûtera très très cher et vous deviendrez une compagnie sous la bannière du Golfe !
SVP, nous travaillons tous un peu plus pour faire face à toutes les différentes concurrences auxquelles nous sommes tous confrontés chaque jour !
Cordialement,
Un actionnaire toujours optimiste.
a écrit le 03/12/2015 à 10:28 :
Complètement d accord avec vous.
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures quant à l évolution vers un poste de commandant de bord.
% de pilotes historiques Transavia ? % de pilotes AF détachés chez Transavia ?
Respect de cette proportionnalité, avec respect des anciennetés de chacun.
Toutefois et le déséquilibre se situe sur ce point... Les pilotes détachés sont généralement plus jeunes dans la profession que les historiques de chez Transavia.
Encore un bourbier dont il va falloir se sortir avec un joli coup de sombrero !
Allez Monsieur ADJ, j ai personnellement toute confiance en vous. Affronter le corporatisme français n est pas une mince affaire.
Toute cette énergie gaspillée pour défendre un petit bout de steak !
Lorsque le SNPL arrêtera de regarder son nombril la compagnie en sortira tellement grandie et tellement forte !!
A voir ce soir complément d enquête s/ AF KLM sur France 2.
Pilotes : N oubliez pas que rien n est immuable dans notre monde. Que la globalisation avant même votre direction, s occupe et détruit le corporatisme aussi puissant soit il !
Soit vous mutez, soit vous acceptez de travailler un peu plus et vous sauverez des dizaines de milliers d emplois, soit votre dogmatisme coûtera très très cher et vous deviendrez une compagnie sous la bannière du Golfe !
SVP, nous travaillons tous un peu plus pour faire face à toutes les différentes concurrences auxquelles nous sommes tous confrontés chaque jour !
Cordialement,
Un actionnaire toujours optimiste.
a écrit le 02/12/2015 à 20:31 :
Je comprend tout à fait la position des pilotes Transavia : ils ne sont même pas consultés pour ce qui concerne leur entreprise (Transavia) : c'est un syndicat d'une autre entreprise (Air France) qui est consulté !! Si la direction accepte de tout mélanger, alors il leur faut fusionner les statuts et les avantages !!?
Que les pilotes AF soient prioritaires pour être embauchés chez Transavia : ok.
Que les pilotes AF, après être passé chez Transavia, soient prioritaires pour retourner chez AF : ok.
Que pour les pilotes AF, le temps de passage chez Transavia soit repris dans le calcul de leur ancienneté chez AF : ok
Par contre, que le personnel AF soit prioritaires sur le personnel Transavia pour une évolution chez Transavia, c'est choquant !
Quand à la remarque du pilote affirmant que "c'est AF qui a financé le lancement de Transavia", il faudrait qu'il se souvienne que ce sont les clients et les actionnaires AF qui ont financés !!!
Mais ce complexe de supériorité est typique du SNPL Air France : ils traitent de la même façon le reste du personnel AF !
Réponse de le 03/12/2015 à 0:10 :
Transavia France appartient à 60% à Transavia Holland ! Que diraient les pilotes d'AF si Transavia Hollande exigeait une priorité chez Transavia France... pour les pilotes hollandais et les pilotes de leur actionnaire exclusif, KLM ???
Je suis sur que ça ferait moins rire les pilotes du SNPL Air France : ceux-ci cesseraient peut être de snober les pilotes Transavia ?!!
Réponse de le 03/12/2015 à 10:23 :
Complètement d accord avec vous.
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures quant à l évolution vers un poste de commandant de bord.
% de pilotes historiques Transavia ? % de pilotes AF détachés chez Transavia ?
Respect de cette proportionnalité, avec respect des anciennetés de chacun.
Toutefois et le déséquilibre se situe sur ce point... Les pilotes détachés sont généralement plus jeunes dans la profession que les historiques de chez Transavia.
Encore un bourbier dont il va falloir se sortir un joli coup de sombrero !
Allez Monsieur ADJ, j ai personnellement toute confiance en vous. Affronter le corporatisme français n est pas une mince affaire.
Toute cette énergie gaspillée pour défendre un petit bout de steak !
Lorsque le SNPL arrêtera de regarder son nombril la compagnie en sortira tellement grandie et tellement forte !!
A voir ce soir complément d enquête s/ AF KLM sur France 2.
Pilotes : N oubliez pas que rien n est immuable dans notre monde. Que la globalisation avant même votre direction, s occupe et détruit le corporatisme aussi puissant soit il !
Soit vous mutez, soit vous acceptez de travailler un peu plus et vous sauverez des dizaines de milliers d emplois, soit votre dogmatisme coûtera très très cher et vous deviendrez une compagnie sous la bannière du Golfe !
SVP, nous travaillons tous un peu plus pour faire face à toutes les différentes concurrences auxquelles nous sommes tous confrontés chaque jour !
Cordialement,
Un actionnaire toujours optimiste.
a écrit le 02/12/2015 à 17:36 :
C est gens sont lamentables. La difficulté des temps montre bien à quel point notre société dans son ensemble à besoin de se réformer. Le corporatisme illustre ici en est un des aspects.
a écrit le 02/12/2015 à 14:27 :
La dérive française : patrons incapables d'avoir une stratégie industrielle, on laisse le pouvoir aux financiers et donc les salariés deviennent les variables d'ajustement ! La répression contre les salariés devient la pensée unique en France. Il faut dire que les dirigeants politiques montrent la voie en sacrifiant l'indépendance de la France mais aussi son potentiel industriel.
Pas étonnant dès lors que ces pseudos DRH et dirigeants d'entreprise deviennent de vrais gansters envers leurs salariés. Cela va finir en violence partout dans le pays, cette irresponsabilité.
Réponse de le 02/12/2015 à 20:32 :
Jusqu'à preuve du contraire, se sont toujours les finances qui commande sauf en Corée du Nord. Nous sommes dans une économie de marché, et non dans une économie communiste. Si cela ne vous convient pas, crée votre boîte, mettez votre argent sur la table et laissé les autres décidé en cogestion.
Réponse de le 02/12/2015 à 20:39 :
Votre agressivité anti-patrons est telle que vous critiquez la direction sans meme avoir lu l'article : en l'occuence, c'est un syndicat, le SNPL AirFrance, qui se négocie des privilèges sur le dos d'autres salariés (les pilotes Transavia) !! C'est donc un syndicat, le SNPL AirFrance, qui considère les pilotes Transavia comme des sous-salariés !
Votre mythe de la lutte de classes vient d'en prendre un coup !
a écrit le 02/12/2015 à 13:58 :
En échec complet depuis son élection il y a 1 an, le bureau Snpl Af se doit d'arracher a tout prit un accord pour éviter le plan B. Si plan B : gel structurel pour de nombreuses années de la pyramide de promotion des pilotes avec en perspective des luttes bien plus sanglantes entre pilotes.
En cette fin d'annee, la concurrence ne peut quˋadresser ses felicitations au Snpl pour la qualite de son travail effectué en 2015...en sa faveur..et surtout quˋils et elles ne changent pas !

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