EasyJet survole l’été avec des réservations qui flambent
Marie-Pierre Gröndahl
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Le directeur général d’EasyJet, Johan Lundgren, à l’aéroport de Gatwick (Royaume-Uni).
LTD / TIM ANDERSON
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Le directeur général d’EasyJet, Johan Lundgren, à l’aéroport de Gatwick (Royaume-Uni).
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L'été 2024 devrait être le meilleur de toute l'histoire d'EasyJet. La compagnie low cost britannique, qui fêtera ses trente ans l'an prochain, l'espère et s'y prépare. Au siège de Luton, l'aéroport situé à moins d'une heure de Londres, son PDG, Johan Lundgren, s'apprête à inaugurer le tout nouveau centre des opérations, encore en travaux, dans une dizaine de jours. Mais une partie du bâtiment est déjà occupée par les équipes techniques chargées de veiller sur les 1 600 vols quotidiens, leur ponctualité et leur régularité, deux arguments au cœur du positionnement d'EasyJet, qui a versé en 2023 son premier dividende depuis la crise sanitaire. Et a réalisé un chiffre d'affaires en augmentation de 42 % lors de son dernier exercice, à 9,51 milliards d'euros.
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Pour ce Suédois de 57 ans, nommé à la tête de l'entreprise en décembre 2017, la période estivale - qui court d'avril à septembre dans le secteur aérien - sera l'occasion de confirmer la pertinence de ses choix stratégiques, après une année 2023 marquée par le redressement du transporteur et son désendettement. « Je suis très confiant, assure-t-il, d'autant que nos performances ont été phénoménales à Pâques. Nous attendons une hausse de 8 % des ventes cet été sur le court-courrier. Aucun de nos concurrents ne fera mieux. Les compagnies traditionnelles se situeront entre 2 % et 3 % d'augmentation, Ryanair à 7 %. »
Marie-Pierre Gröndahl