La Covid-19 accélère la marche vers les nouveaux services de mobilités

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PRISE DIRECTE. Face aux nouveaux usages de la mobilité induits par l'épidémie, le « Mobility as a Service », un concept de bouquet de solutions qui agrège en une seule application l'ensemble des moyens de transport pour aller du point A au point B, prend toute sa pertinence. C'est ce qui ressort du débat auquel ont participé, lors du Forum Zéro Carbone organisé par La Tribune, Eric Alix, PDG de RATP Smart Systems, Pierre Aubouin, directeur de département infrastructures et mobilité au sein de la Banque des Territoires, Maureen Le Baud, directrice de l'investissement de Via ID, et Bruno Marzloff, président de la Fabrique des Mobilités.

>> VOIR notre dossier « Cinq ans après la COP21 »

Les cartes ont été rebattues en 2020 en ce qui concerne les besoins de mobilité. Crise sanitaire et généralisation du télétravail riment désormais avec plus de proximité et moins de mobilité. Une rupture dans les usages qui n'est pas sans impacter le MaaS (acronyme pour Mobility as a Service), ces offres numériques qui permettent aux passagers de se déplacer d'un point A à un point B en jonglant avec l'ensemble des modes transport - métro, bus, tramway, vélo, taxi, VTC, covoiturage, autopartage, sans oublier les trottinettes - tout en intégrant le paiement. Elles commencent à émerger, en France comme dans le monde, et intéressent de plus en plus les acteurs de la mobilité.

« Les déplacements sont désormais moins pendulaires (domicile-travail) et moins programmés ou répétitifs que par le passé. Plus 'tactiques' au quotidien, ils vont nécessiter des choix modaux plus versatiles et évolutifs de la...

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