La low-cost Norwegian jette l'éponge sur le long-courrier et appelle l'Etat à la rescousse
Fabrice Gliszczynski
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Ints Kalnins
Fabrice Gliszczynski
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Ints Kalnins
Si le modèle low-cost résiste le mieux à la crise sur les réseaux moyen-courriers, il n'en va pas de même sur le réseau long-courrier. Après XL Airways, disparue avant la crise du coronavirus, Level France, filiale du groupe IAG arrêtée l'été dernier, Norwegian, la troisième low-cost européenne avant la crise et première low-cost long-courrier du Vieux Continent, a annoncé ce jeudi arrêter les frais sur les vols de longue distance pour se concentrer sur les vols court et moyen-courriers. Réunissant plus de 2.000 emplois, toutes les filiales en France, en Italie, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis vont être mises en faillite.
La compagnie aérienne a demandé en décembre à être placée sous la protection de la loi irlandaise et norvégienne sur les faillites, afin d'être protégée de ses créanciers. Si la société mère, Norwegian Air ASA est basée en Norvège, les principales filiales qui possèdent des avions de Norwegian sont irlandaises.
À lire également
Norwegian compte réduire sa dette totale à environ 20 milliards de couronnes (environ 2 milliards d'euros) contre 66,8 milliards de couronnes (6,34 milliards d'euros) à la fin du troisième trimestre, et espère lever 4 à 5 milliards de couronnes sous la forme d'émissions d'actions ou d'instruments financiers hybrides.
Fabrice Gliszczynski
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie