Entre le « tout gratuit » et le « tout payant » la société perd ses repères

IDEE. S’il n’est pas question ici de remettre en cause la propriété, il est essentiel de s’attarder sur les dérives d’une privatisation globale et regarder de plus près les tentatives du tout-gratuit. Par Eric Vernier, Université de Lille et L'Hocine Houanti, Excelia Group – UGEI

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Les bus gratuit à Dunkerque
Les bus gratuit à Dunkerque (Crédits : DR)

Suppression totale des tickets de transport en commun, comme pour les Parisiens seniors, les personnes handicapées et les enfantslogiciels offerts tels que LibreOffice, OpenOffice, VLC Media Player, Blender ou encore Clementine, petits déjeuners et goûters donnés à l'école, cartes bancaires gratuites... De plus en plus d'initiatives publiques et privées tendent vers une généralisation de la gratuité.

Pourtant à l'inverse, un phénomène opposé émerge en France et dans le monde : celui de la privatisation totale - défendant l'idée que tout service doit être rémunéré -, y compris, ce qui peut paraître impensable, le vivant. Il nous semble nécessaire de nous pencher sur certains excès liés au tout-privé.

Ainsi, nombreux sont ceux qui défendent le « paiement à l'usage » généralisé, comme nous avons pu en discuter dans un précèdent article pour The Conversation.

Dans cette perspective, il est alors à craindre que le concept du « tout-payant », entraîne la défaillance des contreparties, c'est-à-dire des clients, laissant une majorité de la population sur le carreau avec des conséquences économiques désastreuses.

Mais qu'en est-il réellement ? Plusieurs concepts ont cheminé en parallèle de cette approche. L'un d'eux, ardemment défendu aujourd'hui, est celui de l'open source, qui s'oppose violemment au principe de l'usager-payeur et évolue depuis les années 1980. Ces modèles peuvent-ils cependant changer la façon de concevoir les politiques publiques oscillant entre le tout-payant et la gratuité ?

Le modèle de l'open source

Le logiciel libre a été créé par Richard Matthew Stallman dans les années 1980. Il lance en 1983 le projet GNU et la licence publique générale connue sous le sigle GPL. Stallman estime que les programmes informatiques doivent être librement utilisés, analysés et modifiés.

À la fin des années 1990, l'appellation « open source » se substitue à celle du logiciel libre pour désigner les programmes réalisés collectivement, de manière décentralisée et dont le code source est disponible et modifiable, créant ainsi de nouveaux logiciels et des applications originales.

Patrice Bertrand, président de l'Open World Forum 2012 rappelait dans un article de La Tribune que :

« À certains égards, l'open source est un mouvement humaniste. Il considère que le logiciel est, à la manière de la connaissance scientifique, une forme de patrimoine de l'humanité, un bien commun que nous enrichissons collectivement, pour le bien-être de tous. »

Ce n'est donc pas l'idée d'un logiciel gratuit, mais d'un programme libre dans le sens où tout le monde peut l'amender, le transformer.

Une logique libertaire noyautée par la marchandisation

Globalement, dans la logique libertaire des défenseurs de l'open source, c'est la mise en accès libre de codes sources de logiciels pour une accessibilité publique et gratuite (Open Office, Bootstrap...). Ce modèle bascule cependant progressivement vers un monde davantage marchand.

De nouveaux acteurs économiques, comme Sun Microsystems, IBM ou Novell, investissent le secteur en plein essor - porté par la pression médiatique et les lobbies - avec de véritables stratégies de vente de solutions, de prestations de service et de rentabilité des investissements.

Aujourd'hui, selon une étude de Pierre Audouin Consultants, le marché l'open source français pèse 4,4 milliards d'euros, soit plus de 10 % du secteur des logiciels et services avec une croissance annuelle de 8 %. Nous sommes loin de l'image du hippie utopiste ou du gentil hacker.

La littérature économique traite ce phonème sous l'angle individualiste, se penchant sur l'intérêt donnant une rationalité à cet acte. En effet, l'agent économique, ici le développeur, met à disposition de la communauté un logiciel virtuel avec des contreparties monnayables dans la sphère marchande, notamment la réputation acquise au sein des communautés.

Des logiciels ouverts nécessaires

Le scandale Volkswagen, de 2009 à 2015 avait pourtant relancé le débat sur l'open source dans le monde de l'automobile et démontré l'intérêt des logiciels ouverts.

Le constructeur allemand avait en effet embarqué dans ses véhicules un système permettant de détecter les contrôles d'émissions de particules et d'en truquer les résultats pour être en conformité avec la loi et les standards exigés en Europe et aux États-Unis notamment.

Les codes utilisés dans l'industrie automobile sont protégés par le Digital Millennium Copyright Act aux États-Unis et par l'European Copyright Directive en Europe, mais un droit d'accès peut être accordé. Or, les constructeurs peuvent refuser cette latitude en invoquant des raisons techniques, ou « technological protection measures » (TPMs).

Mais si l'open source n'est pas réellement toujours synonyme de gratuité, certaines organisations ont fait ce pari.

La gratuité dans les transports

Récemment, la communauté urbaine de Dunkerque annonçait la totale gratuité de ses transports en commun. La démarche est ancienne : Compiègne avait initié le mouvement dès 1975 et une trentaine d'autres villes françaises lui ont emboîté le pas (Châteauroux, Gap, Niort, Vitré, Aubagne...).

La fréquentation des bus a immédiatement bondi au détriment de la voiture, avec des conséquences positives sur l'environnement, les fameuses externalités (retombées positives ou négatives d'une action) : au bout de quatre mois, + 120 % le week-end et + 50 % en semaine. Et les chiffres ne cessent d'augmenter.

La gratuité des transports publics à l'échelle d'un pays entier existe aussi avec l'Estonie depuis 2018 et le Luxembourg pour 2020.

L'objectif est évidemment de pousser les automobilistes à substituer leurs véhicules par les modes communs plus vertueux écologiquement tout en désengorgeant les agglomérations. Le modèle est critiqué, notamment par la Fédération des associations d'usagers des transports (Fnaut) qui met en évidence des vices cachés.

Premier grief, la déconsidération des biens liée à la gratuité engendrerait l'accroissement des dégradations. L'argument a été vite balayé par le maire de Dunkerque qui évoque 60 % de dégradations en moins pendant les week-ends de gratuité.

Le second argument suppose que la gratuité ne permet pas un report modal significatif de la voiture vers le transport public, selon l'organisation patronale des opérateurs. Le cas de Dunkerque prouve pourtant le contraire.

Face à ces expériences intéressantes et apparemment réussies, la généralisation de la privatisation semble cependant une tendance lourde y compris de ce qui semblait être des biens communs gratuits et accessibles à tous ou du vivant.

La marchandisation du vivant

Les paysans ne peuvent plus produire naturellement leurs propres graines. Les semences désormais stériles et accaparées par les grands groupes internationaux tels Bayer (Monsanto), doivent être achetées chaque année au prix fort, plongeant les agriculteurs dans la misère. Nous le constatons depuis longtemps en Inde où des millions de paysans ont été réduits à l'exode urbain, y laissant parfois la vie. Aujourd'hui, quatre multinationales (avec DuPontDow, Syngenta et Limagrain) possèdent deux tiers des semences et trois quarts des pesticides mondiaux.

Ainsi une enquête de Cash Investigation a révélé que le kilo de graines de tomate pouvait atteindre 400 000 euros. Au-delà des semences, c'est l'ensemble du vivant qui est privatisable dans de nombreux pays.

L'appropriation du patrimoine génétique est apparue en 1980 aux États-Unis. En 1972, le microbiologiste Ananda Chakrabarty, au service de General Electric, dépose une demande de brevet pour une bactérie génétiquement modifiée capable d'absorber le pétrole. La Cour suprême américaine estimera en 1980 que la loi sur les brevets ne doit pas faire de distinction entre le vivant et l'inanimé.

Ainsi, en 1982, deux généticiens d'Harvard, Phil Leder et Timothy Stewart, introduisent dans une souris des gènes qui la rendent vulnérable au cancer et déposent le brevet de l'oncosouris.

La souris est alors en quelque sorte « privatisée », à partir du moment où il est considéré que l'organisme modifié est une invention et donc brevetable.

Aujourd'hui, la pratique est relativement courante puisque nombreux parmi les brevets déposés aux États-Unis concernent des organismes vivants.

Les espaces naturels vers le tout privé

Les espaces sont souvent privés (propriétés, terrains...), mais certains territoires qui paraissaient appartenir à l'humanité, c'est-à-dire en quelque sorte à personne, deviennent la proie de toutes les tentations financières. On pense ainsi à l'extension rapide des plages privées dans le monde même si la France demeure restrictive en la matière ou encore la privatisation des mers et des océans, qui, selon la professeure de droit public Nathalie Ros « cesse peu à peu d'être un mythe pour devenir une réalité ».

L'appropriation de l'Arctique est également en marche : cette zone géostratégique clef et riche en ressources (hydrocarbures, terres rares, métaux...) suscite intérêt et jalousie de la part d'États comme la Chine. On note aussi la vente et location d'îles paradisiaques en Polynésie française.

Enfin l'espace lui-même se privatise. Le Space Act voté en 2015 par les États-Unis, permet aux firmes américaines de prospecter l'eau, les métaux, les astéroïdes et les planètes, de les extraire, les exploiter et les vendre, laissant la plupart des pays incapables techniquement et financièrement d'envoyer des aéronefs dans l'espace sur la touche.

Nous sommes donc loin du du Traité de l'espace de 1967 qui interdisait justement cette exploitation privée des ressources extra-terrestres...

La guerre des mots

A cette liste viennent se rajouter les projets de privatisation des routes ; les barrages hydrauliques en France avec les risques que cela comporte en termes de sécurité ; les projets liés à l'homme augmenté ; et même les mots.

Ces derniers deviennent le centre de toutes les attentions. Nous nous souvenons tous d'un secrétaire d'État au commerce (Thomas Thévenoud) qui eut maille à partir avec le fisc et qui déclara souffrir de phobie administrative. Il finit par déposer cette expression à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le combat contre Yves Saint-Laurent pour interdire l'appellation de son parfum Champagne en 1993 est aussi encore dans nos esprits. La privatisation syntaxique vaut quelques coups de gueule sur les réseaux.

La propriété intellectuelle aboutit ainsi à des abus traqués par les journalistes Lionel Maurel et Thomas Fourmeux et qui indiquent quelques exemples afin de

« dénoncer ce racket qui repose sur l'appropriation abusive d'un mot courant ».

Face à cette généralisation, un risque peut survenir, celui de défaut de la contrepartie.

Le risque de contrepartie

Le risque de contrepartie, principe financier, repose sur le risque de défaillance d'un emprunteur qui ne peut plus rembourser l'ensemble de sa dette. De manière extensive, c'est l'incapacité au perdant ou au débiteur de payer le gagnant ou le créancier. La crise des subprimes en 2007 en est la parfaite illustration, créant une crise mondiale sans précédent.

Or, la privatisation tous azimuts entraîne non seulement un nouveau coût supplémentaire pour des biens et des services auparavant gratuits (plages, routes, semences...), mais en outre cette charge augmente rapidement. L'exemple du rail est édifiant.

En effet, malgré le discours arguant la baisse des tarifs induit par la privatisation du transport ferroviaire, les exemples allemands et anglais la réfutent.

Ainsi, en Grande Bretagne, les prix du billet sont six fois supérieurs à la moyenne européenne pour un service de moindre qualité et ont bondi de 25 % (hors inflation) depuis 1995. La hausse est plus spectaculaire encore en Allemagne. De 2005 à 2016, les tarifs moyens ont explosé de 40 % pour les trains régionaux (environ 2,2 fois plus vite que l'inflation sur la période) et de 31 % pour les trains longue distance (environ 1,7 fois plus vite que l'inflation). Dans tous les cas, une entreprise privée intègre dans ses charges le coût du capital qui représente la rémunération qu'elle doit verser aux actionnaires et aux agents qui l'ont financée.

De ce fait, elle est dans l'obligation de le répercuter dans le prix de vente final et s'avère systématiquement plus chère qu'une entreprise publique. Ou alors elle abandonne le produit non rentable comme récemment Medtronic qui a stoppé la fabrication de la pompe à insuline, pourtant vitale pour nombre de jeunes diabétiques.

Le leurre du tout gratuit ?

Rappelons cependant que la gratuité est un leurre puisqu'elle repose généralement sur des prélèvements fiscaux ou sociaux, tels les soins à l'hôpital par les cotisations sociales salariales et patronales. Elle peut aussi trouver sa contrepartie dans la vente des données personnelles comme le pratiquent Facebook ou Google.

De même le troc n'est pas non plus la gratuité puisqu'il y a échange marchand, seule l'intermédiation monétaire ayant été éliminée.

Il n'est pas question ici de remettre en cause la propriété, mais de dénoncer les dérives dangereuses d'une privatisation globale.

Rendons hommage à Michel Serres, récemment disparu :

« Si vous avez du pain, et si moi j'ai un euro, si je vous achète le pain, j'aurai le pain et vous aurez l'euro et vous voyez dans cet échange un équilibre, c'est-à-dire : A a un euro, B a un pain. Et dans l'autre cas B a le pain et A a l'euro. Donc, c'est un équilibre parfait. Mais, si vous avez un sonnet de Verlaine, ou le théorème de Pythagore, et que moi je n'ai rien, et si vous me les enseignez, à la fin de cet échange-là, j'aurai le sonnet et le théorème, mais vous les aurez gardés. Dans le premier cas, il y a un équilibre, c'est la marchandise, dans le second il y a un accroissement, c'est la culture. »

The Conversation _______

Par Eric VernierDirecteur de la Chaire Commerce, Echanges & Risques internationaux - ISCID-CO, Université du Littoral Côte d'Opale, Chercheur au LEM (UMR 9221), Université de Lille et L'Hocine HouantiAssociate professor, Excelia Group - UGEI

 La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation

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Commentaires 36
à écrit le 24/02/2021 à 19:44
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The site is very interesting, congratulations. Profissional em <a href="https://villageclubpiracicaba.com.br/casas-de-swing-piracicaba" title="Casas de Swing Piracicaba">Casas de Swing Piracicaba</a>, Piracicaba - SP

à écrit le 21/08/2020 à 20:50
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à écrit le 10/09/2019 à 11:09
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Pourquoi vouloir enfermer le débat entre deux termes extrêmes, la gratuité absolue et le rien gratuit ? Tout le monde navigue entre ces deux repères en permanence tout en n'étant dupe de rien. De plus en plus la société pousse les individus à s'in...

le 10/09/2019 à 12:56
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Vous avez raison en économie la gratuité n'existe pas! C'est bien un leurre au même titre que qu'une remise, une réduction fidélité,les soldes etc...on appâte, a terme, le chaland car tout travail fait et c'est bien le cas aussi dans un logiciel op...

à écrit le 09/09/2019 à 14:01
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C'est vrai que plutôt que de parler de "gratuité" des transports, on ferait mieux de parler de "subvention totale" quand il s'agit de financement par la puissance publique.

le 09/09/2019 à 22:59
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... de service public. Je sais c'est un gros mot pour certains. :-)

le 11/09/2019 à 16:03
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Vous avez raison,les transports publics en France sont déjà subventionnés à 80%(y compris Paris et Lyon) en moyenne et même à 90% dans certaines villes. Aubagne(100000 habitants),Niort(140000) et Dunkerque(200000 habitants), étaient à 90%, avant de p...

à écrit le 09/09/2019 à 13:45
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C'est gratuit jusqu'au jour où vous réalisez qu'au scanner qui aurait pu détecter votre cancer les instances publiques ont préféré utiliser l'argent du contribuable pour financer vos ballades le dimanche en bus, là c'est vous qui en payez le prix. Ce...

le 09/09/2019 à 23:19
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J'ai du mal à voir la connexion entre les finances des régies de transport municipales et celle des hopitaux. Pas le même budget, pas le même financement, pas les mêmes décideurs. Disons que la comparaison est maladroite. Où vous avez totalement r...

le 12/09/2019 à 1:12
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sombre@,vous avez raison.La seule connexion que je vois entre les 2 thèmes,le financement de la sécu et le transport public non payant est positive.Le transport public "gratuit" permet d'interdire la circulation des voitures thermiques dans les grand...

à écrit le 08/09/2019 à 10:04
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Il faut comparer des choses comparables : avec l'Open Source on ne paye pas de licence mais on doit avoir des développeurs. La ressource elle-même ne coûte rien. Il n'en est pas de même des services publics. Pour ma part je préfère une mécanique de r...

le 10/09/2019 à 10:51
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La ressource n'est pas vraiment gratuite, elle a eu un coût de fabrication. Ce qui différencie l'Open source c'est que les inventeurs ont choisi de rendre publique le code. L'intérêt pour la société des logiciels open source est sous estimé. Ju...

à écrit le 08/09/2019 à 8:11
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"Dans tous les cas, une entreprise privée intègre dans ses charges le coût du capital qui représente la rémunération qu'elle doit verser aux actionnaires et aux agents qui l'ont financée" L'unique raison faisant que la privatisation est un échec ...

le 08/09/2019 à 14:32
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Je ne suis pas d'accord. La plupart des biens de consommation que nous utilisons sont fabriqués par des entreprises privées et grâce à la concurrence qu'elles se livrent, elle proposent des produits beaucoup plus satisfaisants que ceux fabriqués dans...

le 09/09/2019 à 12:07
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Ouh lala, on fait dans la nuance là.... Les économies entièrement nationalisées, on a connue cela, en URSS, en Corée du Nord, à Cuba..... Et bizarrement, par exemple la filière agro-alimentaire est entièrement privée, mais pas de famine. La filière...

le 09/09/2019 à 14:24
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@Valery CHIU "Les exemples en GB et en Allemagne montrent une meilleure croissance de trafic et un coût moindre pour le contribuable". La législation européenne oblige la France à ouvrir à la concurrence son réseau de chemins de fer au plus ta...

le 09/09/2019 à 19:51
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@ Valery CHIU Au début oui mais actuellement si on nous a inondé de produits bas de gamme qui polluent massivement notre planète tout en menaçant directement l'humanité c'est parce que cela leur permet de mettre plus de marge bénéficiaire "les pa...

à écrit le 08/09/2019 à 7:34
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Je répète puisque ma contribution précédente a été censurée par les auteurs. Rien n'est gratuit, heureusement d'ailleurs.... Cordialement

à écrit le 07/09/2019 à 19:06
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tout gratuit, ca veut rien dire, sauf dans le cadre de benevolat, et la gauche avide de tout gratuit refuse en general de travailler gratuitement et de financer les investissements des biens et serivces qu'elle va proposer gratuitement la boucle est...

à écrit le 07/09/2019 à 16:21
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Je suis pour l'open source : le logiciel gratuit mais sans droit. Je ne pense que la valeur des objets soit une source vers la gratuité des objets. Un objet est associé a une valeur pécuniaire comme une voiture, une maison , un appartement ou des aff...

le 07/09/2019 à 18:26
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Le problème de l'Open Source c'est le vol. Peut-on réellement se réclamer d'un logiciel Open Source ? Comment certifier que le créateur d'un logiciel open source est réellement la source ? qu'ill n'y a pas eu usurpation de travail intellectuel ? Vous...

le 07/09/2019 à 18:28
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Le problème de l'Open Source c'est le vol. Peut-on réellement se réclamer d'un logiciel Open Source ? Comment certifier que le créateur d'un logiciel open source est réellement la source ? qu'ill n'y a pas eu usurpation de travail intellectuel ? Vo...

le 07/09/2019 à 18:29
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Le problème de l'Open Source c'est le vol. Peut-on réellement se réclamer d'un logiciel Open Source ? Comment certifier que le créateur d'un logiciel open source est réellement la source ? qu'ill n'y a pas eu usurpation de travail intellectuel ? Vo...

à écrit le 07/09/2019 à 14:04
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Les privatisations, c'est de l'idéologie, libérale, mondialiste, productiviste, égoïste, de l'économie capitaliste. Je lis les commentaires qui défendent ces idées, ce fonctionnement. Je suis toujours surpris de la confiance absolue, sans nuance qu'...

le 07/09/2019 à 19:09
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vive MADURO et son copain MELENCHON, grand admirateur de la bienveillance petrie d'humanite que chaque francais vive avec moins de 2 euros par jour comme au venezuela , ca reduit les inegalites quand y a plus que des pauvres les gens pas contens, o...

le 08/09/2019 à 14:42
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Je ne vois pas en quoi les nationalisations procèderaient d'un esprit de générosité tandis que les privatisations seraient forcément égoïstes. Ce sont des affirmations d'hommes politiques, mais quand on regarde ce qui est proposé de plus près par ...

le 08/09/2019 à 17:34
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Tout mouvement nécessite une différence de potentiel. L'uniformité n'est créateur que de stagnation et donc de recul.

à écrit le 07/09/2019 à 11:45
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Il faut être conscient que cette pratique est une forme de solidarité et qu'elle a un coût, ne pourrait-on le rappeler aux gilets jaunes et autres cégétistes. Ce qu'eux ne paient pas, moi je le paie !

à écrit le 07/09/2019 à 11:39
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On devrait mettre un principe intangible dans la constitution française : LA GRATUITE CA N'EXISTE PAS. Obligatoirement quelqu'un paie. Pas forcément celui qui est l'utilisateur. Comme les prestations sociales distribuées sans compensation : c'est d...

à écrit le 07/09/2019 à 10:43
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Rien n'est gratuit, heureusement d'ailleurs. Cordialement

à écrit le 07/09/2019 à 10:29
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Un logiciel libre dont le code source est disponible, c'est bien mais si on veut adapter à un besoin, ajouter des fonctionnalités, il faut le faire faire, en interne si y a les gens pour ça ou par un acteur extérieur payant. Si on n'a pas les qualifi...

à écrit le 07/09/2019 à 9:40
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Le problème des transports gratuits ou subventionnées, c'est que les gens les empruntant sont de plus en plus en bas de l'échelle. C'est ce qu'on constate avec le métro parisien, où à certaines heures, on a l'impression d'être en troisième classe.

le 08/09/2019 à 17:40
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Max est certainement issue de la cuisse de jupiter.

à écrit le 07/09/2019 à 9:16
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"Les semences désormais stériles"... les fake news écolos ont la vie dure.. Il est vrai que les références ("Cash investigation", - la lie du journalisme, la Reine du sensationnalisme médiatique, La honte de l'utilisation de l'argent public, ..-) y s...

le 07/09/2019 à 10:23
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les hybrides posent problème, les graines peuvent apporter le caractère de l'un ou l'autre, c'est du cas par cas. Ça me fait penser aux premiers essais de croiser la pomme de terre et la tomate (Orsay), ils ont obtenu une plante avec les feuilles de...

à écrit le 07/09/2019 à 8:35
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Sympa cette liste de logiciels offerts, alors qu'ils sont déjà tous gratuits (et open-source pour certains).

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