• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La flexibilité, le fer de lance d’un immobilier d’entreprise hybride

Magali Marton (*)

Publié le 08 janvier 2021 à 10:30

MagaliMarton

Magali Marton, directrice des études et recherches de Cushman & Wakefield France

DR

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
OPINION. Les entreprises ont des stratégies immobilières globalement orientées vers une économie des postes de travail, de même que les acteurs du coworking et du marché flexible se trouvent entre attentisme immobilier et stratégie d'attraction clients. Par Magali Marton (*), directrice des études et recherches de Cushman Wakefield France.

Lors du premier confinement, de nombreuses entreprises installées dans des espaces de coworking avaient rapidement eu la possibilité, selon leurs engagements contractuels, de stopper leur contrat, voire de le faire évoluer, pour éviter tout frais supplémentaire ou mieux répondre à un besoin de mobilité des espaces au sein de leur portefeuille.

Ces entreprises cherchent avant tout à développer leurs démarches immobilières dans une approche globale, incluant un aspect financier mais aussi social. Elles ont opté pour des solutions d'optimisation du nombre de postes, avec une recherche d'économies systématique. En cette période particulière, les entreprises en difficultés, ont pris à bail des surfaces flexibles plus petites et à moindre coût pour parfois assurer leur survie, et éventuellement sauver une partie de leurs salariés, le poste immobilier étant la deuxième source de dépense. Elles ont également cherché à trouver à leurs salariés un lieu de ralliement identitaire à moindres frais. Un peu moins d'un quart des entreprises se sont, quant à elles, inscrites dans une démarche de recherche de services plus avancés, et presque autant ont d'ores et déjà initié une réflexion quant au changement de typologie de bureaux, du bureau classique vers le flexible et parfois vice-versa.

L'approche des entreprises se tourne aussi vers l'exploration d'une stratégie immobilière à plus long terme. La durée des contrats de prestations de services s'envisage de plus en plus sur une période de 24 mois, dans la perspective d'un rééquilibrage d'intérêts face à l'effort d'une politique tarifaire revue à la baisse, mais également avec la commodité de loyers intégrant l'ensemble des coûts, sans craindre de hausse non prévue.

A l'horizon 2021-2022, le nombre de demandes pour ce type devrait augmenter, boosté notamment par la démocratisation du télétravail au sein des entreprises, levier de croissance du coworking et des espaces flexibles. Sur le plus long terme, ces entreprises voudront probablement augmenter la qualité servicielle de leurs bureaux, pour recréer un code de bureaux avec une dimension servicielles des sites, plus tournés vers la convivialité et le « bien-être ».

Si les entreprises utilisatrices continuent de signer des postes de travail dans des espaces flexibles et de coworking, les acteurs du marché flexible demeurent, quant à eux, plus attentistes dans leurs stratégies d'expansion à court et moyen termes. Le volume des transactions d'espaces flexibles en Ile-de-France a diminué de près de 80%, notamment en ce qui concerne les surfaces de bureaux supérieures à 1 000 m²En 2020, l'activité des bureaux flexibles privatifs s'est révélée plus résiliente que les autres branches de la galaxie des espaces flexibles (coworking, espaces événementiels, makerspaces...), avec un nombre de prises à bail plus élevé. Cette situation rend compte d'un changement de configuration dans le paysage du « flexible », où ces bureaux privatifs « plug and play / work » et serviciels correspondent à une réelle demande de la part des utilisateurs finaux, de mixer flexibilité et personnalisation d'un « espace à soi et pour soi».

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un nombre limité de fermetures d'espaces de coworking ou d'espaces flexibles a été observé et les normes sanitaires mises en place par leurs opérateurs face à la pandémie ont permis le maintien de leur activité. La résilience des entreprises proposant des espaces flexibles varie très fortement d'un acteur à l'autre, selon la nature de l'activité, la taille de la structure entrepreneuriale, la qualité des services mis à disposition, et la valeur intrinsèque des localisations proposé aux clients finaux. De même, le taux de remplissage des espaces ne découle pas seulement d'un sujet de localisation géographique, mais aussi de la perspicacité de l'offre servicielle, et de l'adéquation des équipements professionnels proposés.

La tension concurrentielle face au choc de la demande participe au développement de diverses tactiques commerciales et stratégiques. La préservation de l'activité reste prioritaire, suivie de l'extension du panel de services, notamment vers une plus forte personnalisation des espaces et un suivi des mobilités durables des entreprises. Une minorité d'acteurs a opté pour une diminution des prix par poste de travail, y compris sur des localisations prisées et centrales, engendrant une disjonction temporaire entre les tarifs en vigueur et la valeur actuelle des marchés immobiliers de bureaux considérés.

À lire également

  • Présentiel, télétravail, tiers-lieu: le bureau déconfiné se cherche encore
  • Bureau fermé, open space, flex office...quelles sont les attentes des salariés dans l'après Covid?
  • L'obligation du port du masque en entreprise va-t-elle signer la fin du bureau ?
  • À l’ère du virus, une vie de bureau reconfigurée

En dépit d'une séquence difficile, les acteurs du coworking et des espaces flexibles devraient affirmer leur place singulière, et, in fine, s'imposer dans le paysage immobilier de demain. Ils seront le fer de lance d'un changement de paradigme vers un immobilier d'entreprise hybride de plus en plus tourné vers le système hôtelier, axé sur le bien-être des individus et des services de plus en plus développés. Leur montée en puissance sur le marché immobilier induira indéniablement un repositionnement de certains opérateurs sur ce segment, y compris les classiques. L'adaptation est la clé.

Magali Marton (*)

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Trente ans d'allègements, et si c'était la courbe le problème ? »

  • 2

    OPINION. « Le bio-manufacturing, prochain tournant stratégique : la France peut-elle se permettre d’attendre »

  • 3

    « Recyclage et réemploi : des enjeux de  souveraineté industrielle et écologique »

  • 4

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »