Sobriété énergétique à Paris : le patronat prêt à discuter avec la Ville
César Armand
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Baisse de la température dans les bâtiments publics municipaux - hors crèches et EHPAD -, dans les piscines, décalage dans le temps des périodes de chauffe, réduction de l'intensité de l'éclairage à commencer par la tour Eiffel et l'Hôtel de Ville... Tels sont les grands axes du plan de sobriété énergétique de la capitale tel que présenté le 13 septembre par la maire (PS) Anne Hidalgo.
Pour autant, l'élue ne peut pas agir seule pour réduire la consommation d'électricité et de gaz d'ici à 10%. Elle mise sur le volontarisme de l'Etat - propriétaire de nombreux édifices - et des acteurs économiques privés.
Il ne croit pas si bien dire. Sans attendre la tenue de cette réunion, le patronat apporte déjà son soutien à la démarche de la Ville.
Pour inscrire ces mesures dans la durée - la maire a comparé la sobriété à un « nouveau mode de vie » -, la capitale est justement en train d'élaborer un nouveau plan local d'urbanisme (PLU) dit bioclimatique qu'elle fera adopter par le Conseil de Paris début 2023 et qu'elle espère mettre en œuvre au premier semestre 2024 après les contrôles de l'Etat.
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Que ce soit au Mouvement des entreprises de France (Medef) ou à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), ce document de planification urbaine est très attendu, à condition que la Ville poursuive les échanges avec toutes les parties prenantes.
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