[4/6] Municipales : à Toulouse, le logement devient un enjeu électoral

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La Ville rose attire 8 000 nouveaux habitants intra-muros chaque année, et plus du double à l'échelle de l'agglomération.
La Ville rose attire 8 000 nouveaux habitants intra-muros chaque année, et plus du double à l'échelle de l'agglomération. (Crédits : Regis Duvignau)
Entre l’augmentation des loyers et le prix au mètre carré en hausse dans la Ville rose, le logement prend une place particulière dans la campagne électorale.

La ville de Toulouse est-elle en train de se gentrifier ? La question mérite d'être posée au regard des chiffres dernièrement retenus par l'Observatoire des loyers toulousains. Sur le périmètre local, le prix du mètre carré à la location atteint 11,80 euros hors charges fin 2018, contre 10,90 euros en 2013.

Même constat sur l'ensemble du territoire de la métropole : le mètre carré s'élève à
11,10 euros, contre 10,30 euros cinq ans plus tôt. Pour expliquer cette hausse du coût du logement, il faut tout d'abord retenir que la Ville rose attire 8 000 nouveaux habitants intra-muros chaque année, et plus du double à l'échelle de l'agglomération. Ce qui entraîne une forte demande sur le marché.

Une attractivité qui se retrouve également sur le marché de l'achat immobilier, malgré, là aussi, une envolée du prix, car pour la première fois Toulouse parvient au cap des 4 000 euros le mètre carré, en logement collectif, hors aidé et hors parking, selon l'ObserveR, qui regroupe tous les promoteurs immobiliers locaux.

Ce qui représente une hausse de + 9 % par rapport à 2017. Tout cela couplé à une baisse des stocks, malgré la construction de 7 000 logements neufs par an (dont 35 % en logement...

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Commentaires
a écrit le 27/01/2020 à 8:53 :
Les élus adorant la spéculation financière sur l'immobilier leur permettant d'encaisser de la part des riches ne sont pas prêt à s'attaquer à cette véritable gangrène.

Sauf à l'approche des élections bien entendu...

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