BPGO investit la viticulture régionale

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(Crédits : Pixabay / CC)
Conséquence de la fusion bancaire qui a réunifié la Normandie, la Bretagne et les Pays de la Loire, la Banque Populaire du Grand Ouest (BPGO) veut accompagner les filières vertes du vin.

« C'est un secteur que nous exploitions peu jusque-là. C'est un marché de niche sur lequel nous allons pouvoir apporter l'expertise que nous déployons dans l'agricole depuis vingt ans, et notamment dans la transformation digitale des entreprises, qui cherchent à se diversifier vers des productions durables ou les énergies renouvelables », explique Mélanie Vilboux, nommée à la direction du marché de l'agriculture et de la viticulture. Implantée sur un territoire qui regroupe 20% des exploitations françaises, BPGO dit vouloir développer les circuits courts, les investissements verts et l'agriculture biologique.

À l'image du château de FosseSèche dans le saumurois, dont une partie du domaine a été converti à l'agriculture biologique en 2015. Depuis, 200 étoilés du Guide Michelin ont référencé ce vin engagé.

« Différents scénarios sont possibles. Tant dans le domaine professionnel pour accompagner le changement de taille et l'évolution des structures que dans le privé », dit Mélanie Vilboux.

Avec une trentaine d'appellations d'origine protégée, le territoire viticole des Pays de la Loire compte pour 60% de la production du Val de Loire. Avec 4% du potentiel de production français, les Pays de la Loire sont la septième région viticole française, en surface.

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Commentaires
a écrit le 20/02/2019 à 20:41 :
Avec le changement climatique qui rebat les cartes, il y a moyen de faire, la fameuse limite nord de la Loire qui se confinait la coulée de serrant et st Nicolas de de Bourgueil remonte d'environ 100 km, le petit cépage de Jasnières, 400ha sud sarthe est passé dans le très haut de gamme, dont des liquoreux fantastiques, de nouveaux vignerons s'installent sur la région de sablé, il y a plein de côteaux argilocalcaires bien orientés qui ne servent que de prés pour les vaches, et même parfois les troglodites qui vont avec ou a creuser.
Les pays de la loire n'arrivent pas à fournir assez de rosé de cabernet, ils ont même dépassé le maine et loire parfois pour cause d'Anjou historique, ça pourrait le faire sud Mayenne.
Une bonne banque et des gens motivés, ça peut donner du taf.
a écrit le 20/02/2019 à 20:29 :
Avec le changement climatique qui rebat les cartes, il y a moyen de faire, la fameuse limite nord de la Loire qui se confinait la coulée de serrant et st Nicolas de de Bourgueil remonte d'environ 100 km, le petit cépage de Jasnières, 400ha sud sarthe est passé dans le très haut de gamme, dont des liquoreux fantastiques, de nouveaux vignerons s'installent sur la région de sablé, il y a plein de côteaux argilocalcaires bien orientés qui ne servent que de prés pour les vaches, et même parfois les troglodites qui vont avec ou a creuser.
Les pays de la loire n'arrivent pas à fournir assez de rosé de cabernet, ils ont même dépassé le maine et loire parfois pour cause d'Anjou historique, ça pourrait le faire sud Mayenne.
Une bonne banque et des gens motivés, ça peut donner du taf.
a écrit le 20/02/2019 à 9:10 :
Mettez vous à boire du vin bio, pas tous les jours hein, pendant quelques temps et ensuite vous ne pourrez plus revenir au vin totalement contaminé, étant donné qu'il y aura toujours des sulfites dans tous les vins même le bio.

Le vin naturel à mon avis, à savoir qui est un peu gazeux, pourrait connaitre une sacré consommation s'il était bien mis en avant, entre le bio à 100% et ce nouveau petit goût pétillant qui malgré tout reste très intéressant il pourrait faire se mettre au vin beaucoup de gens.

Mais trouver un homme d'affaire visionnaire voir même doté d'un cerveau en plein marasme néolibéral c'est pas simple...

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