Car cette fois, c'est bien la décision de finale d'investissement de sa gigafactory d'électrolyseurs à Belfort (Bourgogne-Franche-Comté) ainsi que son calendrier qui viennent d'être confirmés cette semaine. A l'issue d'un conseil d'administration en date du 26 octobre, la pépite de l'hydrogène, une spin-off du CNRS née en 2008 à la Motte-Fanjas (Drôme), s'outille progressivement pour un passage à l'échelle auquel elle se prépare déjà depuis l'an dernier.
Annoncée pour entrer en production dès le premier semestre 2024, avec une montée en charge progressive jusqu'à atteindre une capacité de 1 GW par an, l'implantation de cette gigafactory d'électrolyseurs à Belfort, dans l'ancien fief du groupe General Electric, vient donc d'être confirmée par McPhy. Avec à la clé, la création de plus de 500 emplois annoncés, dont environ 400 en France et une centaine en Allemagne et en Italie, et un investissement global estimé à 40 millions d'euros.
Dans sa nouvelle communication, le groupe entérine ainsi "une mise en service prévue au 1er semestre 2024, avec une montée en charge progressive dans le but d'atteindre une capacité annuelle de production de 1 GW", et précise même "que McPhy disposera ainsi d'une capacité annuelle totale de production de 1,3 GW2, intégrant la capacité du site de San Miniato en Italie, en phase avec les perspectives de croissance des marchés de l'hydrogène vert, notamment celui de l'industrie".