Vodafone renonce à son projet d'échange d'actifs avec Liberty Global

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Vodafone avait rendu public début juin l'ouverture de discussions en ce sens, tout en écartant d'emblée toute fusion avec le groupe américain.
Vodafone avait rendu public début juin l'ouverture de discussions en ce sens, tout en écartant d'emblée toute fusion avec le groupe américain. (Crédits : reuters.com)
Le numéro deux mondial de la téléphonie mobile a annoncé ce lundi la fin des discussions sur un projet d'échange d'actifs, avec le numéro un du câble sur le Vieux Continent, Liberty Global.

Le géant britannique de la téléphonie mobile Vodafone a annoncé avoir mis un terme aux discussions ouvertes avec le câblo-opérateur américain Liberty Global au sujet d'un échange d'actifs.

"Vodafone annonce aujourd'hui que les discussions avec Liberty Global se sont terminées" sans accord, a expliqué le groupe britannique ce lundi 28 septembre.

Début juin, Vodafone avait rendu public l'ouverture de discussions en ce sens, tout en écartant d'emblée toute fusion avec le groupe américain. Fin mai, le président de Liberty Global, John Malone, avait pourtant nourri des spéculations en affirmant que les deux entreprises seraient "très bien assorties" sur des marchés européens comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou le Royaume-Uni.

Offres "quadruple play", argument numéro un des opérateurs

Ces discussions entre les deux géants avaient été ouvertes en pleine recomposition du secteur au Royaume-Uni autour de la convergence vers des offres quadruples téléphonie fixe/mobile, télévision et internet à haut débit.

Deux transactions géantes y ont d'ailleurs été effectuées ces derniers mois. Le groupe espagnol Telefonica a annoncé en mars dernier la vente de O2 au conglomérat hongkongais Hutchison Whampoa pour 10,25 milliards de livres sterling (14 milliards d'euros), tandis que le groupe britannique BT s'est entendu avec le français Orange et l'allemand Deutsche Telekom pour leur racheter EE pour 12,5 milliards de livres (17 milliards d'euros).

Les deux opérations doivent néanmoins encore obtenir le feu vert des autorités de régulation.

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(Avec AFP)

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