Immobilier : les promoteurs redoutent un désastre industriel

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Les ventes de logements neufs en 2012 ont chuté de 28% à 73.700 unités. Au regard d'une baisse marquée depuis deux ans, la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) craint pour l'industrie immobilière française.

"Le risque est grand de voir le secteur subir un véritable désastre industriel et social". "Extrêmement inquiet", le président de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) François Payelle met en garde. Au regard du recul tendanciel des ventes de logements lors des deux dernières années, il estime que si rien n'est fait pour inverser la courbe, la situation deviendra critique pour l'immobilier français. 115.000 logements neufs ont en effet été vendus en 2010, 103.300 en 2011 et seulement 73.700 en 2012, soit "le plus bas niveau depuis 16 ans", a déploré le président de la FPI.

Le dispositif Duflot ne doit pas se rater

Pour ne pas passer en dessous de la barre fatidique des 70.000 ventes (niveau historiquement bas observé en 1996 à la fin de la crise immobilière), la FPI milite en premier lieu pour que "toute son efficacité" soit donnée au nouveau dispositif fiscal d'investissement locatif "Duflot". Inefficient, le prédécesseur du Duflot a il faut dire tiré la courbe des ventes vers le bas puisque les ventes aux investisseurs ont baissé de 42% l'année passée.
Consultés pour l'élaboration du nouveau dispositif par le ministère du Logement, les promoteurs l'estiment bien ciblé. Cependant il aura visiblement besoin d'un petit coup de pouce des investisseurs institutionnels (assureurs vie notamment) pour atteindre l'objectif fixé de 40.000 ventes. Pour l'instant, ces derniers ne semblent néanmoins pas disposés à investir dans un produit locatif qui ne propose "qu'entre" 2,5 et 3% de rendement même si le sous-jacent est clairement identifié.

Améliorer la gestion du foncier public

En parallèle, François Payelle a évoqué quelques pistes pour accroître le nombre de ventes dans le neuf, notamment une gestion plus adéquate du foncier public qui permettrait de libérer des terrains. S'il consent que l'Etat ne puisse pas les brader, le président de la FPI émet l'idée de baux emphytéotiques (de très longue durée). Cette solution permet à un promoteur d'avoir des droits immobiliers sur un terrain sans pour autant investir sur le coût du terrain grâce à un bail de très long terme. Cela lui permettrait de répercuter la baisse de son prix de revient sur les prix à la vente et ainsi favoriser l'accession à la propriété.

Réformer la fiscalité des terrains à bâtir

Ensuite, le président de la FPI a abordé le sujet de la fiscalité sur la cession de terrains à bâtir. Le projet de loi sur le sujet, rejeté par le Conseil constitutionnel, prévoyait notamment de soumettre les plus-values immobilières réalisées lors de la cession de terrain à bâtir à partir du 1er janvier 2015 au barème progressif de l'impôt sur le revenu. En plus d'estimer que le délai proposé jusqu'au 1er janvier 2015 était trop court et facteur de gel des opérations, François Payelle milite à l'inverse pour un abattement significatif pendant les deux ou trois prochaines années pour inciter les propriétaires à libérer rapidement leurs terrains.

Stabiliser les normes sur les coûts de construction

Les promoteurs mettent souvent en avant leur coût de revient trop élevé. Ce dernier doit baisser pour que les promoteurs puissent le répercuter sur les prix à la vente. Avec le prix du foncier, le coût de construction est l'autre grand poste de ce coût de revient. Or, pour les promoteurs, l'évolution continue des normes thermiques leur rend la tâche quasi-impossible sur ce poste. "Il faut absolument que les coûts de construction arrêtent de grimper", demande François Payelle. Dans ce cadre, la FPI a lancé un groupe de travail avec l'Union social pour l'habitat (USH), également très impliquée sur le sujet.

Fluidifier l'octroi des permis de construire

La FPI demande enfin que soit accéléré et fluidifié l'octroi des permis de construire par les pouvoirs publics. Exaspérée par un nombre de recours qu'elle juge dans certaines zones injustifié, la FPI a cependant indiqué que le ministère du Logement était pleinement impliqué sur les sujets de l'efficience du Plan local d'urbanisme (PLU) et du rôle des établissements publics fonciers. 

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a écrit le 26/01/2014 à 9:39 :
nous venons de faire la désagréable expérience d'un achat en VEFA avec le promoteur Toulousain LP Promotion (Laurent Ponsot).
Le promoteur nous assigne en justice alors qu'il y a plus de 20 000 euros de réparation à faire sur la maison. J'ai réussi à avoir un avocat, mais le promoteur a réussi par je ne sais quel tour de passe passe juridique à bloquer mes comptes.
Que peut on faire fasse à de tels voyous ?
a écrit le 16/05/2013 à 18:49 :
quel étranger ou expat investit encore dans un appart ou un maison en France en tant que résidence secondaire, vu la nouvelle imposition confiscatoire sur les plus-values depuis 2012 (loi Fillon). Exempt d'impôt sur la plus-value seulement après 30 ans au lieu de 15 ans et pourcentage exorbitant, cad quand on est déjâ sous terre.
Les gens ne sont pas bêtes à ce point là. Il vaudrait mieux instaurer un impôt moindre, mais sur toutes les résidences, principales et secondaires. Cela ne serait que juste
a écrit le 18/02/2013 à 11:44 :
Ils vont pas nous faire pleurer non plus ... la bulle immo étrangle notre pays. Il faut qu'elle se dégonfle. Tout ira mieux après.
a écrit le 18/02/2013 à 9:39 :
Duflot n'a pas fait grand chose pour liberer le foncier privé, si ce nest rien du tout!

faut dire, venant d'une ecolo, faut pas s'attendre a des miracles en terme de bétonnage et de'expansion des villes, qui pourtant sont necessaires: jusqu'a la preuve du contraire, les immeubles et maisons ne volent pas dans le ciel: il faut du terrain et la densification a ses limites!
a écrit le 18/02/2013 à 9:36 :
ils se font des marges de dingues notamment en ile de france et ils se plaignent que ca ne se vend pas!

qu'ils reduisent leur prix et arretent de reclamer des aides de l'état!

Comment se fait t-il que le prix d'un appart BBC en Creuse soit trois fois moins élevé que dans el 92, meme après avoir enlever le cout du foncier? Il faudrait que ces messieurs les promoteurs arretent de prendre les gens pour des cons!
a écrit le 16/02/2013 à 17:21 :
C'est ce que l'on peut appeler les arroseurs arrosés !!!
a écrit le 16/02/2013 à 3:17 :
Vu la bêtise immonde de certain commentaires, et les insultes reçues, je tire le rideau. Je détruis donc 200 emplois et je me barre construire en Belgique. Soyez tous pauvres, de kà-bas, ça va me faire rigoler! Merci au pseudo "économiste" critiquant l'OCDE en se glorifiant de l'âne BOURDIEU, ça a aidé à la décision. Ciao! Et, à titre personnel, je m'en fous : à 34 ans, ma boîte vaut au moins 50 millions d'euros en France. Vive la Belgique qui en 2 ans me donnera accès à Monaco!
Réponse de le 16/02/2013 à 9:49 :
Si l'on vous en croit, vous auriez pu développer une boîte de 50 millions d'euro en France à 34 ans ; en ce cas la France est le contraire de ce que vous décrivez, non pas une nation bloquée, mais un pays qui autorise des réussites fulgurantes une grande richesse ! On comprend donc mal votre aigreur et vos critiques. Sur le fond, vos propos et votre attitude sont ce que je méprise profondément chez un Depardieu ou un Arnauld se "'réfugiant" en Belgique : au lieu d'être reconnaissant et généreux envers le pays qui a fait leur fortune, en lui voulant du bien, ils le critiquent et le quittent en emportant - et à mon sens et pour partie en volant - la richesse que les citoyens de ce pays a produit pour eux.
a écrit le 15/02/2013 à 21:31 :
Un moment plus personne ne peut se payer ces trucs, et les pauvres vont vivre ailleurs qu'à paris et cote d'azur. Souvenez vous, il y a une majorité de pauvres, et de plus en plus.
Réponse de le 17/05/2015 à 22:27 :
Pression immorale de la Grande Distribution, poids de la fiscalité et lourdeur grandissante de l'administratif = ne pas s'étonner si désormais d'importants acteurs de l'agroalimentaire (coopératives, industriels) n'investissent plus un centime en France mais a l'étranger directement dans leurs zones existantes d'exportation (la ou les marges et les relations sont plus "cohérentes" qu'avec la GD française ....
a écrit le 15/02/2013 à 16:46 :
c'est foutu la génération des quadra et plus qui ne se s'est pas fait pigeonée par tous ces programmes hors de prix et de qualité minable , ne va pas se mettre la corde au cou maintenant...la génération des trentenaires est tellement précaire et avec des salaires si bas, qu'elle est tout simplement insolvable sur ces niveaux de prix qui sont du délire...meme ceux qui mettent ces programmes en vente ne pourraient pas les acheter, c'est dire !!! va falloir vous résoudre à faire du vrai travail, de qualité et à un prix raisonnable...de toute façon vous n'avez pas le chois, ou alors ce seront des entreprises espagnoles et portugaises qui viendront le faire à votre place en France...
Réponse de le 15/02/2013 à 17:55 :
Je leur souhaite bien du courage! On verra bien. Mais regardez bien : les prix du neuf ont progressé moins vite que ceux de l'ancien ces 10 dernières années. Et +0,9% seulement l'an dernier, malgré un effondrement des ventes de 28%. Une entreprise classique, quand elle ne vend plus, elle baisse ses prix (si ceux-ci étaient trop élevés "par rapport au marché"). Nous, on ne peut pas. Mais je suis preneur de toute recette miracle!
Réponse de le 15/02/2013 à 17:57 :
"meme ceux qui mettent ces programmes en vente ne pourraient pas les acheter, c'est dire" - euh oui. Faut quelques années de vente de base pour se constituer un patrimoine et acheter un peu d'immobilier, quand même... Ah non, c'est vrai, cela devrait être gratuit...
Réponse de le 16/02/2013 à 8:44 :
Pour du parpaing les gens comme vous ont détruit la consommation et le pouvoir d achat pendant au moins 25ans.
Réponse de le 16/02/2013 à 8:44 :
Pour du parpaing les gens comme vous ont détruit la consommation et le pouvoir d achat pendant au moins 25ans.
a écrit le 15/02/2013 à 14:46 :
Quand on lit les idées reçues de certains, on se dit vraiment qu'il n'est plus possible de faire quoique ce soit en étant respecter dans ce pays. J'ai l'opportunité d'aller construire en Belgique. Et bien, je vais y aller. Ce pays est mort.
Réponse de le 17/02/2013 à 7:55 :
Car on a trop déversé de subventions sur le secteur qui n'ont pas aidées à faire baisser le coût du foncier.
a écrit le 15/02/2013 à 14:30 :
ceux qui n'ont pas encore acheté ont vite compris que quitte à etre proprio autant l'etre ailleurs qu'en France..les jeunes talents et les entrepreneurs essaient tous de partir. A qui allez vous vendre vos tas de parpaings sur-évalués au regard de ce que gagne la population ?
Réponse de le 15/02/2013 à 15:11 :
Rêvez pas ! Ailleurs c'est plus cher. Ce que l'on ne fait pas savoir suffisamment c'est qu'en Allemagne, les logements les moins onéreux coûtent en moyenne deux fois plus cher qu'en France.
Réponse de le 15/02/2013 à 15:25 :
Content de voir que vous avez internet dans le fin fonds de la Creuse !...
Réponse de le 15/02/2013 à 16:03 :
@trop tot : non, en Allemagne, les logements sont en moyenne 40% moins chers. Facilement vérifiable sur le site de l'OCDE qui compile ce genre de statistiques.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:07 :
Ben ouais, si toute la France veut habiter dans l'ile de la cité, y a pas assez de place et donc les prix montent en conséquence. Mais dès lors que l'on veut bien regarder ailleurs, il y a beaucoup d'opportunités d'achat immobilier à des prix raisonnables dans toute la France.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:25 :
@trop tôt : Tours, par exemple, a un prix de foncier allant de 400 à 500?/m2 habitable hors taxe. Soit 478? TTC dans le meilleurs des cas. Sur un prix de vente qui ne peut pas dépasser 3500 euros TTC du m2 habitable. Soit presque 14% du prix de vente.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:31 :
Effectivement, j'ai pris une grosse claque. Suis parti en expatriation longue durée bosser à Munich, les prix sont plus élevés qu'à Paris, non seulement à la location, mais en plus à l'achat ! J'ai discuté avec les agences immobilières locales qui sont parfaitement au courant de la situation et qui se marrent bien dès qu'un français les approche pour acheter en disant qu'en Allemagne c'est pas cher...
Réponse de le 15/02/2013 à 16:36 :
Marrant, parce que les statistiques en langue allemande de l'OCDE disent que les prix sont similaires. De là à imaginer que l'OCDE serait une agence néolibérale décidé à promouvoir les marchés boursiers et autres arnaques financières au profit des grandes banques et autres capitalistes initiés et délocalisés, y aurait qu'un pas... Que les connaisseurs de l'OCDE ont TOUS franchis...
Réponse de le 15/02/2013 à 16:45 :
@Trop tot +1 : Désolé pour votre expérience et rien d'étonnant. Les prix de l'immobilier sont fonction de la santé du marché. L'Allemagne se porte bien, les allemands ont les moyens, ergo l'immobilier est généralement cher. La France est dans une situation plus délicate, de fait la moyenne des prix en immobilier est moins élevée - l'offre et la demande.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:48 :
Et Cologne est 40% moins chère. Ainsi que Berlin. La dernière étude de JP Morgan montre que la France est le pays qui souffre de l'immobilier le plus surrévalué par rapport aux ressources des ménages (+35%).
Réponse de le 15/02/2013 à 16:51 :
Les statistiques de l'OCDE sur la France ? Vous êtes sérieux ? Et pourquoi pas consulter l'avis de "The Economist" ou Rupert Murdoch pendant que vous y êtes ?
Réponse de le 15/02/2013 à 16:53 :
C'est vrai que l'Allemagne cité souvent en exemple, est largement aussi cher à l'immobilier que la France. Mais tout de même moins cher que Londres, l'Autriche, la Suède.
Réponse de le 15/02/2013 à 17:11 :
Vous consultez la propagande de l'OCDE ? Vous êtes atteint d?Alzheimer, comme Thatcher ?
Réponse de le 15/02/2013 à 17:33 :
Non, je suis un professionnel sérieux qui se fait insulter. Je réponds donc courtoisement avec des chiffres probants et uniformisés.
Réponse de le 15/02/2013 à 17:49 :
@Ben dis donc. Je ne comprends pas votre calcul - 478 euro le m2 de foncier par 6 étages x 3000 euro du m2 construit soit 18.000 euro = 2,65 % ...
Réponse de le 15/02/2013 à 17:51 :
Economiste de profession, je vous signale que les statistiques de l'OCDE ne sont aucunement considérés sérieuses. Elles sont systématiquement tendancieuses.
Réponse de le 15/02/2013 à 17:53 :
Euh, normal que Cologne soit moins cher que Paris ! Quant à Berlin, si l'on rapporte à la surface de la ville, qui est étendue comme Paris + la moyenne couronne le prix au m2 devient alors comparable.
Réponse de le 15/02/2013 à 17:55 :
@Ben dis donc - OCDE + JP Morgan : mais vous êtes un néolibéral convaincu ! Effectivement Monsieur le banquier, rien ne vaut un portefeuille d'actions. Je m'incline.
Réponse de le 15/02/2013 à 18:07 :
@Trop tot : manque de précision de ma part. Les professionnels réfléchissent en prix de foncier rapporté au m2 de surface créée. C'est ce que signifie ce ratio de 478 ? / m2, ce que vous ne pouviez pas deviner. D'où la comparaison entre ces 478 ? et les 3500 ? / m2 de surface vendue. Pour un immeuble de 6 étages, sur 20m de façade et 13m de profondeur, nous avons donc : 20*13*6*478 = 745 680 ? pour le foncier.
Réponse de le 15/02/2013 à 18:13 :
Quelle levée de bouclier sur le "grand méchant OCDE". Le plus dur pour comparer des pays, c'est d'avoir des mesures réalisées selon les mêmes critères. L'OCDE est peut-être "tendancieux" (première nouvelle), mais dispose-t-on de meilleurs comparatifs? Quant à l'étude de JP Morgan, elle a aussi le mérite d'exister et de tenter d'uniformiser des indicateurs. Maintenant, si l'on doit s'intéresser à la statistique publique française, je vous invite à regarder les "informations" communiquées par l'administration sur le site dédié (data.gouv), vous allez rigoler. Une mère n'y retrouverait pas ses petits! Pourtant, nous communiquons chaque mois à l'administration nos demandes de permis, nos stocks, nos ventes... Curieusement, aucun indicateur régional / départemental et, sur une autre dimension, trimestriels ne sont communiqués. Je mets quiconque au défis de trouver sur ces sites d'information administrative les statistiques précises, quantifiable dans le temps, de la production de logement collectif social. Alors, les statistiques... Et pour le monsieur économiste, même si c'est loin maintenant, j'ai fait pas mal de statistiques à l'école, je lis les notices de calculs. Donc, je prends les infos pour ce qu'elles sont : des tendances.
Réponse de le 15/02/2013 à 18:43 :
Merci pour cette explication. J'en conclu donc qu'à Tours, la friche constructible nécessaire à l'édification d'un immeuble de 260m2 au sol coûte 745.680 euro. C'est cela ?
Réponse de le 15/02/2013 à 18:54 :
@Ben dis-donc "Le néolibéralisme, selon toujours le sociologue français (Bourdieu) dispose de deux bras armés, le FMI et l'OCDE". Je ne suis certes pas un bourdieusien convaincu mais le militantisme néolibéral de l'OCDE est LE cas d'école en matière d?institution internationale. Quant à celui de la banque multinational JP Morgan, je ne peux tout de même pas imaginer que vous l'ignorassiez ?
Réponse de le 15/02/2013 à 19:20 :
@Trop tot : en théorie, c'est bien ça. Mais généralement, ce n'est pas de la friche constructible, c'est déjà bâti (petite maison). Ensuite, le terrain est généralement beaucoup plus grand pour qu'il puisse accueillir cette constructibilité (dans cet exemple, 1560 m2), à cause des stationnements (2 par logements demandés aujourd'hui dans beaucoup de ville, et en infrastructure). Par ailleurs, les villes limitent généralement l'emprise au sol du futur bâtiment à 40-50% du terrain l'accueillant. Enfin, il faut proposer un prix supérieur à la valeur de marché de ladite maison pour que le vendeur accepte d'attendre 16/18 mois la purge des conditions suspensives mises à la vente (obtention du permis, absence de recours, vérification du sol par étude géotechnique, etc.). Merci de vos questions!
Réponse de le 15/02/2013 à 19:22 :
@Pour information : je n'ai jamais trouvé Bourdieu pertinent. En revanche, j'ai fait des 39 stratagèmes de Schopenaueur (L'Art d'avoir toujours raison) mon livre de chevet et je ne vois pas très bien à quoi sert cette accusation de "néolibéralisme" dans une discussion sur les véritables raisons de la pénurie actuelle de logement - si ce n'est de tenter de décrédibiliser un professionnel qui répond factuellement point par point?
Réponse de le 15/02/2013 à 20:09 :
@Ben dis donc - Désolé, mais c'est vous-même qui vous décrédibilisez en citant comme "statistiques" à l'appui de vos assertions la pure propagande néolibérale de l'OCDE et de la JP Morgan (et de l'autre côté, si la Corée du Nord ou l'Iran a dit quoi que ce soit sur le sujet, ne vous y fiez pas plus - ou pas moins :))). Il n'y a pas de tort à ne pas savoir de quoi l'on parle, par inadvertance, mais il en devient autrement à persévérer volontairement dans l'ignorance,
Réponse de le 16/02/2013 à 3:13 :
Je me décrédibilise en employant 200 personnes. Et vous? Moi, je sais de quoi je parle. Vous, vous propagez une propagande cégétiste destructive et obsolète. Vous appartenez à ces idéologues abstraits dont le pays crève. Je vous accuse d'être responsable des 5 MILLIONS de chômeurs que notre pays doit gérer. Quand vous aurez monté votre entreprise, quand vous serez sorti de votre trotskisme absurde, vous pourrez peut-être émettre un avis...
Réponse de le 16/02/2013 à 9:35 :
@Ben dis donc - Euh, je ne suis absolument pas communiste ni trotskiste - désolé que vous soyez resté bloqué dans une hystérie aussi datée : encore une fois, vérifiez du côté de l'Alzheimer - un petit bilan ne fera pas de mal. Par ailleurs, je suis le directeur financier d'une société qui rapporte des sommes considérables *à l'export* : à ce titre je suis encore particulièrement créateur de rrichesse pour la nation, en rapportant des devises et en diminuant la dette extérieure de la France.
a écrit le 15/02/2013 à 14:23 :
de toute façon ça c'est écrit par des parasites qui vivent sur le dos de la bete et qui sauraient rien faire d'autre de leur doigts autrement
un peu normal qu'ils mordent pour garder vivant ce machin diforme
Réponse de le 15/02/2013 à 15:12 :
Parasites ? Enfin eux ils bossent et construisent des logements.
Réponse de le 15/02/2013 à 15:23 :
@Ca alors : laissez-les dire... La France meurt de ce genre d'attitude. Idées négatives préconçues, insultes et quolibets, opprobres et ignorance, haine et vilipende... Voila ce que recueille les gens qui tentent de faire des choses. Pas grave, on les fera ailleurs. Quand on a cette énergie, on ne se laisse pas abattre : on hausse les épaules et on tourne le dos pour mieux s'intéresser à l'action. Et comme il n'est plus possible de faire quoique ce soit ici, on s'en va.
a écrit le 15/02/2013 à 14:21 :
pour ces promotteurs qui pendant des décénies se sont défoncés à la subvention publique...
Réponse de le 15/02/2013 à 15:28 :
Et se sont fait défoncés par l'empilement de normes idiotes. Par l'empilement de risques pénal. Par l'empilement de prestataires obligatoires. Par l'empilement de complexités inutiles. Un rappel : entre 5 et 8% de résultat sur CATTC par opération, sur 4 ans. Soit moins de 2% de résultat par an. C'est sûr, on se goinfre!
a écrit le 15/02/2013 à 14:19 :
sont vraiment ingrats ses jeunes qui ne veulent pas tout claquer dans l'immo leur pognon;
Il faudrait peut-être rappeler au passage qu'il n'est pas possible de s'endetter sur plus de 30% de ses revenus net, et qu'une part non négligeable du revenu brut sert à payer la retraite d'une autre génération. Rappeler aussi que le transfert de patrimoine entre les séniors et leur enfants ne se fait plus, tellement nos parents flippent de devenir dépendant de cette jeunesse qu'elle n'a pas arrêté de conspuer et préfèrant garder son patrimoine coûte que coûte, flippant de finir sa vie dans un mouroir d'une banlieue froide...

Enfin, quand je regarde mon budget mensuel, je suis bien content de ne pas avoir une trop grande part allant dans l'immobilier mais au contraire dans l'éducation et les loisirs de mes enfants, préférant à choisir investir dans leur avenir plutôt que dans le miens...
Réponse de le 15/02/2013 à 14:33 :
+1
Réponse de le 15/02/2013 à 16:29 :
Le vrai scandale, c'est que cela fait plus de 20 ans que l'on favorise l'acquisition par des gens ayant déjà du patrimoine ou de l'argent. Par exemple, le gouvernement précédent a abandonné jusqu'à 25% du prix d'un appartement en avantage fiscal. Pourquoi diable n'a-t-il pas plutôt encouragé les premiers accédants en supprimant pour eux seuls la TVA (19,6% sur le neuf)? Tous, de droite comme de gauche, on fait la même erreur. Bilan des courses : une génération pauvre et sans patrimoine. Votez mieux (mais pour qui, je ne sais pas)!
Réponse de le 18/02/2013 à 1:53 :
Bien sûr, je suis entièrement d'accord avec vous !
Vendre de la qualité, de plus me réjouirait tellement.
J'ai fait partie des personnes trouvant débile d'investir dans un bien propre, j'en reviens. Payer un loyer à vie dans le vide me semble tout autant ridicule. Être propriétaire d'un bien de qualité vaut vraiment le coup.
Ce que je souhaite serait qu'à nouveau les banques travaillent sérieusement pour notre économie et enfin cessent de bloquer les crédits. Je comprends qu'elles aient connu des crises, je comprends moins qu'elles détruisent maintenant les projets en ne prêtant plus ! Remettre la confiance devient plus que nécessaire... D'abord. Ensuite, si les promoteurs aussi baissaient un peu la marge... Chacun un effort, et la balance enfin s'équilibrerait bien !
Sans cela, je crains trop de rigidité de tous les cotes , dont personne n'a réellement besoin !
Comme vous, j'espère que ce gouvernement va enfin être réactif... Et cesser la misère... Les hommes vivent en se projetant , là, on doit prendre du temps, revoir toutes nos croyances...
Faire du nouveau. Le participatif existe ailleurs et commence à se développer , très peu, ici, seulement c'est une vague qui arrive,,un autre objectif de vie, plus collaboratif, moins "financier". J'ai un super terrain à vendre en constructible. Une super plu vague de folie,,un projet HQE ,trop cher pour moi et sans doute pour les locaux, oui, moi aussi, je râle... Tout bloque lorsque la confiance disparaît. Il faut résister à cela ! Bonne soirée!
a écrit le 15/02/2013 à 14:19 :
non merci monsieur le promoteur...les anes n'ont plus soif.
a écrit le 15/02/2013 à 14:18 :
Oui, n'achetons plus rien d'autre que l'essentiel (sacs de riz, huile, sucre, farine ...) et mettons tout le reste dans l'immobilier, argent dont sauront profiter nos "ailleuls" (sic) etles promoteurs , qui eux ne se priveront pas d'acheter des bagnoles neuves et des croisières Costa.

a écrit le 15/02/2013 à 14:16 :
Les promoteurs immobiliers craignent une catastrophe


marche aussi avec

Les agences immobilières craignent une catastrophe
les notaires craignent une catastrophe
les collectivités craignent une catastrophe

conclusion voilée et appel du pied caché

que l'Etat tout caca qui doit se mêler de rien quand on fait des bénéfices volent à la rescousse et subventionne sur les deniers publics
les filières parasites qui risquent de disparaitre quand le marché s'arrete pour n'avoir pas voulu anticiper et s'adapter
a écrit le 15/02/2013 à 14:15 :
Si les promoteurs veulent survivre,
qu'ils fassent pression pour faire baisser le prix du foncier et qu'ils rognent sur leurs très confortables marges.
a écrit le 15/02/2013 à 11:49 :
MDR
on va chialer pour eux!!
et bien ils n'avaient qu'à pas consrtuire....
a écrit le 15/02/2013 à 10:07 :
N'oublions pas dans ce désastre annoncé ,la plus value sur les maisons secondaires.Il faut bien se rendre compte que cette taxe n'est pas productive comme l'esperait le gouvernement.
Bien au contraire ,il freine la possiblité d'investissement dans le neuf et supprime le revenu des frais de mutation des communes.En effet, combien de vendeurs s'abstiennent en regardant de prés cette fiscalité d'un autre temps.
Réponse de le 15/02/2013 à 11:54 :
fiscalite des regimes comunistes staliens!
merci duflot!!
combien de vendeurs s'abstiennent
oui et combien d'acheteurs aussi!!!
Réponse de le 15/02/2013 à 13:22 :
C'est surtout que le marché a fonctionné grâce aux subventions publiques pendant trop longtemps et que cela l'a empêché de s'adapter / se réformer comme il aurait du le faire. Moi quand je vois tout ce que le gouvernement précédent a versé sur le marché, c'est ça que j'appelle du communisme. En plus, comme dans les ex-pays de l'Est, c'est une petite minorité au pouvoir qui en a profité !
Réponse de le 15/02/2013 à 21:26 :
@Héhé Vous oubliez que les ventes dans des programmes Neufs par des investisseurs (pour avoir des revenus locatifs) ne représentent que 20% du total des ventes. Que font les politiques pour que l on puisse acheter dans le neuf ou dans l ancien ?. On est pas des investisseurs. On représente 80 % des transactions réalisées.
a écrit le 15/02/2013 à 9:51 :
Les promoteurs redoutent surtout un désastre pour leur portefeuille. Les gens mal logés, c'est pas leur problème. D'ailleurs, peut-on dire qu'on "loge" les gens quand on les entasse dans des bâtiments verticaux, sur des surfaces de plus en plus petites, au milieu de milliers d'autres immeubles de béton, où le ciel est de la surface d'une pièce de 2 euros et les espaces verts de celle d'un timbre poste. Le problème va être le même que celui des batteries li-ion des 787 qui chauffent et brûlent, à vouloir concentrer trop d'énergie dans un espace réduit, les résultats seront identiques.
a écrit le 15/02/2013 à 9:42 :
Trop de monde dans les villes et il y a tant de villages sympathiques, des maisons et un bout de terrain pour pas cher, de quoi faire un jardin. Un petite restauration sans se préoccuper de la plupart des RT, mais en soignant l'isolation et basta. On peut donc vivre au grand air, au calme, en bonne santé. Bon plan pour les retraités qui en plus libéreraient leur appartement en ville pour les plus jeunes.Et la vie sociale? En ville:Bof.L'hôpital et le supermarché sont loin...La belle affaire.Faut bien "claquer" un jour et moins on va au supermarché moins on a de risques pour sa santé.Que des avantages je vous dis.
Réponse de le 15/02/2013 à 10:50 :
Alors, faisons un calcul simple. Le territoire français fait environ 450 km2 en métropole. Depuis 2008, notre population a augmenté de 2,3 millions de personnes. Vus nos modes de vie, on peut considérer que cela représente 1,5 millions de logements supplémentaires rendus nécessaires. La surface moyenne de terrain consommée par une maison individuelle est de 1000m2 (en incluant les voiries la desservant). Vous êtes donc prêt à consommer 3,3% du territoire national tous les 4 ans ((1000*1,5millions*0,01)/4500000) pour que tout le monde dispose d'une petite maison énergivore et ne bénéficiant pas des économies d'énergie d'échelle d'un bâtiment collectif?
Réponse de le 15/02/2013 à 14:00 :
@JB38: Eh bien c'est en lisant des gens comme toi qu'on se dit que c'est très très positif que les permis de construire soient aussi encadrés. Sinon la France serait effectivement recouverte de maisons individuelles, et de routes pour s'y rendre bien évidemment.
a écrit le 15/02/2013 à 0:28 :
J'ai une solution pour faire repartir le marché de l'immobilier! Me donner plus d'argent à la fin du mois!
Réponse de le 15/02/2013 à 11:03 :
J'en ai une autre : votez mieux. Une plus grande stabilité juridique, moins de normes mal écrites et idiotes = +40% de logements par an minimum = baisse du prix du neuf = baisse importante du prix de l'ancien = moins d'argent consacré au logement dans ce pays = 1 point de plus de PIB par an. Votez mieux!
Réponse de le 15/02/2013 à 13:24 :
@Ben dis donc : vous avez mal étudié les résultats du gouvernement précédent...Le mal logement, les prix trop chers, etc...C'était déjà le cas avant 2011. Simplement, comme le gouvernement d'alors sponsorisait le marché, on entendait moins les pros râler...
Réponse de le 15/02/2013 à 16:14 :
Je suis un de ces "pros" dont vous parlez. Je produis 100 logements par an. Cela représente 200 emplois. Résultat par opération de 5 à 8% du CATTC sur 4 ans. Non, on ne se goinfre pas. Mais oui, les coûts explosent du fait des normes. Les "aides à la pierre" permettent tout juste de solvabiliser quelques français. Les gouvernements successifs ont en plus fait le choix d'une mauvaise cible : les investisseurs ayant des revenus conséquents. Ils auraient mieux fait d'abandonner de la TVA en réservant un tel dispositif aux primo-accédants. Pas un jeune d'arrive à se financer aujourd'hui. C'est malheureux, mais il faut mieux voter! En attendant, ces jeunes sont paupérisés à vie puisqu'ils ne pourront devenir propriétaires et avoir ainsi un "revenu" complémentaire pour leur retraite. Mais tout le monde s'en fiche.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:58 :
C'est clair qu'il n'aurait jamais fallu favoriser les investisseurs, mais non le gouvernement Sarkozy a tout fait pour favoriser la spéculation, on a construit le trou, on s'est jeté dedans et on a ramené la terre sur soi.
Et ça faisait 10 ans que ça durait.
Réponse de le 17/02/2013 à 7:57 :
il aurait fallu le remettre au pouvoir en 2012, c'est le deuxième effet kisscool.
a écrit le 14/02/2013 à 23:50 :
Qui veut encore investir dans un logement pour le donner en location ? Personne. Quel est le jeune qui peut s'acheter un logement avec le chômage actuel ? Personne. L'immobilier va tout simplement s'effondrer comme toute l'économie française d'ailleurs.
Réponse de le 15/02/2013 à 11:51 :
bien sur!!
voir les dernieres idees de la duflot (pour les bailleurs)
qui a envie de se pendre ?????
a écrit le 14/02/2013 à 23:12 :
J'aimerais accéder à la propriété. Si des normes thermiques sont imposée par des bureaucrates, ça ne va pas arranger mes affaire...
a écrit le 14/02/2013 à 21:40 :
Tout vire au désastre dans ce pays....même les grands patrons se serrent la ceinture...On est au bout du rouleau..compresseur. Je suggère: créer une taxe pour débloquer la situation...
Réponse de le 15/02/2013 à 13:28 :
"même les grands patrons se serrent la ceinture". Êtes-vous sain d'esprit ?
Si se serrer la ceinture c'est s'acheter une Bentley de moins par mois et se refuser un grand cru sur les 62 repas mensuels, alors moi aussi je veux me serrer la ceinture.
a écrit le 14/02/2013 à 21:21 :
il y a une bulle immobilière en France. Une baisse de 20% serait raisonnable. Aucune loi n aidera cette situation. Ca va dévisser... comparez simplement les prix dans des pays à côté de la France: les prix sont beaucoup moins élevés.
Réponse de le 15/02/2013 à 15:29 :
Euh non, pour des biens similaires, les prix des pays voisins sont tout à fait comparables à ceux de l'immobilier français. Et le m2 londonien est beaucoup plus cher que le parisien.
a écrit le 14/02/2013 à 20:47 :
Il faudrait être inconscient pour se lancer dans l'achat d'un bien immobilier à crédit. Le chômage guette...
a écrit le 14/02/2013 à 20:42 :
Regardez en Espagne, ça va être pareil en France, aucun acheteur, des logements qui valent plus rien, taux de chômage qui explose...
a écrit le 14/02/2013 à 20:16 :
Petite leçon d'économie : quand on matraque fiscalement l?immobilier, les acheteurs privés n'achètent plus, quand les acheteurs n'achètent plus les mises en chantier baissent, quand les mises en chantier baissent ça détruit des emplois dans le bâtiment, quand on détruit des emplois dans le bâtiment, on en détruit aussi chez les fabricants de matériaux, quand les acheteurs n'achètent plus, ça fait aussi moins de droits de mutation, quand on a moins de droits de mutation, on va compenser ça par un autre matraquage fiscal, notamment de l'immobilier, quand on matraque fiscalement l'immobilier.....
Et on n'a encore rien vu ! Il va forcément y avoir un retour de balancier... mais quand ?
Réponse de le 15/02/2013 à 7:30 :
Remplacez votre premier "acheteurs privés" dans votre première phrase par "spéculateurs et investisseurs".Eux seuls sont sensibles à la fiscalité sur la résidence secondaire et les revenus immobiliers. Pour le reste, les prix baissant, ceux qui cherchent à acheter pour se loger et non pour investir, achèteront, et le marché repartira, de manière plus saine. Les prix du marché ont été portés par les aides fiscales. Ce secteur est porté, de manière rare, par les subventions publiques et les aides fiscales. Que je sache, votre coiffeur ne demande pas une aide à l'Etat ? Débranchons les aides, les prix baisseront, les primo-accédants reviendront sur le marché et cela pourrait compenser le départ des investisseurs. Les investisseurs quant à eux, iront placer leur argent dans des secteurs qui en ont besoin : les PME par exemple.
Réponse de le 15/02/2013 à 9:18 :
je ne peux que plusseoir!
Element la plupart des investisseur travaillent directement ou indirectement avec bouygues ou Vinci... OR dans toutes leur construction le BBC est plus que douteux.... Quand au cout et a l ecologie, en cherchant un peu vous trouvez de nombreux site pour des maison ecolo en bois rapport 70KE pour 120M² habitable....... Il serait peut etre temps de s y mettre/
Réponse de le 15/02/2013 à 14:05 :
Je ne peux que moinssoir à tant de bêtise : l'alourdissement de la fiscalité foncière ne peut que décourager les acheteurs, donc les mises en chantiers, donc diminuer le nombre de construction de logements donc augmenter le coût du mère carré des logements existants à l'achat et à la location..Il ne faut évidemment pas alourdir la fiscalité foncière pour inciter la construction et donc aider au rétablissement en France d'un logement décent.
a écrit le 14/02/2013 à 20:15 :
ils ont qu'à baisser leurs prix. C'est du vol.....
a écrit le 14/02/2013 à 19:40 :
Compte tenu du nombre de promoteurs on peut penser que le métier n'a pas été si mauvais que cela.Avec un petit effort de leur part les acquéreurs seraient peut-être plus nombreux.
Réponse de le 14/02/2013 à 20:15 :
Evidemment. Pour abonder dans votre sens : un promoteur doit avoir un résultat prévisionnel de 5,5% sur le CATTC pour une opération vendue "en bloc" à un opérateur social, et 8% du CATTC quand il s'agit d'une opération classique de vente à des particuliers. Sans cela, point de financement de la part des banques. Vus les coûts de constructions et la faible solvabilité actuelle des français, pas possible de monter au-delà. Alors, vous me direz que 8% de résultat, c'est beaucoup. Oui, mais c'est sur 4 ans! Car une opération immobilière, ça dure 4 ans. Donc 2% de résultat par an, c'est beaucoup trop pour vous? Sachant qu'une opération immobilière, c'est 63 intervenants différents à coordonner, 2 emplois à temps plein par logement produit, plus de 2 000 tâches administratives?
Réponse de le 14/02/2013 à 22:56 :
C'est une évidence, mais ils ne sont du genre à partager ...
Réponse de le 19/02/2013 à 10:31 :
"Ben dis donc", je suis aussi dans la profession, vous parlez de marge mais pas des frais de gestion et d'ingénierie qui sont des marges déguisées qui apparaissent à l'actif des bilans. Environ 4 à 5 % en général, ce qui porte la marge globale à environ 12 % selon vos dires pour une vente en bloc, ce qui me paraît tout à fait crédible.
a écrit le 14/02/2013 à 19:19 :
Il n'y a pas de bulle immobilière en France, le marché est sein.
On en reparle dans une dizaine de mois ?
Réponse de le 14/02/2013 à 19:40 :
Volontiers, on en reparle dans dix mois, comme depuis les dix derniers mois, et les dix encore d'avant : pas de souci.
Réponse de le 14/02/2013 à 21:24 :
@damned: Madame Lemarché, c'est des petits ou des gros seins :-)
a écrit le 14/02/2013 à 18:55 :
La bulle immobilière n'a pas encore explosée, cela ne saurait tarder ... ENFIN un retour à la réalité et à la sagesse après tant et tant d'années d'escroqueries immobilières impunies ! les punitions vont venir du marché lui même, et ce sera tellement mérité !
Réponse de le 14/02/2013 à 19:16 :
Et en même temps, qu'est que l'Etat va morfler en terme de recettes ! Ceci lui apprendra à jouer avec le feu, favorisé par une corruption de plus en plus visible du système.
Réponse de le 14/02/2013 à 19:34 :
La "bulle immobilière" ne saurait tarder à exploser ! Vous me faites rire. Oui, le grand soir est proche ! Attendez encore un peu : bientôt le logement sera gratuit pour tous !
Réponse de le 14/02/2013 à 20:18 :
l'mmobilier, c'est le bon plan du moment, allez y !!!!
Réponse de le 14/02/2013 à 21:38 :
Beaucoup n'espèrent pas se loger gratuitement mais à un prix décent au regard du revenu moyen des français. Si nous - et je suis propriétaire de ma résidence principale - ne comprenons pas cela, tout le système va s'effondrer. Dans cette dernière hypothèse, l'inflation et ou le chômage de masse n'épargnera ni les locataires ni les propriétaires. Il est plus qu'urgent de garantir à la classe moyenne de notre pays de pouvoir s'acheter un toit.
Réponse de le 14/02/2013 à 21:43 :
@Ahahahahahaha : priomo : je ne vois pas ce qu'il y a de drôle dans votre commentaire bidon.
Deuxio : force est-il de constater que les prix de l'immobilier en France sont tellement décorrelés des salaires, que même s'il y a un manque de logement, alors les gens n'achètent plus, ou moins, entraînant ainsi les prix à la baisse. Ceci est d'autant plus vrai quand les banques sont frileuses et hésitent à prêter.
Conclusion : les prix sont trop hauts. Il ne peut y avoir qu'un dégonflement de ces derniers, n'en déplaise aux rentiers de l'immobilier et au gouvernement, qui va perdre énormément en recettes.
Réponse de le 15/02/2013 à 13:27 :
Dans l'article "Pour ne pas passer en dessous de la barre fatidique des 70.000 ventes (niveau historiquement bas observé en 1996 à la fin de la crise immobilière)...". Moi qui croyait que l'immo ça ne baissait jamais et ça ne pouvait jamais se mettre en bulle...On m'aurait menti ?
Réponse de le 15/02/2013 à 14:00 :
En 1996 les prix immobiliers ont très artificiellement cessé d'augmenter en raison du gonflement de la bulle boursière qui a absorbé les investissements jusqu'à son éclatement 2002-2003. Depuis 2003 les prix immobiliers ont remonté pour rectifier cette stagnation artificielle et reprendre aujourd'hui leur cours normal au regard du taux d'inflation réelle. Conclusion : le prix de l'immobilier aujourd'hui est un prix historiquement normal. Il n'y a pas de bulle. Pour que les prix de l'immobilier cessent de nouveau d'augmenter au rythme de l'inflation, il faudrait formation d'une bulle boursière - ce qui n'est pas d'actualité, car les investisseurs n'ont pas oublié leur énorme perte depuis 2003. (les propriétaires immobiliers ont bien été protégé à cet égard...)
a écrit le 14/02/2013 à 17:56 :
y aurait pas feu au lac ?
a écrit le 14/02/2013 à 17:30 :
Venez rencontrer les plus grands promoteurs immobiliers lors du Salon de l'Immobilier Rhône-Alpes.

Invitations gratuites: http://goo.gl/hVyyS

Vous pourrez lors de conférences interagir avec eux !!!
Infos conférences: http://goo.gl/sD7pA
Réponse de le 14/02/2013 à 18:37 :
Ce nesont pas les invitations qu'il faut distribuer gratuitement, c'est tout l'immobilier invendu qu'il faut offrir aux pauvres qui sont entrés dans la misère sous le joug des patrons et financiers voyous de l'immobilier et des travaux publics enchevillés avec les notables politocards nationnaux, régionnaux, départementaux et agglomérionentaux
Réponse de le 15/02/2013 à 11:17 :
bon !! comme vous y allez !!!
a écrit le 14/02/2013 à 17:28 :
Toujours plus de béton, toujours moins de terres cultivables et d'espace vital. Messieurs les bétonneurs, quand vous aurez tout stérilisé sur terre, irez-vous sur Mars ? Bonne chance pour y trouver des acheteurs.
Réponse de le 14/02/2013 à 17:38 :
Et vous vivrez dans un trou sous terre, sans doute. Un seul remède, mon cher : votez mieux! Si vos élus locaux autorisaient des immeubles plus hauts, il y aurait moins de consommation de terre. Si vos concitoyens ne faisaient pas de recours abusifs contre lesdits immeubles, il y aurait moins de consommation de terre. Combien de "dents creuses" existent-elles encore dans notre pays? La petite maison, entre deux immeubles plus grands? Il y en a des centaines à Paris! Mais impossible d'y toucher, la faute aux voisins, à la Mairie et à la "Commission du Vieux Paris" (qui, soit dit en passant, d'a pourtant aucun pouvoir). Alors, le "bétonneur", il vous salue bien bas.
Réponse de le 14/02/2013 à 19:39 :
"Si vos concitoyens ne faisaient pas de recours abusifs contre lesdits immeubles, il y aurait moins de consommation de terre. " Alors là, pas du tout ! C'est tout l'inverse ! Lorsque l'on recours contre un immeuble, c'est pour éviter que ne soit mangé un dernier espace vert, un bout de forêt, un jardin : bref : on recourt pour empêcher le tout bétonnage.
Réponse de le 14/02/2013 à 19:50 :
Tout le monde serait d'accord pour réhabiliter les immeubles ruinés de Barbès ou du 17ème Guy Moquet qui pourraient être des quartiers agréables dans l'intérêt de tous. Mais bizarrement, plutôt que de rénover cet habitat misérable pour y loger mieux bien plus de personnes (que d'espace gâché par ces vilains petits immeubles sordides, de mauvaise qualité et souvent inhabités parce que condamnés), les promoteurs préfèrent les projets qui saccagent les espaces verts - par exemple ceux qui menacent les magnifiques serres d'Auteuil.
Réponse de le 14/02/2013 à 20:08 :
Et donc, comment justifier les 200 recours déposés contre la réhabilitation de la ruine qu'était devenu l'ancien hôpital Laennec à Paris? Les promoteurs ne demandent qu'à construire en ville. Prenons l'exemple du projet de deux tours du promoteur Hermitage. Le projet est bloqué depuis plus de 3 ans par deux recours. Et combien de centaines de logements le projet prévoit-il? Pour information, il ne se construit pas sur "un malheureux espace vert" à protéger, mais sur des bâtiments anciens plus trop en état. J'ai 200 exemples comme celui-ci. Et prenons l'exemple - vécu directement celui-ci, d'un voisin voulant extorquer de l'argent sans raison et prêt à mettre en l'air un projet de 58 logements. Et c'est vrai, MOI PROMOTEUR, je déteste tellement les espaces verts que je veux TOUS les saccager.
Réponse de le 15/02/2013 à 6:31 :
Les promoteurs ne sont pas les proprietaires de ces immeubles, c'est completement louf comme commentaire.
a écrit le 14/02/2013 à 17:25 :
C'est quoi cette comédie? Ne crééons pas une crise immobilière avant la crise! La bulle immobilière est enflée et n'attend que de crever. Encore une fois, les maux de la France et en particulier de l'immobilier se résument dans les ingérences de l'états qui nous mènent à cette situation déplorable. L'industrie immobilière appelle à l'aide de l'état! ". La fin de la bulle apportera de telles difficultés au financement déjà des banques françaises que l'état va devoir secourir! L'industrie immobilière a tout intérêt à se taire et à ne pas diffuser des communiqués et des appels à l'aide de l'état aussi incendiaire que cela.
Réponse de le 14/02/2013 à 18:01 :
Vous, qui semblez avoir une telle expertise du domaine, nous devrions tous nous prosterner devant vous pour écouter la sainte parole! Saviez-vous, cher monsieur, que l'Etat s'arroge plus de 30% du prix de vente d'un logement neuf? Saviez-vous encore que les coûts de constructions n'ont cessé d'exploser sous le coup des réglementations thermiques successives qui n'améliorent plus rien du tout (RT2000, RT2005, RT2012, bientôt RT2020)? Que ces réglementations sont tellement mal écrites que le prix de revient HT d'un m2 habitable en France est de 1600? pour du logement RT2005 BBC Effinergie contre 1300? pour des bâtiments passifs en Belgique (où la main d'oeuvre est plus chère)? A ne pas avoir le courage de regarder la réalité en face, on devient un gogo. Nous les "bétonneux", les "méchants promoteurs", dans un marché du logement aussi pénurique, nous sommes ravis de ne rien vendre car trop chers, nous sommes ravis d'abandonner des opérations à frais perdus (150 000? par opération pour avoir un permis de construire aujourd'hui) faute de commercialisation ou à cause d'un recours. Oui, nous sommes ravis!
Réponse de le 14/02/2013 à 18:49 :
Vous pourriez ajouter que la taxation des plus values à 30 ans, à des taux encore majorés en 2012 puis 2013 a réduit la solvabilité et mobilité des acheteurs. Quand aux investisseurs, s'ils retirent net d'impôts et de charges 2 % du locatif c'est le bout du monde et le début des ennuis avec les locataires, surprotégés par rapport aux bailleurs. Tous les ministres du logement, et leurs administrations, méritent depuis 1983 d'être exclus du "droit de cité" (et privés de retraite, pour services rendus insuffisants).
Réponse de le 14/02/2013 à 19:54 :
Tout le problème, c'est qu'il n'y a pas de bulle.
Réponse de le 14/02/2013 à 20:10 :
Absolument. Les prix de l'ancien sont démesurés car il n'y a pas assez de production neuve. Et les gens pensent souvent que c'est à cause d'une pénurie de foncier. En moyenne aujourd'hui, on peut construire 1500 m2 sur une parcelle de 1000 m2. Si l'on pouvait construire 3000 m2 (3 étages de plus), le prix du foncier ne serait plus un problème... Tout le monde se rendrait alors compte de la triste réalité : les coûts de constructions sont trop élevés, et malheureusement incompressibles en l'état actuel de la réglementation.
Réponse de le 14/02/2013 à 20:17 :
y a pas de crise non plus.
Réponse de le 14/02/2013 à 21:18 :
@ben dis donc: Dans le neuf , donc, le prix HT est 1600 euros/m2. Ok. Mais le prix moyen des immeubles neufs est de l'ordre de 3500 euros par m2 en province. Les bétonneux, où est la différence ?
Réponse de le 14/02/2013 à 21:33 :
@ Ben dis donc et villeroy: Je ne connaît pas toutes les problématiques du métier; mais il me semble que vous précisez bien certaines distorsions du marché que l'état a créé et les nombreux problèmes qui en découlent. Comme vous le dites, une partie de la bulle serait entretenue par l'état.
Réponse de le 15/02/2013 à 6:57 :
Les sièges sublimes a la défense ou dans certains quartiers haut gamme de la région parisienne . Des responsables de région dans des voitures de luxe , voilà ce que je connais des promoteurs . Tous le monde abusent avec l immobilier , l argent facile prend fin , un peu de fairplay . Il nous faut de vrai promoteurs avec des rémunérations raisonnables . Ils ont tués eux même la poule aux ?ufs d or .
Réponse de le 15/02/2013 à 16:22 :
@Newton : La différence? Très simple. +15% du coût de travaux pour les honoraires techniques (Architecte, bureaux d'études, de contrôle, etc.). 12 à 25% des 3500 euros va au foncier. De 5 à 10% de ces 3500 euros vont à la commercialisation. Quelques pourcents supplémentaires pour rémunérer les assureurs et les banques. Et de 5 à 8% de résultat pour le promoteur. (PS: n'oubliez pas la TVA : +19,6% et les taxes diverses qui représentent en moyenne de 5 à 10% du prix de vente final - Taxe d'aménagement, redevance archéologique, taxe de raccordement à l'égout, participation aux voiries et réseaux divers, participation d'aménagement d'ensemble, parfois versement pour dépassement du plafond légal de densité, etc.). La virgule est toujours au même endroit pour tous les professionnels.
Réponse de le 15/02/2013 à 16:39 :
@déni de réalité : effectivement, l'Etat et les collectivités locales entretiennent un prix très élevé. De trois façons différentes. 1). Par la multiplication de normes très coûteuses qui n'apportent plus rien. 2). Par le refus des ville de densifier : c'est le syndrome NIMBY (not in my backyard). Construisez, mais ailleurs, pas chez moi. et 3). par un très mauvais système de certification des nouveaux produits innovants, qui a pour conséquence un surcoût de construction de l'ordre de 20 à 30%. Les belges, les suisses, les autrichiens et les allemands en sont aux bâtiments passifs... Alors que cela nous coûte les yeux de la tête de produire des bâtiments ne consommant "que" 50kwh/an/m2 (pour 30% de plus)!
Réponse de le 16/02/2013 à 15:18 :
@Ben dis donc: Merci pour votre réponse! Mais j'ai qielques remarques: 1. Quand je regarde les couts des logéments sociaux (mais aux normes BBC) dans les documents des mairies et des conseils régionnaux, je vois que leur cout oscille autour de 1000 euros/m2 (donc, TTC). Il s'agit des villes moyennes en province. Certes, il n'y a pas du foncier et c'est social, mais cela donne une grande différence avec votre chiffre de 1600 euros HT. Pourriez-vous expliquer cette différence? 2. Depuis 10-12 ans les français ont perdu au moins 30 % de leur pouvoir d'achat immobilier malgré les taux très bas. Cela ne peut pas être expliqué par les normes et la cértification. Donc, à qui la faute et que faire ?
a écrit le 14/02/2013 à 17:17 :
8 100 000 personnes sont mal logées en France. Pour satisfaire la demande structurelle annuelle, il faut produire 400 000 logements (ce qui ne réduit pas le nombre de personnes victimes de "mal logement"). En 2012, moins de 300 000 logements ont été produits. Ce sera pire en 2013. Les causes? Recours abusifs. Absence de foncier (car les élus locaux ne veulent pas 1) ouvrir de nouvelles zones constructibles et 2) autoriser des constructions "trop denses" en ville). Coûts de constructions qui explosent liés à un empilement de normes qui n'améliorent plus les logements. Incertitudes juridiques et fiscales. Un seul responsable, donc : le politique. Cette crise est totalement artificielle, et causée par 20 ans de politiques idéologiques irresponsables et autistes des différents gouvernements qui se sont succédés.
Réponse de le 14/02/2013 à 17:37 :
C est la faute a sarko et pour une fois c est vrai : l entree en vigueur des pv éxonérées au bout de 30 ans est une des causes du blocage du marché immobilier .Chapeau a tous nos technocrates qui pensent qu en ajoutant des taxes cela fera baisser les prix
Réponse de le 14/02/2013 à 17:56 :
C'est de la responsabilité de l'ensemble des politiques menées depuis 30 ans. Les normes s'empilent et changent tous les jours, les élus locaux refusent de densifier leurs villes pour ne pas en bouleverser l'électorat, les règles du jeu fiscales sont d'une instabilité ahurissante, et tout ce petit monde se demande aujourd'hui pourquoi, oui, pourquoi, les promoteurs sont obligés d'augmenter leurs prix de vente (+0,9% en 2012) alors que leurs ventes s'effondrent de plus de 28% dans le même temps... Si on pouvait vendre moins cher, produire plus et écouler nos stocks, on le ferait! Mais on ne peut pas vendre à perte non plus. Les données publiées aujourd'hui posent le problème de façon claire et sans équivoque : pourquoi les prix montent-ils dans un marché qui ne vend plus? Ben parce qu'on ne peut pas faire autrement. Tout est dit.
Réponse de le 14/02/2013 à 19:33 :
Les prix augmentent, les coûts augmentent et les surfaces diminuent. Un T3 avait une surface de 70m2 dans les années 70, aujourd'hui la surface d'un T3 est plus proche de 55m2. Donc, plus coûteux à bâtir, plus chers à la vente, trop petits, les banques qui ne prêtent plus, les salaires qui stagnent, l'explosion des familles monoparentales, le manques de logements sociaux, les différentes mesures politiques encourageant la spéculation, Pas surpris qu'il soit de plus en plus difficile de se loger, qu'il y ait de moins en moins d'acheteurs.
Réponse de le 14/02/2013 à 19:57 :
Y a plein d'immeubles, de quartiers à réhabiliter dans toutes les grandes villes de France et dans les banlieues. Arrêtez d'exiger le bétonnage des rares espaces verts.
Réponse de le 14/02/2013 à 21:36 :
@Ben dis donc: Mais pourquoi vos 8 100 000 mal logées ne déménagent-t-ils pas dans un logement plus confortable? Sont-ils idiots à ce point?
Réponse de le 14/02/2013 à 23:04 :
je suis architecte et travaille essentiellement pour du privé maison rénov et extension, je n'ai presque plus de neuf ici en Bretagne Finistère, donc je n'ai pas de gros projet immobilier. Les petits projets connaissent également des durcissement d'obtention de permis de construire. Non Messieurs les promoteurs vous n'êtes pas les seuls en difficulté. C'est l'ensemble des acheteurs potentiels qui freinent du fait de montant de travaux de plus en plus couteux, et même trop couteux par rapport au taux d'endettement. Le seul secteur qui peut repartir dans les prochains mois sera celui de la rénovation si le cout des achats stagnent ou baissent. Pour le neuf les primo accédants sont déjà bloqué, même si les taux d'emprunt sont très faible, cela ne suffit pas du tout.

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