Annonces immobilières : découvrez la petite étiquette qui change tout

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Benoist Apparu, secrétaire au logement, vient de confirmer les informations données par La Tribune en août dernier.

Comme La Tribune l'annoncait dans son édition du 19 août 2010, l'étiquette énergétique devrait créer une révolution dans l'immobilier selon le Secrétaire d'Etat chargé du Logement et de l'Urbanisme, Benoist Apparu qui a annoncé ce mercredi matin les mesures relatives à sa généralisation dès le 1er janvier 2011

Premier changement : une meilleure visibilité.

La performance énergétique des biens immobiliers mis en vente devra systématiquement apparaître dans les vitrines des agences immobilières à partir du 1er janvier, a confirmé Benoist Apparu ce mercredi matin. La place accordée à cette « étiquette énergie » a même été précisée : au moins 5% de la surface de l'annonce. La performance indiquée sur cette étiquette est, comme auparavant, déterminée par le "Diagnostic de Performance Energétique" (DPE), réalisé par un professionnel ou diagnostiqueur.

Second changement : de nouvelles contraintes pour les diagnostiqueurs

Le DPE fera l'objet d'améliorations "avant la fin du premier trimestre 2011"selon Benoist Apparu. Elles toucheront d'aobrd aux méthodes du diagnostic : 60 critères seront pris en compte au lieu de 30 actuellement.

Une formation de Bac+3 en technique du bâtiment ou équivalent seront également pré-requis pour se revendiquer diagnostiqueur. Cette formation devra être certifiée par les pouvoirs publics. Enfin, leur travail sera évalué: des contrôles aléatoires seront effectués par les organismes de contrôle. Une base de données, gérée par l'Ademe, enregistrera les réclamations concernant les diagnostiqueurs.

"La performance énergétique ainsi mieux identifiée, devrait devenir un critère de choix déterminant pour les particuliers" a déclaré le secrétaire d'état. La valeur des biens devrait elle en dépendre de plus en plus. Ainsi assisterait-on à l'émergence d'une « valeur verte » a souligné Benoit Apparu. Selon les experts, on pourrait assister à des décotes de 10 à 15% pour les logements énergivores.

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