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Isabelle Moreau | 09/11/2011, 17:32 - 400 mots
Erasmus, Leonardo, VIE (volontariat international en entreprise), SVE (service volontaire européen)... autant de dispositifs institutionnels qui favorisent la mobilité des jeunes. Reste que moins de 2 % des 15 -29 ans en bénéficiaient en 2010, ce qui veut dire que... 11 millions d'autres jeunes en sont exclus. Par ailleurs, seuls 16 % des étudiants ont effectué une mobilité internationale durant leurs cursus.
Développer les séjours à l'étranger
Fort de ce constat, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), saisi en septembre par le gouvernement, a voté mercredi un avis pointant les freins à la mobilité des jeunes, mobilité internationale mais également hexagonale. Et formulé des pistes pour l'améliorer. Jean-François Bernardin, membre de la section de l'éducation, de la culture et de la communication et rapporteur de l'avis, préconise tout d'abord le développement, dès le plus jeune âge, d'un apprentissage à la mobilité à travers une relance des classes de découverte et un développement des séjours à l'étranger.
Un portail d'informations dédié à la mobilité
Pour permettre plus de lisibilité dans les dispositifs, il propose la création d'un portail unique d'informations dédié à la mobilité. Il souhaite également que l'accent soit mis sur l'accès à la mobilité internationale des jeunes défavorisés et des apprentis. Car les études réalisées sur le sujet montrent que si "le taux d'insertion des jeunes qui n'ont pas eu de mobilité internationale n'est pas très différent de celui des jeunes ayant eu cette expérience en terme de premier emploi, la mobilité a une incidence sur le niveau de rémunération et le salaire", rappelle Jean-François Bernardin.
Un effort en faveur de l'apprentissage oral des langues
Le CESE réclame sans surprise un véritable effort en faveur de l'apprentissage oral des langues étrangères et demande au gouvernement de fixer un objectif minimum de 10 % de l'ensemble des jeunes ayant effectué une mobilité à l'étranger au cours de leur formation. Développer la mobilité à l'international suppose aussi en retour " que la France ait une politique précise sur les diplômés étrangers ", souligne Jean-François Bernardin.
Généraliser les aides au permis de conduire
Enfin, en matière de mobilités nationales, le Conseil demande la mise en oeuvre d'une politique globale du logement des jeunes reposant sur une offre de logements diversifiée et la mise en place d'une caution mutelle ouverte à tous les jeunes. Il préconise également la mise à disposition de moyens de transport pour tous les jeunes et une généralisation des aides à l'obtention du permis de conduire.
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Charnet JB a écrit le 13/08/2012 à 13:29 :
Effectivement, je trouve moyen de parler de portail "unique" dans la mesure où les sites d'informations se multiplient, et que l'ampleur de la tâche est énorme ! L'Europe a déjà mis en place Euroguidance qui mériterai à être plus développé, on a pu voir Cursusmundus dans les commentaires qui est excellent, mais un autre site super développé c'est aussi Étudions à l'étranger : http://www.etudionsaletranger.fr/ On retrouve aussi Expat etudiant et Erasmus World, mais s'ils sont bien présentés je trouve le contenu assez creux et vite écrit. On apprend pas grand chose de leur part !
Mehdi G. a écrit le 15/11/2011 à 11:58 :
Un portail sur la mobilité internationale des jeunes ? Ca existe déjà : http://www.cursusmundus.com
villeroy a écrit le 11/11/2011 à 06:49 :
Si quelqu'un doit prendre le "portail", c'est bien le CESE pour la fatuité de son avis. La mobilité des jeunes passe d'abord par un niveau de langues étrangères suffisant dès 16 ans : revoir la méthode d'enseignement des langues au sein du mammouth et favoriser la diffusion de media et produits culturels étrangers, en France. Puis, vient le problème logement car, à l'étranger difficile de vivre à l'économie "chez ses parents" ou chez des amis. Envoyer ses jeunes à l'étranger implique aussi d'en accueillir ici, à parité pays par pays. Enfin, la tentation sera grande pour ceux partis d'y rester car leur expérience, certes riche, différente et donc précieuse, ne leur sera d'aucune aide au retour dans une société sclérosée. Expatrié moi-même quelques années, je m'étais fait la remarque que, de tous mes voisins, aucun n'avait bougé pendant le même laps de temps, confortant l'adage "pierre qui roule n'amasse pas mousse".
toccata a écrit le 10/11/2011 à 17:07 :
Beaucoup de Français ne passent pas par Erasmus, VIE ou autre pour aller à l'étranger. Avec la LMD, les diplômes universitaires sont reconnus et l'étudiant peut s'inscrire directement dans une université étrangère. Le VIE est surtout employé par des grandes entreprises qui ont suffisament de moyens alloués aux gestions des carrières pour se passer de tels dispositifs. La seule chose que la France devrait redéfinir et conserver est la couverture sociale des jeunes à l'étranger (bourses, prestations sociales).
iriad a écrit le 10/11/2011 à 13:32 :
J'ai fait de la "mobilité" comme ils disent et j'ai été contraint de revenir pour des raisons familiales... Ce que je conseillerai aux jeunes qui veulent partir à l'étranger, c'est surtout de ne pas revenir car dans 95% des emplois en France, l'anglais ne vous servira strictement à RIEN ! Quant à la culture d'entreprise, une fois que vous aurez goûter à autre chose vous allez être blasé pour toute votre vie de ce qui se passe en France... et pour les mauvais esprits, je tiens à souligner que cela ne provient pas uniquement du comportement des patrons !
Bernie a répondu le 10/11/2011 à 13:41:
+1
gg a répondu le 10/11/2011 à 14:45:
+1
jamesbond a répondu le 10/11/2011 à 15:10:
+1000
minato a répondu le 10/11/2011 à 17:18:
100% vrai
Patrickb a répondu le 13/11/2011 à 12:49:
Pas vrais, moi au canada je me gèle le co.....
sylvrim a écrit le 10/11/2011 à 10:36 :
Notre fils entame sa 3éme année d'etudes en Ecosse, car après son DUT il n'avait aucun débouché en France (sur liste d'attente en licence pro). Il a passé avec succés ses 2 ans de bachelor et entame son année de master pour l'an prochain commencer ses études de recherche, toujours en Ecosse. Pas d'aides spéciales, a part les bourses comme il aurait eu en france (300 E), nous lui payons le loyer et il se débrouille. Il travaille tout l'été pour payer son inscription. Donc quand on veut on peut. Nous ne sommes pas des nantis, pere ouvrier et mere en invalidité, 2 autres enfant à charge dont une aussi en étude supérieure. Mais il faut accepter de faire des sacrifices.
bancopasillico a répondu le 15/11/2011 à 13:33:
a combien est son loyer?
bancopasillico a écrit le 10/11/2011 à 10:34 :
combien coute un étudiant à ses parents? Voilà la question. Perso, ma mère au smic n'a pas pu me payer une jolie prepa pour envisager de longues études. J'ai du me contenter d'une unniversité pas trop loin de la maison. Les frais de logements pour un étudiant ainsi que de nourriture, de transports, bref d'entretien courant n'est pas supportable pour certaines famille et la bourse ne suffit pas loin sans faut.. toutefois, une meilleure information permettrait de toucher davantage la classe moyenne, pouvant se saigner encore un peu pour que leurs enfants aient une meilleure vie. mais bon, c'est pas de payer le permis qui va permettre d'aller étudier à Londres ou aux USA ou au Canada!!
jamesbond a répondu le 10/11/2011 à 15:19:
apres la dictature de mon pays ... je suis venu en france quasiment sans etudes ... j'ai du travailler en meme temps que je faisais mes etudes, jusqu'a bac + 5 a l'essec.... comme dit la dame au dessus... quand on veut , on peut. !
bancopasillico a répondu le 15/11/2011 à 13:35:
j'avoue que ceux qui travaillent en même temps que leurs études sont les plus méritants. Moi même, je n'en aurai pas été capable, pas assez vive d'esprit mais pas suffisemment bête non plus. Tout le monde n'a pas un cerveau éponge et la période étude devrait être consacrer aux études, pas à travailler chez mc do. mais pour ceux qui y arrivent, chapeau.. mais c'est pas ça qui fait le plus grand nombre, statistiquement, les echecs sont plus importants chez ceux qui doivent bosser. normal, dommage pour eux.
valdo a écrit le 10/11/2011 à 10:21 :
A la lecture de cet article on se demande à quoi peut bien servir le CESE....Que des banalités... Comme si la création d'un portail allait améliorer la situation. Le vrai problème c'est que les jeunes français ont toujours des difficultés avec les langues étrangères car l'Education nationale a une conception dépassée de leur enseignement. Apprendre une langue devrait être un jeu, un plaisir à l'oral mais avec des enseignants qui ont certes le capes ou l'agreg et donc une bonne connaissent de la langue sur le plan littéraire mais souvent aucune qualité pédagogique, c'est mission impossible.
LOU a écrit le 10/11/2011 à 10:17 :
Entourloupe : les textes ne sont pas toujours suivis! A titre d'exemple, car je pense qu'il y en a d'autres, Le point de charge supplémentaire qui devrait être attribué à un étudiant boursier, habitant à plus de 250 km, n'est jamais rajouté. Les réclamations ne sont pas prises en compte ni par le service concerné du ministère, ni par le Crous. Cette omission n'incite pas les jeunes à s'expatrier quand les droits décrits dans les textes ne sont pas respectés.
moutarde a écrit le 10/11/2011 à 08:25 :
Si la mobilité internationale de nos jeunes dépend des aides c'est qu'ils n'ont pas tellement de désir ,de mobilité !!!!Mes enfants , ont franchi le pas car ils avaient prévu cela durant toutes leurs études ; sachant que rien ne serait pour eux chez nous , vu les difficultés pour les stages sans connaissances ou relations aux bons endroits ....
Bernie a répondu le 10/11/2011 à 09:55:
+1
churchill a écrit le 10/11/2011 à 08:02 :
encore ' des aides' !!!!!!!! he le pb du francais c'est qu'il ne peut rien faire sans bequilles!!!!! qu'il commence par bucher ses langues etrangeres! seul l'americain est plus mauvais, c'est dire !
baro a répondu le 07/02/2012 à 17:44:
Sauf que l'americain au moins il gere une langue internationale,alors que le francais est une langue morte
Jedi a écrit le 10/11/2011 à 07:21 :
Aux jeunes et cul-terreux : arretez de rever de devenir fonctionnaire !!! sortez de la !!!
Jehan a écrit le 10/11/2011 à 06:04 :
+1 et bon baisers d'Inde.
toto a répondu le 13/11/2011 à 12:50:
Encore une dinde ?
Ben a écrit le 09/11/2011 à 23:10 :
Dans la société actuelle, malgré les crises ou les handicaps, quand on veut, on peut!