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latribune.fr | 18/10/2011, 14:44 - 271 mots
En mai dernier, huit hôtels de luxe français ont obtenu la dénomination "palace". Pas le Ritz. Le célèbre établissement parisien situé place Vendôme figurait pourtant parmi ceux qui briguaient ce prestigieux sésame. Il a été recalé à la surprise générale sans que le refus soit motivé. "Quand on décerne le prix Goncourt, on ne dit pas pourquoi le rival a perdu", se justifiait alors l'académicien Dominique Fernandez, président du jury "palace".
Toujours est-il que le Ritz, 5 étoiles, a décidé de briller davantage encore et d'entamer des travaux de rénovation d'envergure à partir de l'été prochain. Il faut dire que les derniers grands travaux remontent à 1979. Vingt sept mois de travaux sont ainsi prévus et l'établissement sera portes closes pendant toute cette période, y compris le restaurant L'Espadon (2 étoiles) et l'école de cuisine Ritz Escoffier.
Les salariés remerciés
Privé de clients, l'établissement va en outre devoir se séparer de la plupart de ses salariés (500 au total) pour n'en garder qu'une trentaine chargés notamment de gérer l'hôtel pendant les travaux. Mais rien n'est encore fixé dans le marbre car "les discussions se poursuivent" avec les instances du personnel. Il est notamment question de permettre aux salariés dont le emplois sont menacés de bénéficier d'une mesure de chômage partiel dans le but de les faire revenir au Ritz dès la réouverture.
Fondé en 1889 par César Ritz, le prestigieux hôtel appartient désormais au milliardaire égyptien Mohammed Al Fayed et compte 160 chambres et suites. Depuis peu, d'autres établissements concurrents luxueux ont ouvert à Paris, notamment tout près de lui. A commencer par un Mandarin Oriental installé près de la place Vendôme au début de l'été.
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ced a écrit le 19/10/2011 à 17:25 :
y a pas d'actionnaires, il y a UN seul proprietaire, Al Fayed...
paul a écrit le 19/10/2011 à 14:37 :
Si les actionnaires du RITZ veulent rénover l'établissement, c'est bien mais licencier 500 personnes ou leur faire bénéficier du chomage technique... (payé par les contribuables et salariés.....) c'est un peu dur à avaler même avec un resto 2 étoiles....!!!
KENZO a répondu le 31/10/2011 à 20:11:
paul, oui effectivement, c 'est triste mais c'est de la gestion d'entreprise car en france on ne peut se permettre de garder des salariés aussi longtemps, mais, il ne faut pas regarder celui-ci de cas, il faut regarder l'ensemble des entreprises qui sont partie suite au grève incessante des salariés jamais comptent de rien en France alors qu'ils sont les mieux loti, mais jamais comptent toujours a ce plaindre, he oui celui ci il va ré-ouvrir donc les emplois vont être recrée donc c'est plutôt positif quand on regarde bien non ?
paul a répondu le 02/11/2011 à 07:26:
On fera le bilan social à la réouverture car rien n'indique le réemploi de tout le monde. De plus, la fermeture pendant les travaux est volontaire, c'est donc aux actionnaires de supporter le coût des salaires et pas les contribuables à travers le chômage technique (qui ne devrait être accordé qu'en cas de fermeture suite à sinistre par exemple) et ne pas l'accorder aux entreprises bénéficiaires qui ont une baisse d'activité comme le secteur automobile et qui continuent à distribuer des dividendes.... Chômage technique = pas de dividendes versés
paul a répondu le 02/11/2011 à 07:26:
On fera le bilan social à la réouverture car rien n'indique le réemploi de tout le monde. De plus, la fermeture pendant les travaux est volontaire, c'est donc aux actionnaires de supporter le coût des salaires et pas les contribuables à travers le chômage technique (qui ne devrait être accordé qu'en cas de fermeture suite à sinistre par exemple) et ne pas l'accorder aux entreprises bénéficiaires qui ont une baisse d'activité comme le secteur automobile et qui continuent à distribuer des dividendes.... Chômage technique = pas de dividendes versés
paul a répondu le 02/11/2011 à 07:26:
On fera le bilan social à la réouverture car rien n'indique le réemploi de tout le monde. De plus, la fermeture pendant les travaux est volontaire, c'est donc aux actionnaires de supporter le coût des salaires et pas les contribuables à travers le chômage technique (qui ne devrait être accordé qu'en cas de fermeture suite à sinistre par exemple) et ne pas l'accorder aux entreprises bénéficiaires qui ont une baisse d'activité comme le secteur automobile et qui continuent à distribuer des dividendes.... Chômage technique = pas de dividendes versés