Les riches, grands vainqueurs de la lutte des classes

 |   |  898  mots
Faut-il persécuter les riches pour que les classes moyennes profitent enfin de la croissance ? C'est ce que préconise l'économiste Michel Santi.
Faut-il persécuter les riches pour que les classes moyennes profitent enfin de la croissance ? C'est ce que préconise l'économiste Michel Santi. (Crédits : DR)
Comment une infime minorité de la population mondiale a confisqué les richesses, accroissant avec arrogance les inégalités et la pauvreté. Par Michel Santi.

Warren Buffet (qui pèse 58 milliards de dollars) ne plaisantait pas. Il nous avait prévenu dès 2006 - avant la crise - que les riches étaient en train de gagner. Dans une interview accordée à l'époque au New York Times, il avait reconnu qu'une "lutte des classes" faisait rage, tout en précisant : "c'est ma classe, les riches, qui a déclaré cette guerre et c'est elle qui est en train de la remporter" ! … avant de confirmer en 2011 que cette guerre avait bel et bien été gagnée : "they won" - ils ont gagné. Du reste, les faits lui donnent raison car, s'il fut approprié un temps d'évoquer les fameux "1%" les plus privilégiés, certaines fortunes ont pu croître de manière exponentielle à la faveur même de la crise.

 
L'arrogance des riches

C'est ainsi que l'O.N.G. Oxfam a tout récemment démontré comment 85 individus (oui 85 !) se trouvent être aussi riches que la moitié de la population mondiale ! En somme, il y a les "riches" mais il y a également les "méga riches" : c'est-à-dire les 0.01% qui, à eux seuls, sont encore plus riches que les 1%, tout en payant moins d'impôts que les 1% ! C'est un peu comme si ces fortunes généraient à leur tour davantage de fortune et, ce, de manière quasi mécanique. Du reste, les 6'000 milliards de dollars gagnés par les envolées boursières de 2013 n'ont évidemment profité qu'à cette infime minorité.

 On comprend mieux, dès lors, l'arrogance des plus dignes représentants de ces hyper-privilégiés, à l'instar du grand patron américain d'une marque d'habits de luxe, Bud Konheim, qui s'est exclamé que les pauvres devraient "arrêter de se plaindre" de leur condition. Ou la suffisance du milliardaire Kevin O'Leary quand il déclare que les inégalités sont une "nouvelle fantastique", car elles motivent "le pauvre à regarder en haut vers les 1% et à se dire : je veux faire partie de ces gens" … Et pourquoi ne pas évoquer Tom Perkins, magnat des fusions-acquisitions, qui revendique pour les riches un droit de vote plus important que pour le reste de la population ?! Et qui prône le retour au suffrage censitaire, aboli en France en 1848.

 
Une consanguinité aberrante

De même convient-il de ne pas négliger les revenus pharamineux des directions générales des grosses entreprises, qui placent incontestablement cette élite dirigeante dans le cercle très fermé des 1%, contribuant par là même à les isoler de leurs salariés. Car c'est un discours tout aussi effronté qui est servi par les Présidents-Directeurs Généraux des entreprises et des banques qui, pour justifier leurs salaires et leur bonus indécents, indiquent que ceux-ci ont été préalablement avalisés par leur conseil d'administration. Le tout dans une consanguinité aberrante où ceux-là même qui approuvent ces rémunérations reçoivent à leur tour des indemnités approuvées par ce même P.-D. G., tout en étant eux-mêmes patrons d'autres entreprises, poste qu'ils cumulent avec celui de membre de plusieurs conseils d'administration!

Comment expliquer, sinon, que le CEO de JP Morgan Chase, Jamie Dimon, ait vu son salaire augmenter de 74% cette année… alors même que la banque dont il est le gourou a dû payer 20 milliards de dollars au régulateur US pour de multiples infractions ? Ne voilà-t-il pas que, au lieu de le saquer, ses pairs lui accordent une belle augmentation de salaire… faisant dire à certains esprits chagrin que, alors que le commun des mortels qui vole une banque est incarcéré pendant 10 ans, le Président d'une banque qui vous vole reçoit, pour sa part, 10 millions !

 
Lutter contre la pauvreté, quitte à persécuter les riches ?

Ces personnages évoluent donc dans un univers parallèle caractérisé par une impunité quasi parfaite, déplorée en haut lieu par un exécutif impuissant ayant fait dire au Ministre de la Justice américain, Eric Holder, que les Présidents des "Too Bigs To Fail" - les mastodontes bancaires - étaient eux-mêmes des " Too Bigs To Jail ", c'est-à-dire trop importants pour être emprisonnés… Exécutif désemparé à l'image de Lawrence Summers, ancien Sécrétaire au Trésor et ancien conseiller économique du Président Obama, qui a coup sur coup écrit deux tribunes dans le Washington Post et dans le Financial Times, requérant vigoureusement contre les inégalités et avertissant que notre monde reprenait ses mauvais plis d'avant la crise.

 Car la croissance ne permet plus aujourd'hui, pour reprendre Summers, d' "améliorer les revenus de la classe moyenne et de lutter contre la pauvreté". Il est donc vital de revaloriser les salaires, de réformer la fiscalité et de lutter contre l'évasion fiscale. Quitte à "persécuter" les riches, pour reprendre une expression tout récemment employée par le même Tom Perkins cité plus haut, qui vient de faire scandale en comparant le sort fait aujourd'hui aux riches à l'Holocauste des juifs pendant la seconde guerre mondiale !

 

Lire aussi : 

>> Qui sont ces 85 milliardaires dont la fortune équivaut à celle de la moitié de l'humanité ? 

 

Michel Santi est un macro économiste et un spécialiste des marchés financiers. Il est l'auteur de :  "Splendeurs et misères du libéralisme", "Capitalism without conscience" et "L'Europe, chronique d'un fiasco politique et économique"

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 16/03/2017 à 9:01 :
– Innovant avec une véritable volonté de créer quelque chose de nouveau,

– Passionné et capable de s’investir un maximum pour faire aboutir son projet.

En décrivant les caractéristiques personnelles, on comprend facilement qu’il s’agit d’un dispositif gagnant – gagnant pour la personne et la famille

L'individu peut-être considéré comme un entreprise à lui tout seul

– Encourage l’innovation en continu,

– Génère de potentielles nouvelles sources de plaisir et de bonheur,

– Bénéficie de collaborateurs investis dans leurs projets,

– Et fidélise ses collaborateurs autour de projets qu’ils ont eux-mêmes proposés, afin de pouvoir assister à leur aboutissement et résultats.

Les personnes collaborent, quel que soit leur poste :

– Peuvent prendre part à la vie de la structure et apporter leurs « empreintes»,

– Sont autonomes et créatifs dans la gestion de ces projets,

– Peuvent voir l’impact des idées proposées et développées.

– Peuvent assouvir un besoin d’entreprendre, sans quitter un poste salarié et sans prendre de risques financiers personnels.



Pour la mise en place de cette approche, il y a un point essentiel : faire confiance à ses équipes. Faire confiance implique de tolérer l’erreur. En effet, c’est indispensable pour donner envie de prendre des risques et que le collaborateur se sente soutenu. D’autres éléments sont utiles pour qu’une société intègre l’idée d'entreprendre du neud dans sa culture .

Il s’agit d’une dynamique permanente qui nécessite de :

– Mettre en place un management ouvert voire horizontal.

– Construire, partager et communiquer le projet avec l’ensemble des équipes. Que chaque collaborateur quel que soit son poste puisse y prendre part s’il le souhaite pour se l’approprier, le faire vivre et le nourrir.

– Disposer d’une véritable flexibilité dans le fonctionnement, de la possibilité de circuits de décision et de production courts.

– S’envisager en construction permanente : Ne pas avoir de limites dans ce que l’on propose et peut proposer.

– profils autonomes, créatifs et avec la volonté de s’impliquer.

La personne en souffrance d’aujourd’hui et de demain doit sincèrement faire confiance à ses équipes et ses collaborateurs et leur donner la possibilité de proposer leurs idées. C’est à cette condition qu’elle pourra fidéliser ses équipes et remettre l’individu au cœur de la création de valeur.

Dans un monde globalisé et où la production se fait en masse, n’est-ce pas plaisant et rassurant de savoir que sa touche personnelle est valorisée , c'est pour elle qu(on travaille ?
a écrit le 15/03/2017 à 10:05 :
Dès l'ouverture de mon procès en appel, en seconde instance devant le tribunal de Nanterre, une substitut au procureur de la République, a plaidé abus (internement abusif) et propos fallacieux de mon adjudant de compagnie. En un sens elle a condamné l'action sanitaire et au prélable les relations « hiérarchiques »a pour la première fois . L'Etat dans ces attendus n'en a rien mentionné.



Coup de théâtre, l'appel suivant, la hiérarchie prèche un autre avocat commis d'office de déposer ces conclusions, il se retourne vers moi, et me dit que comme je n'ai rien à rajouter, il ne pourra vraiment me défendre.
L'Etat n'avait déjà pas admis en première instance, à huit clos, l'action de mon psychiatre qu'une "responsabilité" dans le concept militaire lui apparaît fondée
Dès l'ouverture du procès que j'intendais à l'Etat attaqué sur ses deniers,lors du 4ème appel, on a reconnu cette fois, et pour la première fois, que le concept était surinterpréter

L'Etat qui jouit d'un arsenal juridique énorme, mis fcve à moi, un arrêt préfectoral, le préfet livre ainsi ses secrets ?
"Je demandais surtout qu'on reconnaisse les faits"

Et interrogé Je décidais de répondre aux questions dans la mesure du possible."



"Pas d'idée" avait répondu le Juge, qui préférais réglé les affaires d'engagés plus que celles des appellés quand mon avocat avait rappellé que j'avais pris dux coups de ceinture, elle l'avait interrogé sur la ligne de défense de l'Etat, rappellant au juge que j'avais 20 ans déns l'administration, que je n'étais ni sous tutelle, ni sous curatelle. Une phrase courte, elliptique, qui rappelait les "je ne sais pas" ou autres "je n'ai pas de réponse" lâchés avec désinvolture, en quatrième instance, vous n'êtes pas victime qui, vous qui inlassablement, espérait des déclarations. Elles n'étaient pas venues, comme nous rappelait mon avocat un peu plus proche du dossier, encore que !


"Tout au long de ce quatrième premier procès, j'ai annoncé que j'avais fait des déclarations écrites, dis des choses, et finalement qu'il a fallut beaucoup attendre pour des déclarations qui ne venaient pas touchées la Cour". Et, alors, sur le fait que je refusait d'être dans l'attente" des déclarations de la Cour à mon sujet Puis d'ajouter :
"On a démontré que la culpabilité militaire était établie par rapport aux éléments du dossier indépendamment de ce qu'on peut dire."

"Pour le dernier avocat que j'ai eu, il dit » ne nous prenons pas la tête, considérons que la loi du silence ést de mise "pour le reste (...) vous n'êtes pas responsable".
Mais malgré les dénégations, uoique ce n'était pas accablants du moment que c'était une période sanitaire, fondée ou non. Mais dans un autre sur les propres indications, de ma défense, c'était une hospitalisation qui dans le civil aurait été considérée comme forcée, portant sur ma seule apparence
"J'ai essayé de m'expliquer, mais c'était peine perdue"

Quelle sera mon attitude, cette fois, longtemps après ce débat ? J'ai réalisé les choses vraies et je tente d' essayer de m'expliquer. Je souhaite pouvoir expliquer mon état au moment des faits.
Je veux obtenir des explications de la part de l'armée". Le concept médical oscille entre prudence et scepticisme. "C'est peut-être une amorce de prise de conscience vis-à-vis d'une pseudo prévention en terme d’afflictions, a
"On a vus qu'il ne va pas au bout de la démarche et qu'il ne répond qu'à la seule question qui l' intéresse

J'y voit, aussi, une dimension stratégique. Je me suis rendu compte que l'Etat était au pied du mur. (...) Qu'il tentait d'obtenir une direction moins rigoureuse que ce qui m'était arrivé. Certaines personnes aimant beaucoup se mettre en évidence. Et se soustraire aux évènements ensuite.
a écrit le 13/03/2017 à 15:11 :
Dans mon livre « ESSAIS » publié par la Société des écrivains et sur Interner, je représente un appelé qui a porté plainte face à l’État attaqué sur ses deniers..

Le concept officiel d’abus psychiatriques depuis ma première hospitalisation jusqu’à nos jours
Devant le tollé, MON APPEL a été retiré, l’État s'est excusé, enfin à sa manière en rendant tout non imputable, j’aurais dis personnellement inacceptable, et j’ai demandé des sanctions ce qui n’arrivera jamais.
Le premier dépôt de plainte fut établi avec un psychiatre, jugé à huit clos, j’avais déjà peut de chance d’être écouté.
"La Vérité sur les faits n’intéresse pas la justice. A priori rien de très iconoclaste, mais l'apparence donnée aux termes a suscité commentaires et réactions de ma part. Retour sur une polémique en plusieurs actes

La Vérité sur la galaxie psychiatrique : je suis représenté par un personnalité névrotique, une psychose chronique (la liste est longue et impressionnante).



C’est pour moi, une Caricature
la caricature suscite mon émoi
La psy reprend les codes visuels de l’enfermement et de la mise à l’écart


"L'usage de vocables et de représentations puisant dans l'imaginaire est extrêmement préoccupant pour la qualité personnelle, autant de dérapages, en mots ou en commentaires, abaissent la personne. On ne préserve pas la dignité."
L’État, la Cour ; le Juge, pour éviter toutes polémiques inutiles, rends tout non imputable, . En aucune manière , il veut être heurter par la caricature

", explique le compte des Républicains.

L'objet n'était pas de polémiquer, mais, il y a un forcément abus,
On évoque une petite enfance , comme une époque sombre dans ma vie et on véhicule une idéologie contre laquelle je me suis toujours battu, on tire du registre névrotique, et plainte hypocondriaque, ", j’assure que c’est faux , on ajoute une mère envahissante, un père à la culture judéo-chrétienne mal imprégnée, un délit de relation, un manque de défoulement.


Conscient que la caricature DURE et que ce n’est pas seulement le fait d’avoir pu être mal interprété, je me sens blessé, choqué,

Cela devient une polémique
Je suis désormais sur la sellette au sein de ma propre famille
Ma plainte n’a plus lieu d’être tellement on s’en écarte
Ce qui me paraît inquiétant, c'est l'avilissement du débat contradictoire et public, on retrouve une grammaire graphique qui rappelle les années les plus sombres, alors que je ne me souviens pas d’avoir connu des troubles particuliers", je le déplore
a écrit le 08/03/2017 à 13:11 :
Le 15 OCTOBRE 1973, je fus affecté au centre d’instruction du service du matériel, dans une caserne à Montluçon. 30 ans après on me signale des troubles du comportement au 4ème jour de service, je ne comprends pas, je ne le souviens pas ce qui peut générer de telles remarques. Ce la ressemble à du harcèlements sur un mode psychologique et ça me semble malveillants, puisque je ne me souviens pas d’agissements particuliers et encore moins à quel égard. J’aurais aimé que celui qui me les impute parle à visage découvert, témoigné clairement hors il n’en ai rien

Le 15 mars 1975, je fus délivré des obligations militaires. J’ai porté plainte dès l’année 1975, vers 2005 on m’annonce un classement sans suite. Durant mon armée, j’ai connu la délinquance mais ce qui se révéle par les avocats, c’est abus, et propos fallacieux.

On a entendu aucuns témoins susceptibles de témoigner, donc l’État nie tout.
Il s’agit pour lui de réduire sans réciprocité ou jeu", une défense qu’il a également plaidée une légère agression dont j’ai fais l’objet (coup de ceinture)

Déclarations "corroborées par des témoignages"
Si certains des faits dénoncés avaient pu "être susceptibles d’être qualifiés durant l’armée", on n’en serait pas là. Aux termes de mes déclarations plutôt mesurées, constantes et corroborées par des faits que j’énonce, tout est prescrit, et la procédure fait donc l’objet, classement sans suite pour prescription.
Il va sans dire que je regrette la prescription de certains faits, "une entrave au rétablissement de la vérité".
a écrit le 08/03/2017 à 9:58 :
Mon hospitalisation forcée était incontournable, le résultat 5mois hospitalisé au-delà d'un an légal À l’occasion j'ai perdu une année d'études que je comptais reprendre post-durée légale . Je suis allé consulter un psychiatre civil qui a porté plainte en mon nom vers l’État attaqué sur ses deniers. Mais l’État dispose de tout en particulier un énorme arsenal juridique. Celui-ci m'a parlé de sa vision de mon affaire, et des différentes démarches pour prouver que je n'étais pas malade.


Ce qui ressort lorsque l’on parle de problèmes psychiques et qu'on se ravise après, et ma définition au sens étymologique du terme, de tous ce qui a été rapporté sous forme de diagnostics c’est-à-dire « l’art de se servir de ce langage précis et méticuleux qui est le langage psychiatrique ».
Pour autant, j'ai évolué sans cesse dans cette façon de le pratiquer. Aujourd’hui, on ne conçois pas un problème psychique particulier, comme on ne conçois pas le traitement induit.
La très grande majorité des observations ont été généré sans réserve, de façon théorique . A l'époque je découvrais, je n'étais pas informé sur ce langage, ce n'est qu'après et au-delà des mots, que j'ai commencé à apprendre et j'ai eu comme une « expérience utilisateur ». Je me suis adapté à ces nouveaux mots, à leurs usages et à leurs exigences. Et c’est vraiment dans cette capacité d’adaptation que se trouve mon vrai modèle de développement et de différentiation face à ce que je nie,via les vraies maladies psychiques . Je l'ai réfuté depuis toujours mais là j'ai vraiment cherché les définitions médicales et bien vu que cela ne me correspondait pas..

Aujourd’hui, j'aurais souhaité aller plus loin, en faisant évoluer mon affaire devant le Conseil d’État mais cela coute cher, . Cela implique de payer un avocat capable de plaider, et de casser la procédure, pour pousser encore davantage ma plainte à travers cette fausse logique notamment avec ma dose supplémentaire de diversification.
Comment la psychiatrie s’est-elle fait une place de choix

Le métier que j'attribuerais à ces scientiste durant l'armée serait un métier de dénicheur : dénicheur de personnalité, mais aussi d'afflictions ! C’est une forme de prévention qui a toujours en partie existé à l'armée, on tombe sur un psychiatre militaire qui vous réforme, : nous sommes constamment ouverts à l’inspiration extérieure de ces personnes, mais les réformes sont rares. Il faut donc être capable de les contester surtout dans mon cas, car j'avais pratiquement fait mon temps avant d'avoir été réformé définitif N° 2, j'ai tenté d’avoir des outils de veille performants et une capacité de détection naturelle. J'ai beaucoup investi dans ce domaine, pas toujours avec succès.

Dans cette optique, j'ai tenté d'être opérationnel, de me mobiliser , de me baigner dans le sujet . Je me suis même contraint d’être innovant ! Si vous êtes censé être « séquelles d'épisodes psychotiques », localement et que vous répondez à cela il y a aujourd’hui une attente non négligeable : vous devez vous montrer capable de prouver dans la réponse que vous allez faire obstacle, mais l’État ne cherche qu'à dire que vous allez bien , rends tout imputable, irrecevable, c'est son rôle.. L’une des vocations de la Cour ? Est de prendre en compte les engagés, pas les simples appelés, le Juge reste en direction des engagés, il les accompagne dans ce sens et leur fournir les outils, les aides dont ils ont besoin.
Qu’est-ce que cela change concrètement ? C'est que l'on ne prends pas en compte, le plaignant.

Je pense que la préoccupation de la Cour des pensions, est de protéger ses deniers, c'est ma conviction profonde , c’est une responsabilité pécuniaire énorme même si j'ai raison lorsque je m'exprime.
Je reste littéralement contenu, acculé dans le cadre de vie de la juridiction, c’est donc légitime que mes attentes soient fortes en la matière. La volonté du Juge, qui se traduit dans les valeurs concept militaire, c’est d’être plus utile à un engagé qu'à un appellé. Et être utile, c’est nécessairement rester en alerte et être en capacité de répondre aux problématiques des individus dans leur quotidien. Pour cela, on ne peut pas avoir un produit à plat et hors sol, il faut raisonner à partir de l’évolution de la société : la façon de travailler, les modèles familiaux, la façon de vivre ensemble, etc.
Comment je me suis impliqué dans cette démarche ?

Je pensais que c'était l’affaire de tous mais je me suis trompé. C’est un choix personnel qui souhaite que la tendance puisse surgir à tous les niveaux de sa vie. Pour relayer cette vision et m'inspirer , il y a plusieurs canaux complémentaires les uns des autres :

La gestion de sa vie . Je crois profondément à l’importance des personnes dans le succès de sa vie. La motivation de ses proches est même le principal critère dans la décision de lancer ou non un nouveau projet pour se relancer comme on dit. Il faut même développer plus fortement le fonctionnement familial, et la confiance , pour s’appuyer encore davantage sur le potentiel .
La culture de la famille, qui nous permet de rester pertinents sur le long terme et de taverser les épreuves difficiles.

Bien évidemment, cette culture s’accompagne d’actes. La famille ce sont des collaborateurs de terrain ,connectés et on leur demande d’être à ses côtés aujourd’hui et préparer demain

La famille, c’est même par définition la plus ancrée dans le réel de tous les secteurs de la vie parce que l’on est obligé de raisonner en fonction des publics et des usages. Il faut donc apporter des solutions et des réponses. Concernant de quoi demain sera fait, il y a deux façons de la concevoir :

Les grands projets . Sur chaque projet, c’est une page blanche qui s’écrit où l’on peut imaginer des choses très futuristes en termes de conception et de vie d’autosuffisance , de transformation de l' existentiel, demain est déjà construit pour l’essentiel. Il faut donc partir de l’existant et le transformer, cela change non seulement notre rapport à l'autre, mais pose aussi la question de ce que nous allons faire, qu'allons nous reconquérir, les choses moins utiles .
Pour cela, il faut créer une nouvelle structure d'idée dédiée à l’accompagnement , aux nouveaux Usages .



Atteindre une réelle maturité pour vivre, et quo-construire de nouvelles relations . Cela nous permet de renforcer chaque jour notre capacité de veille et d’investissements propres.

Ce qu'on sera capable de faire ensemble et de venir s’inspirer au sein de sa famille. Et parce certaines circonstance, vont de plus en plus vite, idées et réflexions pour imaginer ensemble de quoi demain sera fait , se sentir concerné.
a écrit le 07/03/2017 à 14:22 :
Les critiques éthiques et programmatiques qu’on peut adresser à la période sanitaire qu'on m'a attribué sont intactes. Mais sous l’angle du combat personnelle il faut bien admettre que son opération survie est impressionnante. Alors même que l'Etat attaqué sur ses deniers aurait dû changer de braquet rapidement, aux dires mêmes des avocats qui excluaient très officiellement de pouvoir vraiment poursuivre ma défense , j'ai été contraint d’accepter l'innaceptable, malgrès mon maintien par mon opiniâtreté et ma capacité rhétorique de parler vrai. Epaulé par la «plume» d'un psychiatre dès 1975 , j'ai d'abord eu un jugement à huit clos, appuyé au passage par une amicale d'anciens combattants , j'ai tenté au fur et à mesure, de résister à tous les assauts, alors même que l'Etat rendait tout non-imputable, non recevable et se fondait comme neige au soleil sur ma prime enfance. Ses discours martiaux, l’usage de formules simples mais frappantes, sur la personnalité névrotique m' ont touché profondément, j'étais loin d'être galvanisé. Le verbe, le vocabulaire juridique, l'administration l'emporte sur la logique, le discours sur les faits, la post-vérité sur la réalité. Au bout du compte, et la Cour a dû le confirmer à l’unanimité, je n'étais pas malade, pas sous tutelle, curatelle, déjà vingt ans dans l'administration au titre des emplois réserés, alors même qu'on m'attribuait que je présenatis au 3ème jour deservice des troubles du comportement si tôt et après trente ans, fallait-il que j'ai marqué autant cette époque en Octobre 1973, beaucoup d’entre eux devaient en être persuadés , la conjoncture bien que faussée prendrait immanquablement le relais de la tactique de l'Etat, ou un Machiavel, écrira peut-être un jour l’histoire de cet invraisemblable rétablissement, comme on refait l’histoire dans les écoles . Un modèle du genre.

Car malgré ces revirements, malgré son image écornée, malgré les réticences de l’opinion, les chances que l'Etat demeure vainqueur étaient très fortes. Au plus fort de la tempête, mes intentions étaient fragilisés à ce stade mais utiles pour nourrir mon argumentation, elles sont restées lettre morte puisque je n'ai pu faire encore une fois, appel.
Même si les taux étaient déjà au plus bas, ils n'auraient pu être impudemment gonflés, il reste que la détermination de la psychiatrie militaire puis civile semblait comme hérissée de drapeaux tricolores , compensé de sa taille modeste mais intimidante.
Le noyau dur de ma procédure avait des acteurs pour le moins conservateurs , ce que j'ai fournis ne servait pas malgrès un socle solide à défaut d’être entendu. Je ne pouvais me contenter , la fausseté fait peur, l'Etat devait céder sa place, au risque de me voir basculer sur une base «radicalisée», et extrème .Ils se sont rendus tels qu'ils sont parce que je voulais à tout prix ma revanche. L'Etat est prête à y sacrifier ses scrupules moraux. Il y a fort à parier que cette résilience oblige les plaintes de ce genre à être appréciée de la sorte, de telle sorte qui se qui sait manifesté devienne la queue basse du bercail. Tout est fixé d'avance, commence désormais avant vous. Celui qui en connaît l’issue est un devin miraculeux.
C’était hier

Je cherche à atterrir. Je concocte une nouvelle version écrite plus compatible avec les contraintes médicales . Cette réforme réformée se rapproche pourtant de mes propositions avancées par plusieurs avocats commis d'office pendant les deux dernières procédures. Cela, ne consiste pas à augmenter les taux attribués à minima, bien au contraire, c'est l'inverse , que l'armée admette ses erreurs, pour me permettre accroître dans des proportions raisonnables ce qui me revient.
Pour avncer ses commentaires de façon plus modestes.

Certes la perception de l'Etat reste largement négative dans mon affaire, je ne suis qu'un appellé pas un engagé. Cela s’installe chaque jour un peu plus solidement dans sa ré.ponse Personne ne peut plus se reposer sur la certitude qu’un «plafond de verre» empêche un simple appellé de réunir tant de détails. Tout dépend maintenant des circonstances, qui sont mouvantes et, le cas échéant, dangereuses.

La Cour fait de la voltige , il accepte la démesure, la sur interprétation mais il ne la signe pas. Après avoir annoncé à son de trompe qu’on m'a proposer une «sortie honorable», quand on a écrit qu'il fallait être gentil avec moi qui a servit la France.
L'écriture se mobilise pour ramener ce virage sur l’aile. Les plus grands pécheurs sont parfois les plus fiévreux dans la pénitence…
a écrit le 07/03/2017 à 13:01 :
Le mental, le psychisme régit discrètement nos vies quotidiennes. , Réduit aussi notre liberté, j’ai lutté contre une forme d’abus psychiatrique, ma plainte, s’immisce dans la justice, fluidifie ma demande, sauve les faux-semblants, mènent à la vérité, réalisent ma foi.
Tout cela ne s’improvise pas même parfois artistes. Et mieux que personne d’autre, ije possède ma défense. Alors… Quelle est l’influence de ces systèmes de santé sur notre culture ? Sont-ils développés au détriment de notre curiosité et de notre perception du réel, je crois qu’oui,, on m’impute « critique encore imparfaite d’éléments déréels
Après ce qu’on ne connaît pas, l’État tente de se disculpé en m’imputant une mauvaise critique, alors qu’on ne peut pas savoir à quoi, il fait référence, comme dans tant de cas, quand il parle de troubles du comportement ai 4ème service, a quoi fait-il référence trente ans après.
Ce sont des rois du divertissement, qui ont transformé radicalement les codes du bonne conduite et bâti leurs empires sur l’exploitation de nos données personnelles. Ils se glissent dans nos vies, prédisent ce que nous allons aimer, et nous recommandent ce que nous devons regarder, lire ou écouter. Leurs suggestions … sont partout, pour le meilleur et pour le pire. Ils sont en train de faire main basse sur notre liberté de choisir. Les échelles de valeur évoluent. Avant, à la télévision, quand les faits était récent, plus ils avaient de valeur. Aujourd’hui, c’est la pertinence et la connexion avec notre identité et nos goûts qui priment. Plus un diagnostic est pertinent pour soi, plus il a de valeur. Je dis bien pour soi, pour son mode théorique
La donnée personnelle culturelle, le nouveau sésame du divertissement des armées
Au cœur du volume astronomique de données récoltées en ligne, brille un type de data qui vaut son pesant d’or : la donnée personnelle culturelle à propos de laquelle, on situe mon père pourvu d’une culture judéo-chrétienne mal prononcée, mal imprégnée. Elle est à la fois le reflet de nos goûts, de nos préoccupations, de nos aspirations et de nos envies. Elle est notre vie privée et notre ADN numérique. Elle est l’ensemble des traces que nous laissons derrière nous – sur des moteurs de recherche, dans nos mails, sur les réseaux sociaux – sans même nous en rendre compte. Elle est la dernière exposition sur laquelle je me suis renseigné, elle est le dernier film visionné, elle est la dernière musique écoutée, la dernière lecture terminée, la dernière vidéo partagée ou bien le prochain spectacle programmé. Les champions psychiatriques de la prédiction et de la recommandation, en analysant cette donnée, comprennent tout simplement qui nous sommes et orientent notre consommation de divertissement en ligne. Pour ces personnes “À quoi rêvent-ils, à mon avis à nous donner des cauchemars”, ces intelligences artificielles se règlent sur nos comportements naturels et apprennent littéralement de nos clics. Si nous avons l’habitude de lire tel type de journal ou d’écouter tel type de musique, ils s’adapteront. De même, si nous avons des goûts variés, ils seront variés dans leurs propositions de contenus … Comme je le précise “la psychiatrie est le miroir de nos comportements, il vous donne ce que vous faites, il vous renvoie votre propre image”. Toutes les données émises par nos faits et gestes en ligne deviennent donc un véritable outil d’identification et de compréhension de notre intimité. À la clé, une révolution historique des usages et un renouveau des pratiques culturelles. Et surtout, un marché considérable en perspective, d’après les laboratoires. D’après moi, l’ensemble des contenus hébergés en ligne dans le VIDAL représente Les revenus des industries créatives et culturelles. D’ici 2018, il devrait même atteindre son maximum
Un succès assuré par des contenus adaptés
Dans la psychiatrie, il y a Innovation et Prospective mais pas la Liberté, j’ explique ce succès des nouveaux services par le fait que ces derniers ne se contentaient “plus de vendre des anxiolytiques, des anti dépresseurs mais de proposer des contenus adaptés aux goûts et aux habitudes de chacun”. Et plus les praticiens font des propositions pertinentes, plus l’utilisateur est satisfait du service, plus il utilise, jusqu’à ce qu’il devienne indispensable à son quotidien. Les données améliorent le service en continu.
Avec des contenus provenant directement des recommandations personnalisées, l’utilisation de leurs données améliore le service, on écoute d’ailleurs les recommandations proposées.

Les recommandations arrivent sans qu’on ait à les demander. Se laisser guider, de contenu en contenu, semble être le nouveau mode de consommation de la culture psychiatrique.
Le machine au cœur de notre intimité
L’apprentissage automatique, rendu possible grâce à la puissance des barbituriques actuels, permet, en plus, d’affiner ces recommandations avec le temps et d’individualiser les propositions de contenus. J’ai contesté cette connaissance car ne dépends plus que de vagues études aléatoires, bien loin de notre propre expérience. Cela ne fait aucun doute : on ne favorise une relation c plus intime, plus juste et forcément plus efficace, on la détruit. Et comme nous changeons de goûts comme de chemises, que les modes se démodent à une allure folle, et que nos usages évoluent chaque jour, ce n’est pas pour leur déplaire.
Pour répondre à cette demande toujours plus rapide et exigeante, de nouveaux services psychiatriques et autres voient le jour autour et proposent une expérience ultra-personnalisée. A travers des observations pointues qui rendraient nos enceintes intelligentes. En combinant des informations sur le moment de la journée, l’ambiance ou encore le nombre de personnes présentes dans une pièce, il s’adapte et diffuse l’ordonnance adéquate à observer de près : des moteurs de recommandations Concrètement, l’équipe a développé une technologie sanitaire unique au monde : l’écoute et l’analyse automatique de son thérapeute, Enfin, on voit aussi apparaître de nouveaux acteurs qui rendent le spectacle vivant plus accessible et en phase avec les nouveaux usages. C’est le cas de la camisole de force qui remplace la camisole chimique, l’idée du moment grâce à un système poussé de recommandations.
L’analyse des données d’usages psychiatriques semble avoir de belles années devant elle. Mais attention, le concept prédictif culturel, aussi bienveillant soit-il par moment, est pour le moins discutable. Cette nouvelle réalité qui est aussi sociologique est loin d’être une aubaine pour l’homo conexus, au contraire, il faut la redouter ? Est-ce que l’on veut voir ce que tout le monde voit, et ainsi laisser se dessiner une culture unique ?
Pouvoir aussi brouiller autant le signal de la donnée psychologique
C’est un fait : la psychiatrie s’immisce au cœur de nos vies et décide à notre place. Pour moi, on fait l’économie du soi, du moi, de l’en deçà et c’est une menace pour la diversité culturelle. C’est le paradoxe cela nous offrent aucune liberté et ne nous facilitent pas la vie, même si on parle de confort d’esprit, de remettre ses idées en place cela réduit par la même occasion la possibilité de prendre nos propres décisions. Il faut savoir s’en libérer et brouiller les pistes. Pourquoi ne pas accorder la possibilité de regarder Jules et Jim de Jean-Luc Godard ? Au-delà de toute donnée et de toute analyse a. Pour moi cela passera notamment par la compréhension, par tous, des mécanismes de la pensée et par la liberté de repasser “en manuel” dans l’idée de nous confronter à nos propres addictions culturelles, avec une proposition de contenu très restreint
a écrit le 07/03/2017 à 11:02 :
L'abus a une signification fondamentale dans la psychiatrie

Contrairement à l'armée dans son concept médical, les avocats ont signalé l'abus et la pratique psychiatrique dangereureuse. Durant ma période, je raconte la menace physique d'un brigadier chef sur moi Nombreux furent les exemples des écarts, où des allusions à ma religion israélite ont été vécu et signalé non pas en raison de ma croyance, car je suis plutôt libre penseur et de tendance athé, mais je suis issu d'une famille juive. Ce que j'ai ressenti s'est effectué uniquement par haine gratuite. La période sanitaire stigmatise, peut-être l’espoir que je puisse garder toujours dans toutes les épreuves.

Il est un fait particulièrement marquant au sujet de mon internement, c'est que tout aurait régressé très vite : il s’agit paraît-il de prévention, mais j'ai subis une légère cure de sommeil dans lequel pas une fois il n’est fait mention d'aucun dérangement, aucunes excitations. Plus exactement, je ne suis pas cité explicitement, mais par de nombreuses allusions subtiles dans le récit médical : séquelles d'épisodes psychotiques, labilité émotionnelle, anxiété, fatigue, plus tard on dira que cela ne date pas d'hier. C’est un peu l’histoire de la libération de la Personnalité que va générer trente ans de procédure juridique devant l'Etat attaqué sur ses deniers. La prise de médicaments , ce n'est pas de grands miracles surnaturels, ni la délivrance invisible, l’action cachée des effets à l’intérieur de la nature humaine. Par leur seule prise, on ressent un effet cotonneux, on fonctionne au ralenti aujourd’hui on ne peut placer toute sa confiance en ces médicaments, on ne peut les reconnaître comme soignat vraiment, en totalité d'autant plus que je n'ai pratiquement rien et que mon état ne justifie pas vraiment un tel traitement. Il va de soi que je pourrais m'en passer aisément.

C’est même le sens que donne l'Etat, n'est pas malade Alors pour moi, tout cele c'est un peu la fête des “hasards”, si l'armée exprime l’idée que précisément, rien n’est laissé au hasard à l'armée Ce qui semble être, à première vue, une conséquence de mon histoire, un enchaînement d’événements fortuits, n’est en fait que le moyen choisi par le concept médical pour déployer Son Œuvre de Bienfaisance.

En effet, le déroulement de mon Histoire ne se limite pas à la mise en place des pièces du puzzle juste au bon moment en faisant apparaître l'hospitalisation. Le vrai visage de mon affaire c'est la trop grande importance qu'on y déploie. En remontant plus loin dans le temps, on prend toute la mesure de l’action permanente de mes parents durant ma petite enfance.
Il y a pour moi, un concept sans raison , qui m'a laissé faible et fatigué. Un concours de circonstances malheureuses qui ressemble àde la méchanceté gratuite, qui est le principe diamétralement opposé à la nature même soins.


Ce qui ressemble à un hasard est bel et bien l’œuvre médical.
a écrit le 22/02/2017 à 15:05 :
Marcel MANDELKORN tant qu’on a la santé !


Lors du DIALOGUE d'où il est ressortit une biographie, j'ai été surpris par l' organisation des idées développés par la personne commis par l'Etat pour en savoir plus sur moi, ma vie, ma personalités, mes relations.. Si je pouvais juger, cette prose qui légèrement et parfois de façon abrupte ma personnalité , je me promettrais de le faire maintenant, ici, tout de suite. Je conteste ce qui ressort du dialogue avec cette personne, il évoque quelques plaintes ypochodriaques, une sexualité parfois avec une prostituée, des concepts de le registre des névrotiques, un père à la culture judéo-chrétienne mal imprégnée, une mère envahissante, peu ou pas de relations avec mon frère.. Histoire de tourner la page des affaires judiciaires QUI ABSORBENT son discours comme du bain béni et tente de normaliser mon affaire en nommant un chirurgien neurologue qui lui va évoquer un délit sensitif, ou de relation, allant jusqu'à parler d'un délire à bas bruit émanant du cerveau, l'idée étént un défoulement qui se fait mal..



Certes, cela aura été plus long que prévu ? PLUS DE TRENTE ANS de procédure. Mais cette fois, l'Etat y croit dur comme fer, je ne suis pas malade, on déboute, on rends tout non imputable à l'armée : la tempête est derrière moi. Après des années de controverse, je pense avoir démontré que je me se laisserais «pas abattre» par le scandale qui a failli me mettre hors jeu au delà du temps légal normal de trois cents, j'ai fais cinq mois de plus. Il a pris soin de désinstaller le temps de service actif en le nommant effectué, mais je suis réserviste service défense et non réserviste srvice militaire, de ma réforme définitive n° 2, pour ne pas M’infliger le déluge de sarcasmes sur le CONCEPT MEDICAL

Mais, je suis sorti revigoré de mon «grand oral» sur la santé psychique, tel que je le vis . D’abord parce que l’occasion m'était offerte , celle de défendre un projet légèrement remanié par rapport à sa version initiale, l'obligation de partir à l'armée dès 22 ans, ce qui avait créé la polémique en fin de baccalauréat. . Je suis même revenu avec une mesure symbolique, censée faire oublier l’objectif de réduction des dépenses , l'abolition du service natioanl quelques années plus tard.

Ensuite, parce que je ne doute pas d’avoir fait la démonstration de la supériorité de l'Etat qui va aller jusqu'à m'opposer un arrêt préfectoral, ses propositions par rapport aux miennes, c'est surtout de me taire.
A travers, une prévention psychiatrique qualifiée de «robuste» ? En vérité, les animateurs de ce grand oral ont tenu à avoir quelques mots aimables pour moi, un avocat a noté qu'il fallait être gentil avec moi, qui avait quand même servit la France.
Mais l’essentiel, pour moi, était de saisir l’occasion qui m'était offerte de tourner la page en indiquant qu'il y avait « abus « et « propos fallacieux », dénonçant au passage ceux qui s’obstinent à me «caricaturer comme le chantre de « l'appellé » et non du « volontaire »

Ces idées ne sont pas neuves, j'ai plutôt suggérée avec insistance par les faits que j'ai été à plusieurs reprises manipulé . Je trouve par ailleurs «très mal» que je sois le seul à prendre l’initiative de réunir des preuves ,

Alors que les preuves commises parl'Etat sont d'un autre ordre, elles n'intéresent l'Etat que pour confirmer que je n'ai pas d'afflictions, d'affections mentales, un point c'est tout, cela s’organisent donc que du côté de l'Etat qui ne prend que ce qui l'arrange, qui trie les commentaires, et de leur côté pour se faire entendre en solo. Je ne suis pas fâché qu'on me dise ne pas être malade, je le savais d'ailleurs dès le départ, en constant la période sanitaire sous les drapêaux et le dévolu, l'inquiétude parentale qui s'en suivit. Il fallait qu’une autre sensibilité se fasse entendre , c'était celle du conseil d'Etat, mais je n'vais pas de quoi payer un avocat dans ce sens:
Pour maintenir cet «équilibre», il aurait fallu payer, et vis à vis d'une afaire militaire, j'ai refusé, Je préviens que je ne bougerais pas de mes fondamentaux : le combat contre l'abus et pour la vérité
Je ne pouvais compter sur un socle psychiatrique faux, démesuré même si les spécialistes long considérablement agrandis,

Voilà qui devrait conforter mes parents qui ont parlé de « charlatanisme, enfin !
Le retour de confiance observé par mes parents aujourd'hui décédés était devenus invisible quand ça soufflait très fort»,
Selon moi, l’épreuve aurait même «solidifié et aguerri mes parents qui étaient persuadés d'une affection même bénigne qu'il fallait soigner.
Moi ? Au pris de dures épreuves, j'ai tenté de lever le doutes sur «la combativité et l’endurance» que j'avais quant même


. Il est vrai, toutes les enquêtes le confirment, que l’on a jamais connu un tel niveau d’indécision à un moment où je décide de ne plus faire appel
C’est pourquoi les stratèges médicales de l’époue étaient très favorables à l'idée que je n'avais rIen.

Je ne suis vraisemblablement pas vraiment disposé à tourner la page de cette affaire
a écrit le 12/05/2014 à 14:15 :
Le problème de l’inégalité de richesse ne pourra jamais être résolu…d’ailleurs serait-ce vraiment une bonne chose ?
En revanche, l’extrême inégalité que l’on constate actuellement a atteint un niveau tel qu’il fait porter un risque d’éclatement pur et simple de notre monde actuel.
Pensez-vous vraiment que le CEO de JP Morgan Chase, Jamie Dimon, qui a vu son salaire augmenter de 74% cette année… alors même que la banque dont il est le gourou a dû payer 20 milliards de dollars au régulateur US pour de multiples infractions, ait apporté un quelconque bienfait à notre Société, ou même à la sienne ?
Cet individu est au contraire l'exemple parfait du cancer qui ronge notre société au point d'en détruire la classe moyenne ?
Croyez-vous vraiment que ce brave bonhomme ait d’ailleurs un quelconque besoin d’un tel revenu ?
Il fait quoi avec tout cet argent ? Il achète une maison tous les mois ?
Et je ne parle pas de l'ENORMISSIME problème des activités des banques dans les paradis fiscaux qui permettent à ces mêmes méga-riches de ne plus dépendre des législations nationales en plaçant leurs fortunes à l’étranger, de ne plus payer d'impôts dans leurs pays (alors qu'ils profitent confortablement des infrastructures, des aides éventuelles, de la richesse ou du moins ce qu'il en reste de la population qui peut consommer leurs produits, de la stabilité politique, du système de justice et de sécurité...). D’autre part, vous indiquez que vous aimez ces riches qui créent des emplois, mais ne voyez-vous pas qu’ils en détruisent en réalité en masse en privant leurs pays d’origine de leurs fortunes qui sont investies dans les paradis fiscaux et en optimisant à outrance leurs fiscalités pour payer le moins possible ?
Ne voyez-vous pas, par exemple en France, qu’ils auront bientôt fini par définitivement tuer l’ industrie à force de vouloir privilégier leurs gains en allant s’installer dans les pays à bas coûts de production ? Et les énormes profits qu’ils ont accumulé en délocalisant, croyez-vous un seul instant que les salariés en aient profité ?
Certes, les consommateurs ont pu voir les prix baisser quelque peu, mais ce n’est qu’un « petit cadeau insignifiant » en comparaison avec les immenses trésors que cela a rapporté à ces mêmes sociétés.
Ne voyez-vous pas que c’est un scandale de voir leurs énormes revenus, qui ne riment plus à rien, sortir du système fiscal en s’exilant dans les paradis fiscaux et ne pas profiter aux Etats (et donc à l’ensemble de la population) ?
Il faut vous rendre compte de l’incroyable appauvrissement des Etats occidentaux, année après année, qui voient des sommes de plus en plus astronomiques sortir tout simplement du circuit normal pour ne bénéficier à personne si ce n’est à une infime minorité.
Au sortir de la seconde Guerre Mondiale, notre pays, ruiné a réussi à créer la Sécurité Sociale, les congés payés, à reconstruire le pays, les infrastructures, à développer des industries fortes (nucléaire, transports…). Et aujourd’hui, alors que nous sommes à priori beaucoup plus riches et développés, nous ne pouvons plus rembourser autant les médicaments, nous voyons les retraites baisser, les impôt augmenter, l’Etat tomber lentement mais sûrement en faillite… Posez-vous donc la question de savoir comment cela est possible ? Où est passée la richesse d’autrefois ? Réponse: dans les poches d’une archi minorité et dans les paradis fiscaux pour une très large partie, investies dans les pays à bas coûts pour une autre.
a écrit le 29/04/2014 à 12:19 :
Le jour où ils vont payer les excès dus à leur cupidité sans fin, on saura qu'une tête de riche se tranche aussi vite qu'une tête de pauvre ...
a écrit le 03/03/2014 à 15:03 :
Moi, la pauvreté elle commence pour des postes importants, avec des formations courtes et surtout son sacer dos, mais des temps de travail si petit, des interruptions qui font de nos retraites une peau de chagrin, pourtant, on nous dit, jeunes faites du social, aidez les moins jeunes, les vieux, ben, je l'ai fait plus de 10 ans, quelle faible retraite, en tant que multi-pensionnés. Mais , être animateur, moniteur, surveillant, c'est aussi sympathique que ruineux, alors on prend enfin, un boulot définitif, stable qu'on aime pas, mais on cotise un peu plus, pour pas être pauvre. Voilà la pauvreté, c'est la surmonter pour faire un truc qui vous plait pas mais qui paye un peu plus. Et, pour moi être riche ça participe au même scénario
a écrit le 03/03/2014 à 14:56 :
Un marché raisonnable, ne croyez vous qu'on croule sur les excédents, oui, en faisant vivre quelques pauvres mais la majorité n'en a jamais profité. Ces taux exorbitants de taxation des riches, révèlent bien que mathématiquement, on se trompe, et on veut relever la barre face à l'inutile, la concurrence trop libre et si faussée.. Mais, certains continuent à y voire, une certaine démocratie, une liberté d'entreprendre, Les classes moyennes en pâtissent, les riches qui font du fric sans soucis du reste, puisqu'on les as toujours laisser faire, et les pauvres augment. Moi, je dis, que le riches, le fait qu'ils payent autant, sait que leur produits nous pénalisent, on leur file comme une grosse prune, au lieu de s'attaquer aux vrais problèmes, quitte à rétablir la réalité publique d'une concurrence bien moins libre et bien mois faussée.J'espère qu'on comprendra ce que je veux dire..
a écrit le 26/02/2014 à 16:42 :
une taxation raisonnable, c'est à dire au minimum à 80% des revenus de ces méga-riches est la seule solution. Quand les classes moyennes auront compris cela, on pourra peut-être avancer un peu... D'ici là, c'est clair, les méga-riches écraseront encore et toujours plus les 99,99% du reste de la population...
Réponse de le 28/02/2014 à 11:38 :
Mon pauvre Monsieur...nous payons plus...!!!
Réponse de le 08/03/2014 à 10:42 :
Ce qui est intéressant (Cf certaines études fiscales) est qu'en bas de l'échelle le taux d'imposition est - contrairement à ce qu'imaginent beaucoup - décroissant quand on arrive dans les très hauts revenus.
Dans les bas revenus on est à 41% (tout compris, taxes sur la consommation, taxe d'habitation, etc.), ça monte à 48% pour les revenus intermédiaires et ... ça descend à 40% pour les 1% aux revenus les plus élevés.. et à bien moins pour les très très riches grâce à "l'optimisation fiscale" (Mme Bettencourt est dans les 20%...)
Réponse de le 12/03/2014 à 23:01 :
@titi : pour l'instant, vos délires anti riches n'ont servi qu'à ponctionner encore plus les classes moyennes supérieures. A titre d'exemple, un type qui a revendu sa boite paie l'ISF sur 100% de son patrimoine. Un milliardaire ne paiera pas d'ISF sur les actions de sa boite, soit 99% de son patrimoine.
Malgré cela, j'ai la faiblesse d'aimer ces milliardaires qui créent des emplois (LVMH, l'Oréal, Dassault...), contrairement aux commentateurs de l'internet.
@JPL vos études sont celles de Piketty, et elles sont bidon, car il a pris les échantillons de population qui lui permettaient d'arriver à son résultat.
Allez sur le site Contrepoints, tapez Piketty, et vous comprendrez l'escroquerie.
a écrit le 26/02/2014 à 16:12 :
La pauvreté commence lorsque je regarde la voiture neuve de mon voisin ! Tant qu'il y aura des riches, il y aura des pauvres. Et comme diraient les éthologues à propos des fourmis, supprimer les 20% de foumis oisives ne produit pas une communauté 100% travailleuses, cela ne permet que de réduire la taille de la fourmilière ! Car dans les 80% restants on verra apparaître à nouveau 1/5ème d'oisives... (remplacez "oisives" par "pauvres" ou par tout ce que vous voulez d'autres, et vous aurez un bel aspect du déterministe de notre Société)
a écrit le 26/02/2014 à 14:56 :
Toujours le même discours socialiste de la part de Mr Santi, communiste notoire, pourquoi s'en étonner ? Petit rappel économique pour ceux qui ne sont pas fanatisés par cette idéologie qui s'est toujours trompée sur tout et tout le temps : dans une économie de marché libre et non entravée (cad qui respecte les droits fondamentaux des individus), la richesse d'un individu vient de sa capacité à servir efficacement le consommateur. Le fondateur de facebook est passé en 1 an du décile des plus pauvres à celui des plus riches aux USA simplement parcequ'il a apporté le bon service aux consommateurs. Idem pour Bil Gates, buffet, etc etc et les 85 milliardaires cités. Et plus ils s'enrichissent, plus les pauvres s'enrichissent, et c'est confirmé par les statistiques : plus le nombre de milliardaires augmentent dans un pays, plus la pauvreté diminue, le commerce c'est toujorus gagnant gagnant, sinon il n'y aurait pas de commerce (dans un pays libéral, cad dans un pays où les droits fondamentaux des individus sont un minimum respectés).... les faits sont tenaces, ils sont même "fascistes" comme disent nos amis socialistes et Mr Santi....
Réponse de le 27/02/2014 à 16:19 :
sauf que la communauté humaine n'est 7 000 000 000 de con-sommateurs...
Réponse de le 08/03/2014 à 10:31 :
" Et plus ils s'enrichissent, plus les pauvres s'enrichissent, et c'est confirmé par les statistiques"
Vieille rengaine radotée par plein de gens
Mais c'est faux, démontré comme faux par pas mal d'études... et par la situation socio-économique des pays occidentaux depuis dix an... un pays comme la France voit le nombre de millionnaires monter chaque année... et la pauvreté s'étendre
Vous racontez n'importe quoi avec fougue et une assurance étonnante, mais ça reste du n'importe quoi
a écrit le 26/02/2014 à 14:49 :
il n'y a qu'une seule lutte des classes : celle entre les individus productifs et les improductifs qu iveulent vivre sur le dos de ceux qui travaillent. Voilà pourquoi on utilise comme bouc émissaire ceux qui sont productifs, et enfaisant cela, on a toujorus appauvri tout le monde. Enfin, la stratégie du bouc émissaire, employée par tous les dictateurs et les socialsites de la planète, repose sur le même principe que l'holocauste, l'Holodomor, les kmers rouges, etc etc ... c'est le même ressort intellectuel....
Réponse de le 27/02/2014 à 16:22 :
Von Mises : Tout ce qui est excessif est dérisoire comme ce type de commentaire
Réponse de le 04/03/2014 à 15:38 :
Cher Von Mises, vous croyez au marché rédempteur comme d'autres en d'autres temps croyaient en l'immaculée conception. Mais les temps passent ainsi que les croyances...
Réponse de le 12/03/2014 à 23:10 :
@Horace : C'est grâce au marché et à l'avidité de MM Dell, Gates et Jobs que vous pouvez ironiser et faire le malin. Dans un univers sans marché, vous seriez en train de labourer pour ne pas mourir de faim.
Et ne dites pas que j'exagère, c'était la situation en URSS pour une partie de la population il y a encore 30 ans...
Cela étant, le marché n'est pas tout, et il est bon que l'état régule et surveille, mais pas trop, sinon, c'est le socialisme, puis la ruine...
Dernière remarque : votre blague cathophobe est minable et fausse, il y a environ 1.3 Milliards d'êtres humains qui croient en l'immaculée conception.
a écrit le 26/02/2014 à 13:14 :
> avant de confirmer en 2011 que cette guerre avait bel et bien été gagnée : "they won" - ils ont gagné.

Pourquoi utiliser le passé? L'histoire s'est arrêté?

Il suffit de voir ce qui peut se passer en un week-end en Ukraine...
a écrit le 26/02/2014 à 12:02 :
Comment peut on ecrire ca en 2014 ?
Facebook, google, whatsapp....Des milliardaires en quelques annees partis de rien, grace a leur travail et leur inteligence.
Oui l inegalite n a jamais ete aussi forte, mais plus que jamais tout le monde peut devenir ultra riche avec beaucoup de chance certes mais surtout beacoup de travail et d inventivite.
L inegatlite augmente mais la proabilite de devenir tres riche aussi.
Pour l entrepreneur c est mieux ainsi, pour le rentier conservateur c est effectivement catastrophique. Choisissez votre camp !
Réponse de le 26/02/2014 à 14:49 :
tout en sachant que cette richesse est essentiellement virtuelle ( valeur de société , donc du papier pour certaines qui ne font pas de bénéfices ).
cette richesse a été acquise en créant à partir de rien , donc sans spolier qui que ce soit.
a écrit le 25/02/2014 à 21:31 :
85 aussi riches que la moitié de la planète.

A ce prix là, il y a les cyniques qui nous vantent la financiarisation sous couvert de libéralisme et une armée de naïfs qui fournissent la vaseline ...
a écrit le 25/02/2014 à 18:58 :
Il est admis que nous aidons beaucoup ceux qui gagnent beaucoup moins que nous.
Je vis en France et je paie mes impôts en France , alors que j 'aurais pu partir n'importe où , travaillant par Cloud.
Par conséquent , Monsieur Santi , j'entends votre irritation , mais il faut nuancer.
a écrit le 25/02/2014 à 16:56 :
Bla Bla vendeur,en France on est riche avec 4000€ et on fait partie de la classe moyenne avec 2000€ par mois donc ceux qui ont 4000€ doivent aidés ceux qui n'ont que 2000€ c'est çà le but de la démonstration car les 85 eux ils sont ailleurs ,disparus quand il s'agit de payer
a écrit le 25/02/2014 à 16:04 :
On est toujours le riche(ou le pauvre) de quelqu'un.
Souriez, regardez Bruges Amsterdam Venise etc..et voyez la beauté. Le commerce et la richesse ont ouvert le monde, stimulé les rencontres et les idées, créé de belles choses, financé des savants qui ont amélioré le sort des gens. Regardez les républiques populaires égalitaristes, ce n'est pas seulement la pauvreté et la violence de la vie qui vous choque immédiatement, c'est surtout la tristesse, la depression et les lamentations. Maintenant, vous êtes libres et il semble que vous aimiez vous lamenter!
Réponse de le 26/02/2014 à 10:46 :
Quelles républiques populaires égalitaristes ?? De quoi parlez vous ? Ca n'existe plus depuis 1989 la chute de l'URSS.
Réponse de le 12/03/2014 à 23:13 :
@lol : Venezuela, Corée du Nord, des pays où il fait bon vivre.
a écrit le 25/02/2014 à 15:00 :
La richesse n'est pas le fruit du hasard , mais d'une volonté indéboulonnable , de sacrifices substantiels et d'un travail acharné.
On ajoutera aussi une intelligence hors du commun.
A une époque où la plupart des gens évitent le risque et les contraintes pour vivre une vie somme toute douillette et égoiste pour la plupart , heureusement qu'il existe encore des capitaines d'industrie.
Monsieur Santi , vous critiquez ces gens , les très riches , juste afin de vous faire bien voir des médiocres , qui ont choisi d'être très médiocres.
Réponse de le 25/02/2014 à 17:27 :
L anathème à parfois des effets boomerang, souvent l injure n est que reflet de soi même.
Réponse de le 25/02/2014 à 18:04 :
on ne peut devenir riche par le travail! "volonté indéboulonnable,sacrifices, certes et aussi cupidité à outrance, pas de sentiments évidemment, passer par dessus tout ce que l'on peut "éliminer", sinon on ne parvient pas à grand chose, et c'est bien connu !!
Réponse de le 26/02/2014 à 10:15 :
@Sylar : Votre argument vantant l'intelligence de ceux qui réussissent ne tient pas : Einstein n'était pas riche, Bor non plus, Von neuman non plus, Pierre et Marie Curie non plus, et la liste de personne intelligentes "pauvres" est très longue. Par contre, la liste de personnes ayant "réussi" sans diplômes est tout aussi longue. Les personnes intelligentes savent que la richesse est futile, et ils n'ont pas besoin de se faire valoir par leur "réussite" matérielle, leur contribution à la connaissance universelle et au bien commun leur suffit largement. Quelle personne normale rêve de posséder autant que le quart de l'humanité ?
Réponse de le 28/02/2014 à 11:37 :
On peut devenir très riche en devenant un expert dans son domaine , surtout quand cette expertise se vend dans le Monde entier.
Donc , volonté indéboulonnable , travail acharné , investissement en temps
J'oubliais...je n'ai pas droit aux vacances ni aux week-end , par obligation professionnelle.
Quand à " passer par-dessus tout pour éliminer " , c'est inutile quand on a l'expertise...l'expertise , en soi , indique déjà qu'on est au-dessus. C'est un simple résultat , une conséquence. Et non une volonté.
Je ne m'affiche pas , je ne sollicite ni la télé , ni les journalistes. Mon travail me passionne , c'est ce qui compte. La richesse en a découlé , tant mieux.
a écrit le 25/02/2014 à 10:02 :
Le point de vue exprimé dans cet article ne relève absolument pas d'atavismes gauchistes comme trop de commentateurs font mine de le croire. La cartographie des risques mondiaux qui ouvre le "sommet" de Davos des grands décideurs économique de la planète a placé l'inégalité des revenus comme risque global majeur, devant le réchauffement climatique et le terrorisme. La question clé étant : comment inverser la tendance sans précipiter le mécanisme historique de régulation qu'est la guerre civile mondiale ? Pas mal de gens réfléchissent à cela, et pas uniquement des gauchistes invétérés.
a écrit le 25/02/2014 à 9:36 :
Les riches justifies leur comportement de prédateur par les lois de la nature : le plus fort survit. Hors, dans la nature, lorsque les prédateurs n'ont plus de proies à ce mettre sous la dent, ils s'entre-tuent. C'est comme cela que nous avons pu assister au siècle dernier à deux guerres mondiales, qui n'avaientt comme justification que des problèmes économiques. Et beaucoup de riches ont disparut au cours de ces périodes. Aujourd'hui les riches et leurs descendances souffrent des conséquences du monde qu'ils ont contribué à créer. Personne n'est vraiment gagnant dans l'histoire. Ils se considèrent comme des exemples à suivre, mais peut nombreux sont ceux en fait qui aimeraient leur ressembler...
Réponse de le 25/02/2014 à 18:05 :
Bien dit !
Réponse de le 26/02/2014 à 14:47 :
Curieusement, les supers rioches dont vous parlez et dotn Mr Santi parlent ne sont pas des dictateurs, masi des patrons qui évoluent dans des démocraties où les droits de l'homme sont respectés. Et là où les droits de l'homme ne sont pas respectés, il n'y a pas de riches, ni de classe moyenne ... manifestement, la lutte des classes, cela n'existe pas, comme Marx l'avait reconnu sans le dire à la fin du Capital ...
Réponse de le 12/05/2014 à 14:07 :
Brave VON MISES, comment pouvez-vous dire qu'il n'y a pas de riches là où les droits de l'Homme ne sont pas respectés ? Est-ce une blaugue ou bien vivez-vous dans un monde parallèle ? Allez voir du côté de la Russie, de la Chine, de nombreux pays d'Afrique et autres si les riches n'existent pas !
C'est au contraire en général dans ces pays que les inégalités sont les plus criantes...d'où absence totale ou partielle de classe moyenne...justement !
a écrit le 25/02/2014 à 7:25 :
CONFISQUER ! Ce verbe haut en couleur est débile. Je dirais que celui qui a la fortune a possibilité de la faire fructifier ( M. de la PALICE ). La richesse supprimons là, pour avoir plus de pauvre. Le riche en FRANCE est mal vu, ailleurs il est accueilli à bras ouverts. Deux versions s'affrontent, qui a raison ?
Pour ma part je préfère vivre pauvre en SUISSE, que pauvre au NIGERIA.
a écrit le 24/02/2014 à 21:44 :
Tant sur plan moral qu'économique, je ne puis que partager votre jugement. Malheureusement, je ne vois pas que ce mouvement de suraccumulation du capital puisse être entravé. Il s'accompagnera d'un appauvrissement - relatif - des classes moyennes supérieures et l'accession des plus pauvres à la grande consommation de façon à ne pas entraver le mécanisme du "toujours plus" qui fonde la Croissance mondialisée. Notre environnement n'y résistera pas. Après nous, les mouches...
a écrit le 24/02/2014 à 21:13 :
Faut il voir les riches comme oncle Picsou se baignant dans un coffre fort géant rempli de pieces d'or !Il suffirait de lui prendre ce coffre fort et de partager .Le probleme c'est que cette richesse est pour la plupart en bourse .Il faut signaler que Buffet et c'est tout à son honneur faisait parti de ce club de milliardaires qui ont demandé à Obama de les taxer ce que le congrés americain à majorité républicaine ne voulait pas .La richesse en bourse fluctue enormement avec le temps et les crises.D'une maniere générale ce ne sont pas ces variations qui sont taxés, car si on accepte le principe de taxer les actions quand elles montent il faudra en retour accepter de rendre de l'argent si elles baissent ;Ce sont bien les dividendes qui sont taxés.En France le taux sur les plus values est à 37.5 % actuellement .La aussi monter ce taux unilateralement sans accords européens ou internationnal favorisera la fuite des capitaux .Certes tout argent de citoyen fiscal français placé à l'étranger voit ses plus values taxés en France .Le probleme c'est que cet argent puisqu'il est placé à l'étranger ne profite pas à notre systeme financier et à notre économie .Le G20 qui vient de s'achever aurait été bien inspiré de prendre des mesure en ce sens plutot que des annonces incantatoires sur la croissance qui ne deboucheront sur rien.
a écrit le 24/02/2014 à 20:59 :
On regarde la bourse qui monte et on oublie de dire qu'elle baisse aussi .En 2002 le CAC 40 était monté jusqu'a 6700 pts !Les actionnaires étaient donc riches et beaucoup ont achetés avant .Le CAC 40 a plongé en suivant à 2000 pts et 12 ans plus tard ,certains n'ont pas encore récupérés leurs billes !La richesse en bourse ça monte et ça descend !Quand au baratin sur les riches les USA d'Obama n'ont rien fait et si les Republicains qui ont la majorité au congrés reviennent à la presidence on en reparlera de persécuter les riches .Il faut augmenter les salaires ou ? En France 80 % des PME ne font aucun benef et n'ont aucun fond propre .Augmenter les salaires c'est donc forcement augmenter les couts et donc ,puisqu'il n'y a pas de benef ,les prix de vente .Si tout le monde le fait ok .Si un seul pays le fait, la concurence mangera ses entreprises .Les augmentations du SMIC en France se font par diminution des charges sociales ce qui ne coutent rien aux entreprises .L'état compense (ou pas d'ailleurs ) le manque à gagner de la sécu avec nos impots et taxes .C'est donc un transfert de pouvoir d'achat qui se fait entre salariés .Si l'état ne compense pas ,il a beau jeux de mettre en avant un deficit important de la sécu pour justifier une augmentation des prelevements .Puisque on est sur cette pente en France on peut la pousser beaucoup plus loin dans l'optique de niveler les salaires .Aux USA Obama ne peut rien sur les salaires des privés il parle des fonctionnaires des americains meme si il pense ou il espere créer un phenomene d'entrainement avec le privé par des greves .
a écrit le 24/02/2014 à 20:17 :
Monsieur Santi, ceux qui vous lisent ne pourront croire que vous préconisez de "persécuter les riches pour que les classes moyennes profitent enfin de la croissance" ! Où alors, devront-ils la lire avec l'impertinence qui vous suit pas-à-pas ;-) Quant à Warren Buffet, le pseudo-prophète qui prédisait l'accroissement du patrimoine des riches, il n'a fait que restituer le phénomène bien connu et que vous connaissez donc également, à savoir que "la croissance accroit les inégalités, et la décroissance ne les réduit pas !" .
a écrit le 24/02/2014 à 19:49 :
Encore ce sempiternel refrain! Certes la richesse est injuste et immorale et tout ce que vous voudrez. Ce constat n'a jamais constitué un début de théorie économique, et ceux qui ont basé leur action sur la suppression des riches ont partout réussi à générer des pauvres ce qui est une logique navrante. Les riches ne sont pas la cause mais le produit d'une société mal gérée ou chacun cherche à se prémunir individuellement contre le malheur commun.
a écrit le 24/02/2014 à 19:37 :
Il existe bien une lutte des classes, mais vous vous trompez de classes. Ce ne sont pas les super riches contre les classes moyennes occidentales militantes de gauche qui lisent vos chroniques... non, c'est un conflit à bien plus grande échelle, c'est le monde développé contre les pays en développement. Votre lecteur et sympathisant moyen est aussi responsable de la pauvreté des pays du tiers-monde (après tout qui achète des Nikes faites en Somalie, surement pas Warren Buffet, surement pas moi, et surement pas vous) que Mittal ne l'est de la galère de l'ouvrier de Florange. Si les gens pouvaient arrêter de regarder leur nombril et se plaindre de leur supposée misère... la vraie misère n'est pas si loin de nous et je ne parle pas du chômeur ex syndicaliste du Front de Gauche que je vois se bourrer la gueule (au mauvais vin) avec les allocations tous les jours au troquet local!
Réponse de le 24/02/2014 à 21:50 :
Avant de parler de la misere chez les autres on s'occupe de la misere chez sois,pas besoin d'aller dans les pays du tiers monde .Quand à votre image d'épinal sur les ouvriers qui se bourent la gueule avec du mauvais vin c'est completement dépassé .D'abord l'ouvrier est au ricard pas au rouge et c'est pas avec ses allocs qu'il va picoler .Faut arreter de voir des films 1930.
Réponse de le 25/02/2014 à 8:05 :
Je ne parle pas de stéréotype des années 30 mais je prenais en exemple une personne que croise régulièrement. J'aurais aussi pu prendre mon collègue élu (du Front de Gauche aussi), il tiens le même discours de lutte des classes et vit comme un prince. Entendu, taxer le capital mais pas celui de l'élu (de gauche)...

Quand à votre commentaire, il me prouve que vous n'avez rien compris. La lutte entre riche et pauvre maintenant ce ne sont pas les soi-disant miséreux dans les pays développé (les vrai miséreux en France sont plutôt des marginaux que des travailleurs pauvres), la lutte entre riche et pauvre se joue à l'échelle planétaire et si vous ne voulez pas voir ça vous allez perdre... mais je suis d'accord avec M. Santi sur ça au moins, à force de perdre vous devez commencer à aimer ça. Comme les politiques de gauche et d'extrême-gauche, quand ces derniers gagnent ils font une politique de droite (bah on va pas taxer son propre capital) et les seconds ne veulent surtout pas gagner (s'ils gagnent ces leurs fond de commerce, la contestation, qui se vide).
Réponse de le 25/02/2014 à 14:49 :
non non il n'y a pas de travailleurs miséreux en France. non, non
Réponse de le 25/02/2014 à 20:01 :
@Matthieu !Les pays pauvres ils ont quoi comme moyen pour lutter contre les pays riches !Des armées en guenilles face à la plus haute technologie de pointe surarmée en bombe H !C'est du vrais delire !Moi j'ai tout compris je vis dans le réel pas dans l'illusion .

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :