François Hollande, un champion du fédéralisme européen bien isolé

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Dans son discours devant le parlement européen, le président français a opposé un fédéralisme accru au libéralisme nordique. Un discours de rupture qui n'en constitue pas moins un pari assez risqué.

Le discours de François Hollande devant le parlement de Strasbourg ce mardi avait beau être un des plus fédéralistes qu'ait prononcé un chef d'Etat européen depuis fort longtemps, il n'en a pas moins pris acte d'un fossé qui ne cesse de se creuser depuis quelques mois au c?ur du vieux continent entre son « nord » et son « sud ».

La faille européenne perdure

Plus qu'un fossé, il s'agit en fait d'une faille géologique. Une sorte de grand rift comme celui qui traverse l'Afrique orientale. Economiquement, politiquement, culturellement, cette faille a toujours séparé les pays anti-inflationnistes, exportateurs, libéraux, des pays consommateurs, étatistes et inflationnistes. Mais ces différences sont restées longtemps insensibles ou indicibles, dissimulées par des compromis subtils qui reportaient les décisions à plus tard. Mais en réalité, les deux plaques de l'Europe n'ont cessé de s'éloigner l'une de l'autre. Aujourd'hui, la faille ne peut plus être cachée. Depuis l'automne dernier, les discours britanniques, néerlandais, finlandais, allemands sont de plus en plus éloignés de ceux des Français, des Italiens ou des Espagnols. L'union bancaire, le budget européen, l'avenir institutionnel du continent, la sortie du cercle vicieux de l'austérité et de la déflation sont autant de discussions dans lesquelles prospèrent désormais les soubresauts tectoniques de cette faille.

Attaques contre David Cameron et Angela Merkel

Le sommet européen de jeudi et vendredi prochains devra donc se tenir sur ce bien incommode fossé. Et si François Hollande a affirmé qu'il voulait « chercher un accord », il a néanmoins décidé de prendre la tête de la partie sud de la faille. D'abord sur la forme. David Cameron et Angela Merkel se sont sans doute souvent sentis visés par les allusions du président français. Lorsqu'il a défendu l'aide européenne contre la pauvreté ou demander que l'on ouvrît le « chantier du salaire minimum européen », la chancelière qui réclame l'abandon de la première aide et tente de réduire la portée de tout salaire minimum en Allemagne, a dû grincer des dents. Quant à David Cameron, il a été une cible quasi constante de François Hollande qui a fustigé son comportement pendant la prise d'otages algérienne et repoussé avec mépris cette «Europe à la carte »  tant défendue voici quelques jours par le premier ministre néerlandais qui, lui, il est vrai, est de l'autre côté de la faille. François Hollande a aussi affirmé que son ambition était la défaite « de la conception de Margareth Thatcher », l'icône du premier ministre britannique.

Mais il y a en réalité plus que ces querelles personnelles. La logique de François Hollande sur les grands sujets qui engagent l'avenir de l'Europe semble entrer en collision frontale avec celle de David Cameron, mais aussi avec celle d'Angela Merkel. Un rapide tour d'horizon le prouvera.

La bataille du budget

Sur le budget européen, l'Allemagne et le Royaume-Uni, mais aussi la plupart des pays du nord du continent (Pays-Bas, Danemark, Suède, Finlande, Autriche...) réclame une limitation ou une baisse du budget de l'Union sur la période 2014-2020. La logique avancée est que l'Union européenne ne peut échapper à l'austérité générale qui est mise en place sur l'ensemble du continent. Puisque les Etats doivent limiter leurs dépenses, il faut que leurs contributions à l'UE soient réduites et que les prestations européennes subissent le même sort. Sur ce point, la position développée par le président français est entièrement inverse : il a présenté le budget européen comme le « prolongement du pacte de croissance » décidé en juin dernier. Et d'ajouter : « à quoi bon avoir accepté un pacte de croissance si on doit mettre en place un budget de déflation ? »

Pour François Hollande, le budget européen est donc un « barrage » contre l'austérité et non un « complément » de cette austérité. C'est pourquoi il ne semble vouloir céder sur rien : la PAC, les fonds de cohésion, les budgets de la recherche, celui de la lutte contre la pauvreté. Il faut tout conserver et même augmenter. « Il faudra raisonner ceux qui veulent réduire le budget européen », a-t-il martelé. Autrement dit, dans le choc des deux logiques, pas question de céder.

Désaccords sur la politique économique

Sur la politique économique, les pays du Nord, Allemagne et Royaume-Uni compris, plaident toujours pour des politiques d'ajustements nationales permettant d'améliorer la compétitivité des pays concernés. David Cameron a appelé à des réformes d'envergure des marchés du travail, Angela Merkel a salué les « premiers succès » (contestables) des politiques d'austérité. Ces pays ne souhaitent pas de coordination des politiques européennes qui prendraient en compte le tout européen. Ils souhaitent que l'Europe soit une zone de compétition où les pays améliorent leurs compétitivités relatives.

A l'inverse, François Hollande a réclamé une politique économique pensée au niveau européen. Il a repris l'argument de la relance par la demande intérieure des pays à fort excédent pour aider les exportations des pays en déficit. Réclamée par Mario Monti à l'été 2012, c'est une pierre dans le jardin d'Angela Merkel.  Ce que souhaite le président français, c'est clairement que l'Allemagne renonce à une partie de sa compétitivité pour améliorer celle des autres. Une politique que l'on rejette depuis toujours à Berlin.

Un conception très différente de la solidarité

Sur la solidarité, les Allemands ont toujours eu une position très restrictive. En bons libéraux, ils n'envisagent aucune solidarité sans responsabilité. La vision de la solidarité est celle qui s'est imposée dans la politique européenne : c'est une aide ponctuelle sous les conditions les plus strictes. C'est la logique qui a présidée à la création du Mécanisme européen de Stabilité. Tout ceci vise à empêcher toute « union des transferts. » La position de François Hollande est différente : elle repose sur des politiques communes qui sous-entendent forcément des financements communs. D'où la rapide allusion aux « Eurobonds », qui est un véritable casus belli pour l'Allemagne et que la France avait abandonnés par la voix de son premier ministre dès juin. Elle repose également sur des politiques sociales (financement de la transition professionnelle, salaires minimums, lutte contre le chômage) qui sont autant d'éléments inacceptables pour les pays du Nord qui y laisseraient une partie de leurs avantages compétitifs. Là encore, cette conception de la solidarité a peu de chances de s'imposer. Mais c'est désormais un élément de ce fossé entre nord et sud.

La réforme des institutions en panne

Sur l'architecture institutionnelle future de l'Europe, François Hollande s'oppose à la fois à la position britannique et à la position allemande. A « l'Europe à la carte » de David Cameron, Paris oppose une « Europe différenciée. » Cette conception, dont le président français fait remonter l'origine à Jacques Delors consiste à faire tenir l'Europe sur un « socle commun indiscutable », puis à approfondir des éléments précis avec les pays volontaires, afin que chacun puisse y entrer ensuite. L'exemple, c'est l'euro, mais aussi Schengen. Autant de choix que n'a pas fait le Royaume-Uni qui entend, lui, négocier jusqu'au « socle commun. »

Mais la divergence est encore plus frappante avec l'Allemagne. François Hollande s'est avancé très loin devant les députés européens, réclamant une « union politique » de la zone euro avec un « gouvernement de la zone euro doté d'un budget et des instruments financiers. » Il a même proposé de réviser les traités après les élections européennes de 2014. En Allemagne, on parle certes aussi d'union politique, mais ce stade est toujours présenté comme ultime, une fois que les pays du sud auront achevé leur rattrapage. La seule proposition concrète faite sur ce point par Berlin a été celle de Wolfgang Schäuble à l'automne d'un « super commissaire » aux affaires financière. Mais l'Allemagne refuse toujours le renforcement des moyens de la Commission européenne et on la voit clairement mal abandonner sa souveraineté. Ce serait, du reste, bloqué immédiatement par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.

L'euro

Enfin, le véritable casus belli contenu dans le discours de François Hollande concerne la BCE et l'euro. En réclamant une « vrai politique de change » pour la zone euro, le président français a provoqué ouvertement l'Allemagne. Certes, il s'est empressé de corriger, affirmant qu'il ne voulait pas toucher à l'indépendance de la BCE, mais comment autrement empêcher « l'euro de fluctuer au gré des marchés. » Pour stabiliser l'euro à un « niveau conforme à la réalité économique », il faut clairement agir sur le marché, soit par une politique monétaire, soit par un contrôle des changes. Si François Hollande souhaite imposer une valeur de l'euro que la BCE devra faire respecter, il faudra modifier les statuts de cette dernière. Mais l'objectif d'inflation pourra-t-il alors être maintenu ? Et quelle sera la « bonne valeur de l'euro ? Sera-ce celle qui bénéficie à la France, à la Grèce ou à l'Allemagne ? Qui décidera de cette valeur et comment ? Autant de questions qui devraient provoquer l'ire des Allemands intransigeants sur la politique de lutte contre l'inflation qui détermine le bon taux de change de l'euro et sur l'indépendance de la BCE n'est pas discutable. La stabilité de la monnaie ne se décrète pas, pour les Allemands, elle s'impose par la politique monétaire. Pas besoin donc de fixer un taux pivot à l'euro.

Un jeu risqué pour le président français

 pour mFrançois Hollande a donc clairement pris acte de la faille européenne. Son discours constitue une vraie rupture. Il a ainsi retrouvé les accents du tout début de son quinquennat. Accents qu'il avait abandonnés avant le sommet de la fin juin 2012. Mais le président français semble déterminé à contrebalancer l'influence des pays du nord. L'enjeu n'est pas mince. Il s'agit pour lui, comme il l'a souligné, de bloquer le projet d'une Europe « addition de nations et d'intérêts », pour en revenir à une vraie solidarité. Mais, objectivement, ses leviers sont faibles. Les pays du nord sont en position de force, les pays du sud faibles. L'Italie est en pleine campagne électorale et peine à définir une ligne, le gouvernement espagnol est allé chercher l'appui d'Angela Merkel pour renforcer sa position affaiblie par la corruption. François Hollande a cherché l'appui des députés européens en se présentant comme le champion de la cause fédéraliste, mais sera-ce suffisant ? Rien n'est moins sûr. La France reste affaiblie par sa position précaire sur les marchés. Et surtout, le durcissement du discours de François Hollande pourrait conduire à jeter l'Allemagne dans une alliance avec le Royaume-Uni. Une alliance qui aurait des conséquences importantes pour l'avenir de l'Europe. Et pas celles voulues par le président français.


 

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a écrit le 07/02/2013 à 7:17 :
Notre Président est donc bien placé pour négocier un nouveau compromis Franco-Allemand historique. Il resterai alors légitimement dans l'histoire .
a écrit le 06/02/2013 à 10:23 :
Il me semble que Mr Godin fasse preuve d'une certaine imagination lorsque il parle d'une proposition "fédéraliste" dans le discours de Hollande. Un grand merci pour ses propos bien plus mesurés à l'égard d'autres nations que dans le passé récent. Je n'ai pas lu son discours mais la presse étrangère (FT / FAZ/SZ et le monde) ne parle pas d'une vision fédéraliste. Les titres sont centrés sur la provocation de Hollande de vouloir influencer le cours de la devise euro. C'est minable, inutile et lassant de devoir, à chaque fois qu'un président français tienne un discours au sujet de l'Europe, le rapeller à l'ordre des traités européens en vigueur, signés et ratifiés par la France. La BCE est indépendante -c'est un STATUT- et elle ne peut pas faire une politique de change. Pour nos expert économistes sur ces pages : ce n'est pas un oubli, ce n'est pas une lacune, il y de très, très nombreuses et très bonnes raisons pour cela.(pour ceux qui veulent les connaître, qu'ils lisent les informations disponibles) Autre chose : une forme de déni très populaire en France, c'est de dire qu'il y aurait des différences culturelles qui pouraient diviser les peuples au niveau de l'organisation des états. Un système de financement d'état, de retraite, d'assurance maladie, un système judiciaire perfomant obéit aux mêmes règles d'efficience et d'éfficacité du nigéria au canada. Si le Nord de l'Europe réussi mieux, le Sud peut également réussir mieux. Une organisation fédérale d'un état est lié à son histoire mais cette organisation est accessible pour le monde entier. L'Autriche, les USA, l'Allemagne et la Suisse sont des fédérations économiquement prospères - avec de banques centrales strictement indépendantes (!) et administrés d'une manière efficace et efficiente en toute relativité par rapport à d'autres formes d'organisation étatique.
Réponse de le 06/02/2013 à 10:52 :
@ déni de réalité: "L'Autriche, les USA, l'Allemagne et la Suisse sont des fédérations économiquement prospères - avec de banques centrales strictement indépendantes (!) "

Malheureusemt il faut remplacer "sont des fédérations ....avec des banques centrales strictement indépendantes" par "étaient des ..." en tout cas pour l'Allemagne et l'Autriche.
Depuis que Mr Mitterand à exigé l'introduction de l'Euro en contrepartie de la réunification l'Allemagne n'est plus dans cette situation. Pourquoi la France veut detruire un modèle auquel elle voulait adhérer coute que coute?
Réponse de le 06/02/2013 à 10:59 :
Bravo ! Tout y est dit !
Réponse de le 06/02/2013 à 13:01 :
Vous confondez fédérations de régions avec fédérations d'états nation. Ce n'est pas la même chose. "Mr Mitterand à exigé l'introduction de l'Euro", là vous refaites l'histoire.
Réponse de le 06/02/2013 à 14:03 :
@DEUFRA2011: La BCE devrait être toujours indépendante, bien que cela se discute. Il est vrai que l'Allemagne n'avait pasla même ferveur pour le lancement de l'Euro que la France. Votre question est bonne, mais la France a déjà d'autres problèmes que de rendre compte de ses propres inconséquences dans ses déclarations. Elle a besoin de rendre compte de la réalité qui l'entoure. @@DEUFRA: Un "Land" est un état, un US- "state" est un état; la bavière a sa propre constitution, la Suisse se divise en quatre langues. Le concept de la "nation" est plutot problèmatique, pour une fédération ou une autre forme d'état. La région est une approche très française, territoriale, d'entité geographique qui fait partie de ces nombreuses choses "organisationnelles" qui ne fonctionne pas en France.
Réponse de le 06/02/2013 à 15:45 :
J'aime toujours apprendre, mais qu'est ce que cela change? L'Allemagne a accepter l'abondon de sa monnaie contre un contrat qui garantissait l'indépendance de la BCE identique au modèle de la Bundesbank pour la Deutsche Mark. Autre clause était le principe que aucun état devait être responsable pour les dettes d'un autre. Je ne prétends pas que le monde peut seulement devenir heureux en adaptant ces règels, mais le concept de la solidarité dans le discours de Mr. Hollande n'apparaît nul part dans les statut de la BCE. A l'introduction du nouveau Franc (1959?) 1 Franc valaient 1 DM. A l'introduction de l'Euro 1 Franc valait 0,3 DM et quelques Pfennig. La gerence de la France et de l'Allemagne sont profondement different. Je ne dis pas mieux ou pire, chacun fait à la maison ce qu'il veut. Mais ils ne peuvent pas avoir la même monnaie dans ce cas. Divisons les chosese selon les pays qui veulent suivre l'un ou l'autre modèle et tout le monde est tranquil de nouveau. Il faut éviter de s'égrir et de se faire des reproches. Nous sommes deux beaux pays dont les habitants veulent vivre en pays, enfin. Quelle chance pour notre génération et nos enfants. Le mot solidarité doit être reserver pour l'aide en cas d'accidents naturelles. Dans la vie normale nous sommes tous dans une situation de competition et cela sur le niveau global et non pas européen. Fermer les frontières apprivit les peuples. Je crois que la présence des Anglais nous aide beaucoup, bien que parfois il faut les prendre avec de l'humour.
a écrit le 06/02/2013 à 8:58 :
Excellent article qui résume en large la discussion en Allemagne.
Pourquoi vouloir réunir des peuples avec force qui veulent vivre différement.Pourquoi ne pas reconnaître la réalité qu'il y a deux cultures en Europe et on ne peut pas avoir une seule monnaie. Jamais les pays du nord vont accepter de verser des sommes importantes sans fin vers les pays du sud. Le mot "solidarité" devrait être reserver pour des pays en catastrophes naturelles, et ne pas pour des pays que ne veulent pas se prendre en charge eux mêmes. Finalement liberté doit aller ensemble avec responabilité.
a écrit le 06/02/2013 à 3:18 :
Le socialisme nous laisse le choix entre la misère ou la soumission !
Réponse de le 06/02/2013 à 9:54 :
oui, et le libéralisme c'est misère ET soumission. L'un conditionne l'autre.
Réponse de le 06/02/2013 à 10:25 :
oui et liberte va avec responsabilite....belle offrande ce chameau(relisez ainsi parlais-je)
a écrit le 06/02/2013 à 3:09 :
Et si, à moyen terme, l'euro implosait et l'Europe avec ??
Réponse de le 06/02/2013 à 4:26 :
C'est bien ce qui risque d'arriver... L'?uro fluctuant c'est la mort de nos entreprises qui ne peuvent pas se transformer aussi rapidement que la monnaie varie dans le temps. Un jour il fait beau on embauche à tour de bras, l'autre jour on est obliger de virer 3/4 du personnel ou de délocaliser en Chine/Moldavie pour ne pas foutre la clef sous la porte, tout ça sous aucune possibilité d'agir. La voici la réelle raison du chômage et de tout les maux de la France à l'heure actuelle, au-delà des problèmes de compétitivité, c'est d'abord un problème de politique monétaire et de bon sens.

Les seuls rescapés de l'?urofort (l'?uroMark) seront ceux qui, historiquement, vendent du rêve, la fameuse "Deutsch Qualitat", le "Flagrance by LVMH" ainsi que les pays qui on construient un modèle économique propice à l'entrepreneuriat et au libre-échange. L'Europe est un échec, même si l'initiative partait d'un bon sentiment, nous (européens) n'avons pas su faire perdurer ses valeurs.

Les individus ne pouvant oublier leurs acquis, jamais les français ne laisseront un pays-tier réduire nos niveaux de vie de ceux des PED. A ce niveau, soit l'Europe se décide à mettre en oeuvre une vraie politique commune, BCE comprise (et ça, ce n'est plus possible car nos voisins ne peuvent oublier leurs acquis eux non-plus); soit ca explose et je peux d'ores et déjà vous prédire qu'il y aura des morts.
Réponse de le 06/02/2013 à 7:20 :
En écrivant que la fin de l'Euro et de l'Europe pourrait devenir réalité, je pense aux plus de mille fabriques qui ont mis la clés sous la porte depuis 2009 en France. Et ça continue. Et le nombre d'entreprises, de commerces ? Le chômage explose. Des mouvements sociaux sont donc prévisibles dès cette année mais plus sûrement l'année prochaine. "Quand des millions de personnes se rendront compte que l'on ne peut plus vivre comme par le passé, la Révolution sera logique et inévitable" D'après le livre d'une jeunesse plus que désabusée "les corps indécents". On y arrivera car le désespoir gagne de plus en plus de personnes. Déjà des millions de français n'arrivent plus à se chauffer, à se soigner, ou à se nourrir convenablement et les restos du coeur volent de records en records. Comment sortir de cette situation ? L'Allemagne pourrait finir par faire cavalier seule car elle en a sans doute les moyens. Pour les autres, le chaos ?? Il fallait écouter Maurice Allais, Prix Nobel d'économie, qui nous mettait en garde il y a plus de dix ans déjà sur la nécessité de mettre des barrières douanières sur les produits importés de Chine et d'ailleurs afin de préserver notre industrie et donc nos emplois. Cela n'a pas était fait.
Réponse de le 06/02/2013 à 7:21 :
Vous avez très bien décrit ce que je pense aussi. Reste que dans les deux cas de figure (L'Europe continue ou s'arrête) je ne vois pas le chômage baisser en France?sauf si on est capable de faire notre "révolution libérale" c'est-à-dire ne plus attendre tout d'un état (qu'on mettrait à la diète)et f? la paix aux entreprises !
Réponse de le 06/02/2013 à 10:32 :
Il est très artificiel d'opposer l'État et les entreprises. Dans le contexte actuel, pour que les dernières se portent bien, en France, il faudrait surtout que l'État les protège, par des barrières douanières, des pays qui ne jouent leur croissance que sur les exportations (la Chine, de moins en moins, l'Allemagne, de plus en plus), stratégie puérile et de court-terme mais qui, précisément, fonctionne bien à court terme. Il faudrait aussi que l'État soutienne le marché intérieur en combattant activement le chômage, la misère et les inégalités (augmentation du salaire, extension des droits sociaux, amélioration de la redistribution). Dans ces conditions, les entreprises verraient la demande qui leur est adressée augmenter, tandis que sont évincés leur concurrents étrangers - le rêve, quoi.
Réponse de le 06/02/2013 à 11:49 :
@européen - Effectivement dans les deux cas de figure, on ne voit pas comment résorber le chômage sur un champ de ruines (depuis 2009 plus de 1000 usines n'existent plus en France, c'est énorme). Comment des personnes qui ont 40 ans ou plus peuvent-elles retrouver un emploi ? En plus nous avons un immigration imposée qui est une véritable bombe à retardement. Il faut arrêter de se voiler la face. C'est un problème considérable. Qu'allons-nous offrir à nos enfants ? Quel avenir ?
Réponse de le 06/02/2013 à 12:49 :
@Fabien : n'oubliez pas ceci : en France, nous avons le chômage, en Allemagne et en Grande-Bretagne, ils ont du boulot ... et la pauvreté ! La bombe à retardement pourrait être beaucoup plus grosse que vous le suggérez !
a écrit le 06/02/2013 à 2:45 :
Petit oubli du journaliste : le droit de veto nouvellement accordé au Parlement européen sur le budget.
Le président Hollande aurait été stupide de ne pas faire monter la pression. Il y a gagné un allié de poids, celui défendant le plus sincèrement la cause européenne (mutualisation des dépenses pour maintenir un niveau de vie) et celui ayant le dernier mot. La grande majorité des députés européens sont sur la même ligne que Hollande et se feront fort de défendre l'intérêt européen aux intérêts nationaux dans chacun de leur pays. Je trouve que c'est un joli mouvement.
L'Europe vient de devenir plus démocratique et en tant que Français, on ne va pas se plaindre. Les élections européennes vont gagner à l'avenir en intérêt et importance. C'est du gagnant gagnant.
a écrit le 06/02/2013 à 0:16 :
Pour avoir de vrai infos sur l'assemblée nationale:

http://www.lcp.fr/lcp-en-direct/mariage-pour-tous
a écrit le 05/02/2013 à 23:15 :
Notre bon Hollande il y croit encore a ses Eurobonds et au principe des vases communicants qui ne marchera jamais entre le Nord et le Sud tant qu il ( = la France) n´aura pas fait le ménage dans ses finances publiques.
Il y a du pain sur la planche mais au lieu de prendre le taureau par les cornes et entamer les reformes nécessaires que fait il : il va jouer au Zoro en Afrique !

a écrit le 05/02/2013 à 22:59 :
Hollande voit l'Europe à l'image de la France : une bonne bureaucratie attelée à une règlementation fédérale, des minima sociaux dans tous les sens, un contrôle des changes, une solidarité dans l'irresponsabilité, etc. C'est même la France à papa.
Pourtant, il y a quelques mois, toutes les instances internationales plaidaient pour une plus grande intégration politique en Europe. C'était avant que la France, un poids lourd de l'Europe, s'écroule, accroissant toutes les difficultés économiques des autres pays européens. Faisant cavalier seul dans une austérité mal placée et soi-disant juste, en dépit des avertissements, FH a montré que la solidarité européenne avait ses limites et qu'il n'hésitait pas à franchir la ligne rouge. Un rendez-vous de l'histoire a été manqué.
a écrit le 05/02/2013 à 22:23 :
Plutôt" minable " le petit représentant de la France !! Il devrait d'abord penser à mettre de l'ordre dans son gouvernement et dans son pays !!!
Réponse de le 06/02/2013 à 2:47 :
Les députés européens ont eu plus de respect pour sa venue et son intervention que vous dans votre court commentaire.
Réponse de le 06/02/2013 à 5:52 :
Tu parles, les deputes europeens ils s accrochent a leur fauteuil et a leur job.....alors bien sur qu ils sont contents qu on leurs cirent les bottes......
Réponse de le 06/02/2013 à 8:44 :
Flanby, ne pouvant se faire entendre par ceux qui comptent vraiment, est allé se faire entendre devant une chambre d'enregistrement, trop heureuse que l'on parle d'elle...
Réponse de le 06/02/2013 à 10:00 :
Vous vivez dans le monde des bisounours ou vous travaillez pour je ne sais quelle fondation europésite ?
Réponse de le 06/02/2013 à 12:16 :
Je rappelle que le Parlement européen a pour la premier fois un droit de véto sur l'adoption du budget. Ceux qui veulent une baisse de ce budget devront soit trouver un compromis soit le budget actuel sera reconduit. Le Parlement européen est un allié de poids que vous semblez ignorer. On a voulu plus de démocratie. On l'a. Et c'est tant mieux.
a écrit le 05/02/2013 à 21:45 :
C'est sûr que si l'on explique à nos "bronzés de l'économie" qui servent de base électorale à FH qu'il est indolore de sortir de l'euro et de dévaluer pour devenir compétitif !!! alors forcément, avec le courage qui est le leur...ça les intérresse.
Au delà de cela, quelle rigolade notre président, que c'est bon quand il fait le méchant !! il faut reconnaitre que quand ils sont au pouvoir, cela coûte un peu !!! mais on rigole bien.
Réponse de le 06/02/2013 à 6:58 :
c'est vrai qu'imaginer flamby en mechant en à fait sourire plus d'un...je pense en premier lieu a ces islamistes dont on recupere les fragments dans des arbustes au mali...
a écrit le 05/02/2013 à 21:36 :
Ce président médiocre veut être le leader des pays médiocres. Ceci en dit long sur son niveau d'incompétence !
Réponse de le 06/02/2013 à 0:04 :
Vivement le retour d'un vrai grand homme qui nous a fait tant de bien : Nicolas Sarkozy.
Niveau compétence il n'y avait pas mieux.
Réponse de le 06/02/2013 à 2:37 :
@Nico au niveaux de compétence tous les deux derniers présidents sont des nuls.
a écrit le 05/02/2013 à 21:29 :
Cette Europe libérale, les Français l'ont rejetée démocratiquement depuis belle lurette !!!
Alors oui, cette Europe, nous n'en voulons pas, cette Europe incapable et qui nous plonge dans la dépression économique et la misère, nous n'en voulons ABSOLUMENT pas !!!!
A bon entendeur
Réponse de le 06/02/2013 à 10:06 :
Cette UE est libérale car de conception US (de Gaulle était contre mais trahi par les allemands) en vue du marché transatlantique de 2015. On sera tous de bons petits américains, jobs précaires et gavés au crédit.
a écrit le 05/02/2013 à 21:17 :
N'était-ce l'audience pléthorique de ce Parlement européen (mais combien sont-ils donc ?), on pourrait écrire que M. F.Hollande a prêché dans un désert....
a écrit le 05/02/2013 à 21:05 :
je ne partage pas le point de vie de cette analyse. Mr Hollande a dit qu'il ne comprenanait pas l'austérité au detriment de la croissance. Avis que partage d'ailleurs la première puissance economique du monde les Etats Unis. Il a éagalement dit qu'il fallait un projet politique pour l'europe...enfin rien de ce que cette analyse ne relève...comme quoi...on comprend que ce que l'on ne veut comprendre...en quoi est-ce incompatible avec le nord ?
Réponse de le 06/02/2013 à 2:40 :
FH à dit aussi qu?il est allé au Mali pour l'Europe, pour amuser la galerie......
a écrit le 05/02/2013 à 20:50 :
Hollande est isolé en France, il le sera en Europe. Le monde a changé et il ne l' a pas encore compris et pense comme un socialiste des années 1970. Et ce n' est pas le conflit du Mali et le mariage des homosexuels qui cacheront sa médiocrité de chef d' état. Vivement les élections qu' il prenne la grosse claque qu' il mérite.
Réponse de le 06/02/2013 à 0:06 :
C'est vrai Nicolas Sarkozy avait tout compris. Sa haute compétence nous manque cruellement
a écrit le 05/02/2013 à 20:32 :
le pauvre Corrézien complètement à côté de ses pompes, il suffit de voir l'état de la France pour s'en convaincre, il veut la faillite de l'Europe, encore heureux que Napoléon ait été vaincu à Waterloo par la coalition Blücher et Wellingtion ont battu Napoléon et l'ont envoyé à St Hélène, il faudrait envoyer le Hollande en Sibérie ou en Corée du Nord !
Réponse de le 05/02/2013 à 23:01 :
Il aurait du rester au Mali. Il a deja son chameau la bas !
a écrit le 05/02/2013 à 20:19 :
Solidarité: je ne fais aucune économie, je laisse la France telle qu'elle est et vous, par solidarité, vous m'aidez. C'est le credo du roi fainénant mendiant, François Hollande.
Réponse de le 06/02/2013 à 5:48 :
roi faineant ou roi des faineants?
a écrit le 05/02/2013 à 19:59 :
Le président Hollande a parfaitement raison sur tous les points énoncés. Seule une union Fédérale est susceptible de mettre sur rail une Europe forte, capable d'orienter une conception régulée des marchés. Nous devons pour cela nous lier ; unir nos forces et gommer nos faiblesses. Le vrai courage est de relever le défit d'une place prépondérante de l'Europe, dans l'économie mondiale. Ceci est beaucoup plus difficile à réaliser que de se laisser aller à la fameuse auto-régulation des marchés d'économies totalement libérales.
Réponse de le 05/02/2013 à 22:55 :
Le seul bémol à votre credo est que les francais parlent toujours d'union, ..et qu'ils ne cessent d'avoir des singularités, au niveau fiscal, pour la défense de leurs intérêts, pour défendre leur exception culturelle..il faut vraiment vivre en France pour ne pas percevoir le ridicule de nos positions.. Et ce n'est pas une question de droite ni de gauche..
a écrit le 05/02/2013 à 19:51 :
C?est étrange de faire l?Europe et ensuite de cracher dessus. La politique de monnaie forte c?est la base, la dévaluation et l?inflation c?est des escroqueries politiques. On a déjà un Caucescu avec Papandréou, les bourreaux de l?Europe ça commence à bien faire ! Nous avons un champion du laxisme et du chômage de masse ! On note le conflit...
a écrit le 05/02/2013 à 19:35 :
Pourquoi les pays nordiques sont carrés et rigoureux et les pays du sud sont, dépensier, désorganisés et prône d'avantage de solidarité ? Es à cause du soleil ?
C'est vrai que les cigales adorent le soleil, elle chantent toutes ravies au mois d?août, pour exprimer leur joies.
J'ai bien aimée la pensée de Hollande, qui veut que les pays nordiques baisses leur compétitivité, qu'ils soit solidaires, pour que les pays du sud en profite !!
J'approuverai si j?étais du sud, je désapprouverai si j?étais du nord.
Si les pays du nord baisses leur compétitivités, il vont s?appauvrir, sans pour autant que les pays du sud ne s'enrichissent, car, ils auront tendance à garder leurs habitudes, tous le monde va s'appauvrir, mais en fait, à qui profite le crime ?
Depuis quand les cigales s'enrichissent lorsque les fourmis bossent moins ?
En tant qu'humain ( égoïste et flemmard par nature), si j'ai quelqu'un qui bosse pour moi, me donne de l'argent, solidaire avec moi sans condition, croyez moi que je ferai moins d'effort, j'essayerai d'en profiter, d'avoir du temps libre pour moi, d'en dépenser sans me poser 36 questions, je prônerai même la solidarité, je diaboliserai la moindre idée qui va contre une solidarité sans condition.
Mais, personnellement, je n'accepterai pas de bosser, de surveiller mes moindres dépenses, de m'acharner au travail pour partager mon argent avec quelqu'un qui en fait moins, qui compte sur ma solidarité pour vivre, car ça va juste un moment.
Je défends la position des pays nordiques, c'est humain, je comprends les revendications de Hollande, c'est humain aussi, mais la grande question qui se pose: A QUI PROFITE LE CRIME ?
Et que serai le résultat d'appliquer la façon de voir nordique ou sudiste?
La réponse la plus logique : Si on applique la façon de voir nordique, l'Europe aura la santé des pays nordiques, si on applique la façon de voir des pays sudistes, l'Europe aura la santé des pays sudistes.


Réponse de le 05/02/2013 à 19:58 :
Je le trouve tres interessant le discours de David CAMERON !
Réponse de le 05/02/2013 à 19:59 :
Vous deriez prendre connaissance du discours de David CAMERONE je le trouve tres interessant
a écrit le 05/02/2013 à 19:13 :
Hélas, Mr Hollande n'est pas en position de négocier grand chose après la débâcle économique de Sarkozy et les premiers signes peu encourageants du gouvernement Ayrault. Quant au fédéralisme proposé par Hollande, je ne vois pas vraiment de propositions innovantes.... si il avait proposé que la zone euro se transforme en réelle fédération, OK, mais là... bof. Il aurait dû commencé par avoir une VRAIE discussion avec notre partenaire allemand hélas, c'est coup bas en veux tu en voilà....certes Merkel ne détient pas la vérité mais la France a du chemin à faire vers ce nouveau fédéralisme.....La France veut un fédéralisme à l aFrançaise, où Paris continue à décidé sans les autres? Je ne crois pas que cela fonctionne.....solidarité certes? mais tant que nous n'avons pas de gouvernement fédéral, je ne vois pas comment nous pourrions avoir des "euro obligations".....les alleamnds ont raison de ne pas lâcher . Faisons nos preuves, puis on avise....Que Paris propose avec Berlin et les autres capitales de la ZE un vrai plan vers une union fédérale et là, on pourra parler...en attendant, cette nouvelle singularité française va coûter cher à la relation franco-allemande car côté economique la fFrance ne peut pas donner de leçons....PIB, Balances commerciales, choma^ge etc.... rien ne plaide pour la France.
a écrit le 05/02/2013 à 18:46 :
il a decide de s'isoler, c'est ' assez minable', mais finalement c'est son probleme
Réponse de le 05/02/2013 à 19:35 :
Ca concerne aussi le notre c'est-a-dire celui de la France !
a écrit le 05/02/2013 à 18:37 :
Hollande en leader politique de l'UE, vous y croyez, vous ? Il a déjà mangé son chapeau sur le Traité budgétaire et sur les eurobonds, alors... Ce monsieur n'est là que pour gesticuler et donner l'impression qu'il fait quelque chose mais tout le monde sait que le scénario est déjà écrit : les pays du sud devront s'aligner sur la politique économique de ceux du nord, soit la compétitivité par la baisse des salaires. Et si l'euro continue de s'apprécier (normal, puisque les autres banques centrales jouent la dévaluation), nous ne sommes pas prêts de voir la fin du chômage et de la misère en France et dans les autres pays de la zone euro dont l'économie n'est pas adaptée à un taux de change trop élevé. Sortons de l'UE et de l'Euro tant qu'il est encore temps !
Réponse de le 05/02/2013 à 19:40 :
Il est trop tard pour en sortir nous n'aurions pas du y entrer - Il faut dire que le gouvernent actuel n'a rien fait pour que la France soit forte et respectee meme de ses autres partenaires et du monde -
Réponse de le 06/02/2013 à 10:02 :
"Il est trop tard pour en sortir nous n'aurions pas du y entrer". Vaut mieux tard que jamais. Plus on tarde et plus ça coutera cher. Tous nos dirigeants le savent mais bon....
a écrit le 05/02/2013 à 18:30 :
Que mr Hollande sorte la france de l union europèenne actuelle dirigée par les pays du nord rigoureux, pour qui un euro c est un euro!!!et qu il reconstruise l europe des depensiers avec les pays du sud (espagne ,italie,grece etc) et rdv dans 3 ans !!
Réponse de le 05/02/2013 à 19:43 :
ont reussi eux !
Réponse de le 06/02/2013 à 11:06 :
sur le dos de qui ?
a écrit le 05/02/2013 à 18:12 :
Bonjour,
Champion du fédéralisme?? Une blaque?
A priori la France n'est guère un exemple à suivre, car elle est constamment rappeler à l'ordre par l'Europe, même en ce qui concerne les droits de l'homme.
Elle veut toujours des choses pas possibles, qui l?avantage primairement.

Cordialement,

giantpanda.
Réponse de le 05/02/2013 à 21:32 :
bien vu flanby .......
a écrit le 05/02/2013 à 18:10 :
Européens riches, soyez solidaires avec nous ! On a déjà essoré tous les riches de France. C'est votre tour maintenant, s'il vous plaît...
Réponse de le 05/02/2013 à 18:47 :
le svp est de trop !!! c'est pas dans les habitudes de la maison!
a écrit le 05/02/2013 à 18:09 :
L'isolement diplomatique est toujours une erreur politique.

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