
Les intouchables








































La chronique quotidienne de la Tribune inspirée par l'actualité. Aujourd'hui, le coût astronomique d'un incident nucléaire en France, la nécessaire réduction du train de vie de l'Etat et la cyberguerre entre Etats-Unis et Chine fait rage.

A l'occasion de l'anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le 11 mars 2011, les Econolinks partent au Japon. Le Monde fait le point sur l'état de la filière nucléaire dans l'archipel, tandis que Les Echos partent dans les villes mortes, celles situées près de la centrale nucléaire, et dont la vie -et l'économie- se sont arrêtées depuis la catastrophe. La centrale nucléaire, elle, est toujours là. Le magazine Science et Avenir y a récemment dépêché deux journalistes, qui en sont revenus avec...


Une initiative sur les écarts de salaires, déposée en 2011 par les jeunes socialistes suisses, récolte actuellement 49,5% d'opinion favorable, selon un sondage publié dimanche par le SonntagsZeitung.

Selon un rapport confidentiel de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, cité par le Journal du Dimanche, le coût d'un accident majeur pourrait coûter au minimum 760 milliards d'euros et monter jusqu'à 5.800 milliards d'euros. L'économiste auteur du rapport a ensuite déclaré que ces chiffres étaient basés sur un vieux "code rudimentaire".



Des milliers de manifestants ont défilé dimanche dans les rues de Tokyo en demandant au gouvernement nippon de renoncer à l'énergie nucléaire, à la veille du deuxième anniversaire du tsunami qui avait provoqué une catastrophe à la centrale atomique de Fukushima.

Pékin prévoit la division par deux du nombre d'agences de niveau ministériel. Le puissant mais impopulaire ministère des Chemins de fer va être dissolu.

Selon l'agence de presse Chine nouvelle, les Etats-Unis seraient à l'origine de plus de la moitié des cyberattaques ayant visé la Chine au cours des deux premiers mois de 2013. Les Etats-Unis accusent également la Chine de cyber-espionnage dans leur pays.

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le ministre du Budget a indiqué que tous les crédits étaient potentiellement visés. Le gouvernement doit faire 5 milliards d'euros d'économie pour le budget 2014.