• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceGastronomie & Sorties

Ludivine Sagnier en Madame Bovary : « Je ne me déshabille pas, je pense avoir suffisamment donné dans ma jeunesse »

Photo de Alexis Campion

Propos recueillis par Alexis Campion

Publié le 20 décembre 2025 à 18:00

L'actrice Ludivine Sagnier le 1er septembre 2024 à Venise.

L'actrice Ludivine Sagnier le 1er septembre 2024 à Venise.

LTD/Laurent KOFFEL/GAMMA RAPHO

La Tribune Dimanche

N145 ● 12 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN — La comédienne réinvente d'Emma Bovary dans une mise en scène audacieuse de Christophe Honoré. Entre théâtre et cinéma, son cœur balance.

On l’a vue l’an dernier au cinéma dans Quand vient l’automne de François Ozon et Leurs enfants après eux (l’adaptation du roman de Nicolas Mathieu). Mais Ludivine Sagnier brille également, ces derniers temps, sur les planches. Dans Le Consentement, seule en scène sous la direction de Sébastien Davis, accompagnée d’un percussionniste, elle a joué tous les personnages du best-seller de Vanessa Springora racontant son adolescence sous l’emprise de l’écrivain Gabriel Matzneff.

Saluée par la critique, sa performance scellait son retour au théâtre, où elle apparaît maintenant dans un tout autre genre de spectacle, plus collectif et plus attendu aussi, car c’est Christophe Honoré qui le met en scène… Et c’est Emma Bovary qu’elle incarne ! « Au théâtre ou à l’écran, estime Ludivine Sagnier, j’ai envie de faire des choses de qualité auprès de gens que j’admire. Je peux faire un mini-rôle qu’on voit à peine chez Ridley Scott ou continuer la série Lupin avec Omar Sy, tout cela m’amuse… Je prends le temps, j’embrasse tout, les situations rigolotes autant que la création artistique. »

A LIRE AUSSI

Ludivine Sagnier : « À Deauville, je vais me laisser surprendre... »

LA TRIBUNE DIMANCHE — À 40 ans passés, vous revenez au théâtre qui était la grande affaire de votre enfance, n’est-ce pas ?
LUDIVINE SAGNIER — Ce qui est marrant c’est que, à 8 ans, la première s cène que j’ai eue à travailler sur une scène, c’était avec Sebastian Davis, qui est toujours resté un ami et qui, trente-cinq ans après, se trouve être le metteur en scène du Consentement. C’est lui qui m’a remis le pied à l’étrier de façon inattendue car je l’avais contacté pour qu’il soit directeur pédagogique de l’école Kourtrajmé (école de cinéma fondée par le cinéaste Ladj Ly) dont je m’occupe. Il m’a alors demandé de lire ce texte qu'il voulait adapter au théâtre, Le Consentement, que j’ai lu dans l’heure et tout de suite accepté de faire…

Un personnage très différent que celui que vous portez dans Bovary Madame.
Effectivement. Dans Le Consentement, je joue tous les rôles, c’est un état de dénuement et une adresse constante au public. Il y a beaucoup plus d’artifices dans Bovary, un cirque, une arène, de l’illusion et du bruit… Une chose est sûre, passer du temps seule en scène dans Le Consentement m’a redonné une légitimité que j’avais perdue. Si je n’étais pas passée par là, j’aurais été en souffrance sur Bovary. J’ai gagné en confiance.

Le théâtre vous offre une intensité qui n’est pas celle du cinéma ?
Oui, déjà ce sont des rôles principaux ! Et j’avoue qu’au théâtre il y a un cocktail hormonal qui s’opère lors des applaudissements à la fin du spectacle… Le cinéma offre d’autres vertiges, mais celui-ci est addictif et irremplaçable ! C’est comme un mouvement de va-et-vient ou une petite marée, on donne et on reçoit… Mais le cinéma ne me prive pas du public non plus, il m’offre d’aller à sa rencontre lorsqu’on va présenter un film dans différentes villes. J’aime beaucoup ces moments.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche
J’admire Balzac et les romans un peu glauques comme La Cousine Bette.

Quel souvenir aviez-vous de Bovary avant de travailler avec lui ?
Je l’avais lu en classe de seconde, j’avais trouvé ça sympa sans plus. Comme quoi on gagne à relire, plus tard dans la vie, les romans qu’on nous a donnés à lire à un âge où on n’avait pas forcément les ressources pour comprendre ! À l’époque, j’avais préféré de loin L’Éducation sentimentale, je m’étais identifiée à Frédéric Moreau parce que j’étais plus en quête de romanesque et de tragédie. Mais en le relisant pour la préparation du spectacle, je l’ai trouvé complètement autocentré et immature, ce Frédéric Moreau, nul ! En fin de compte je préfère Mme Bovary !

Pour moi, elle est une sorte de Joconde qui nous regarde différemment selon l’endroit d’où on l’observe, elle est à la fois sérieuse, moqueuse, bête, brillante… Elle est insaisissable et c’est ce qui la préserve. Découvrir Salammbô, cette espèce de pureté qui, entourée de barbares, de traîtres et de pervers, implore la déesse de la Lune, j’ai adoré aussi. Ça m’a rappelé les années où, au lycée, j’étudiais le grec ancien. Et maintenant je me dis : « Quand même, quelle bande d’abrutis, faire reposer la beauté lyrique sur des monstres et des extrêmes… »

Bovary est victime des circonstances de son époque et de sa condition sociale. En quoi résonne-telle de façon universelle ?
D’une part, c’est une rêveuse, et d’autre part, elle représente pour moi ce que Baudelaire a merveilleusement décrit avec son Spleen et Idéal. C’est aussi la vision de cet horrible Schopenhauer qui dit qu’on est toujours comme un balancier entre le désir et l’ennui. Elle est victime de son désir. Ça parle du risque de la passion de façon universelle bien au-delà du prisme féminin. Et puis ça me rappelle Sarraute quand elle dit qu’une littérature dite féministe c’est trop étroit, c’est même dégoûtant parce qu’elle, elle veut pouvoir s’identifier à Hamlet aussi.

A LIRE AUSSI

Vanessa Springora et Charlotte Casiraghi : l’interview vérité

La dimension circassienne de cette mise en scène a-telle été difficile pour vous ?
Oui. Il y a des moments de trapèze, et lors des premières répétitions j’avais une double tendinite au bras droit… Il y a aussi une scène de lancer de couteaux. Quand mon agent l’a vue, il a pété un câble ! Il a eu un vilain haut-le-cœur et soudain pensé aux assurances ! [Rires.] Ce dont je me souviens, c’est que, aux répétitions, Harrison Arévalo et Christophe m’ont simplement dit : « Toi, tu te mets là, voilà, c’est un lancer de couteaux. » Complètement fous, les gars ! Il a fallu que j’insiste pour qu’ils m’expliquent comment ça se passerait. Heureusement que Rodolphe, le personnage lançant les couteaux vers moi, est un illusionniste…

Être la seule femme de la troupe, avec Marlène Saldana qui joue un maître de cérémonie habillé en homme, ça vous fait quoi ?
La question ne me traverse pas, sinon pour dire que le désir est au centre de cette histoire. Mais pour une fois, ce n’est pas moi qui endosse la nudité. Je ne me déshabille pas. Cela me réjouit plutôt, car je pense avoir suffisamment donné de ma personne dans ma jeunesse.

A LIRE AUSSI

Philippine Leroy-Beaulieu : « J’ai été qualifiée d’emmerdeuse car j’ai refusé les avances de plusieurs réalisateurs »

Envisagez-vous, un jour, de mettre en scène à votre tour ? D’adapter ? De jouer d’autres personnages du passé ?
Diriger, oui. J’ai ce désir-là, même si je ne pense pas maîtriser la mise en scène au théâtre et que je suis plus familière de la fabrication au cinéma. Il faudrait juste que je trouve le temps. Concernant ce que je joue, oui, j’adore les drames historiques. Il y a eu Napoléon, où on me voit à peine mais je me suis bien amusée, la mini-série Franklin avec Michael Douglas et The Serpent Queen, pour les plateformes, où je suis Diane de Poitiers, la rivale de Catherine de Médicis jouée par Samantha Morton… J’adore !

En matière de littérature, mon siècle préféré reste le XIXe. J’admire Balzac et les romans un peu glauques comme La Cousine Bette. Méchante cousine qui dépouille toute sa famille… J’ai encore un petit peu de temps mais, oui, j’adorerais jouer la méchanceté. Bovary n’en est pas capable. Cependant, grâce à Christophe, elle arrive à s’extraire de la fiction et je trouve ça très beau. Sa Bovary est le fantôme d’un personnage de fiction… Dans tous ses spectacles et ses films, Christophe a le don de très bien faire parler les fantômes. 

Bovary Madame, mise en scène de Christophe Honoré d’après Flaubert, en tournée jusqu’en avril 2026 à Lyon, Douai, Angers, Nice et Paris (Théâtre de la Ville du 20 mars au 16 avril).
Bovary Madame, mise en scène de Christophe Honoré d’après Flaubert, en tournée jusqu’en avril 2026 à Lyon, Douai, Angers, Nice et Paris (Théâtre de la Ville du 20 mars au 16 avril). (Crédits : LTD/Laurent champoussin)

Son discret combat pour révéler  les jeunes acteurs

On le sait peu mais Ludivine Sagnier multiplie les engagements pour ouvrir le monde du cinéma à des profils plus divers. Elle dirige notamment la section « Acteur » de l’école de cinéma Kourtrajmé, fondée par le cinéaste Ladj Ly (Les Misérables), à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. « Je ne leur donne pas de cours, ils ont des profs pour ça. Je les conseille et les accompagne dans leur insertion au moyen de projets comme ce festival qu’on organise au Théâtre de Belleville, à Paris, en mars prochain avec deux spectacles, Andromak et Le Dernier Aïd. » La comédienne n’en est pas à son coup d’essai. N’avait-elle pas organisé il y a une quinzaine d’années un festival de cinéma à la prison de Fleury-Mérogis ? « On avait même projeté le film Omar m’a tuer et reçu Me Jacques Vergès. Tous les prisonniers qui trouvaient que leur avocat était nul le suppliaient et lui passaient leur 06… C’était dingue. 

La majorité des prisonniers étaient des jeunes d’à peine 25 ans en droit de rêver à un travail d’insertion. » Alors, lorsque Ladj Ly lui propose de s’investir dans Kourtrajmé, cela fait forcément écho. Elle garde néanmoins une certaine lucidité sur la nature de son engagement. « La plupart proviennent d’horizons tout sauf bourgeois. On peut dire qu’ils me sortent de mon confort de privilégiée, de bobo parisienne, que ce sont des rencontres fortes que je cherche par intérêt personnel. Ce n’est pas de la philanthropie. » Et en plus ça marche.

« Cette année, j’ai eu un élève qui a monté les marches de Cannes avec le dernier film des frères Dardenne, un dans le dernier Almodóvar et le film de Richard Linklater, un qui a joué dans la série The Agency, et un autre encore qui joue un rôle très fort dans le prochain film de Danielle Arbid. » Pourtant, l’école tient sur un fil financier fragile. La Région Paca a par exemple remis en question les subventions allouées à Kourtrajmé Marseille. « Je ne sais quoi dire tellement c’est hallucinant, regrette-telle. On nous a reproché de communiquer en utilisant l’écriture inclusive ! On assiste à des dérives très inquiétantes concernant la culture, qui confinent à l’obscurantisme. »  

A LIRE AUSSI

Camille Cottin : « Je vais vers mes 50 ans sans regarder devant moi !  »

Le roman s’évapore (4⭐/5)

Si Christophe Honoré malmène Bovary et réinvente son destin, ce serait donc pour son bien et, qui sait, sauver sa vie ? Autrement dit, pour « l’extraire de la fiction », si l’on en croit Ludivine Sagnier qui, joyeusement, endosse le mythe de la provinciale adultère prise au piège de la passion

et de l’ennui. En piste ! Au centre du spectacle, situé dans un cirque quelque part entre les frasques d’un illusionniste etles bas instincts d’une meute villageoise riche en voyeurs et sadiques, l’actrice incarne la pureté condamnée à l’emprise de son temps et de sa condition. Cirque, théâtre, vidéo, burlesque, lyrisme, mélancolie, le spectacle ne se refuse aucun artifice.

À lire également

  • Line Renaud : « J’aimerais que l’on se souvienne de moi comme d’une gentille »
  • Jodie Foster : « La vie a décidé pour moi quand j’avais 3 ans »
  • Hafsia Herzi, actrice et réalisatrice : « Je reviendrai pour la Palme ! »

Les clins d’œil fusent. D’Andy Warhol à Michel Sardou en passant par Led Zeppelin, Donizetti et la mauvaise télé, Honoré ne lésine pas sur les moyens pour buriner sa vision, moderne, plaisante, mais sans doute pas révolutionnaire. Juste assez malicieuse pour amuser la galerie et titiller l’esprit foufou des Chiens de Navarre le temps d’une scène féroce et régressive où Marlène Saldana… se fait amputer. Derrière ces éclats, la profondeur du roman peine à exister et son héroïne, engloutie par cette vision « bête de foire » somme toute assez lointaine, n’est plus qu’un prétexte qui nous paraît plus esthétique que littéraire. 

ℹ️ Bovary Madame, mise en scène de Christophe Honoré d’après Flaubert, en tournée jusqu’en avril 2026 à Lyon, Douai, Angers, Nice et Paris (Théâtre de la Ville du 20 mars au 16 avril).

Propos recueillis par Alexis Campion

Sur le même sujet

Thomas Dutronc sera à l'affiche de Jazz in Marciac, festival qui a lieu du 20 juillet au 5 août 2026.
Musique

Thomas Dutronc : « Je suis en train d’organiser un spectacle-hommage ainsi qu’un magnifique documentaire sur ma mère »
Premium

Jean-Éric Valli, président des Indés Radios.
Opinions

OPINION. « La radio reste la première scène des artistes, à condition qu’on la laisse libre », par Jean-Éric Valli, président des Indés Radios

L'abricot du Roussillon, ingrédient parfait pour réaliser une Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches.
Gastronomie & Sorties

Eton Mess aux abricots, au miel et aux pistaches. La recette de l'été d'Anne Etorre

Si elle est bien encadrée, la technologie, comme l'intelligence artificielle, est une service de bien commun, selon l'expert en sécurité Claude Tarlet.
Opinions

OPINION. « IA et vidéosurveillance urbaine : cessons de nous raconter des histoires », par Claude Tarlet, expert en sécurité

Julien Brun, directeur général de Betclic.
Opinions

OPINION. « Réguler pour protéger, innover et durer », par Julien Brun, directeur général de Betclic

Alain Di Crescenzo, président de CCI France.
Opinions

OPINION. « Incendies, inondations : face aux risques climatiques, l’appel des chambres de commerce et d’industrie », par Alain Di Crescenzo, président de CCI France

Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu
Opinions

OPINION. « Crise d’incarnation : en 2027, démentir la prophétie de Clémenceau », par Laurent Fary, directeur des affaires publiques de l'agence Mantu

Flavien Reille, président de Theia.
Opinions

OPINION. « Dans un monde sous l’influence de l’IA, il faut apprendre plus et autrement », par Flavien Reille, président de Theia