Le pétrole très volatil à l'approche du sommet de l'Opep

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La Bourse de Londres montait de 0,57% mercredi avant une réunion des pays exportateurs de pétrole (Opep), les investisseurs achetant les titres des producteurs d'or noir.
En effet, afin de faire remonter les prix de l'or noir, les ministres des membres de l'Opep se réunissent aujourd'hui à Vienne pour décider s'ils limitent ou non leur production d'or noir, et surtout pour s'accorder sur les moyens à mettre en oeuvre s'ils optent pour la réduction.
Ce matin, le ministre saoudien de l'Energie Khalid al-Falih s'est dit "optimiste" quand à la possibilité qu'un accord de limitation de la production soit conclu mercredi à Vienne lors de la réunion de l'Opep... tout en reconnaissant que rien n'est joué.
Lors sa dernière réunion à Alger, le 28 septembre, le cartel avait fixé un plafond de production compris entre 32,5 et 33 millions de barils par jour (mbj), décision qui avait surpris les observateurs car c'était la première fois en huit ans que l'organisation décidait d'auto-limiter sa production.
En attendant le résultat des discussions plus tard dans la journée, les spéculations à l'oeuvre sur le marché faisaient remonter les cours du baril, dopant par conséquent les actions des majors pétrolières. Royal Dutch Shell (action "B") montait ainsi de 3,13% à 2.095 pence et BP de 2,32% à 452,80 pence.
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De même en Asie, les cours du pétrole rebondissaient ce mercredi, sous l'effet d'achats à bon compte après avoir nettement reculé face aux doutes croissants quant à la capacité de l'Opep à concrétiser une baisse de la production. Ainsi, vers 02h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en janvier, prenait 29 cents à 45,52 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, également pour janvier, s'appréciait de 17 cents, à 46,55 dollars.
Pourtant, les désaccords persistants entre l'Iran, l'Irak et l'Arabie saoudite sur les modalités d'une limitation de leur production rendent de plus en plus incertaine la conclusion d'un accord au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) mercredi à Vienne.
Autre inconnue de l'équation que doit intégrer l'Opep : la décision de la réserve fédérale américaine de relever ses taux. Celle-ci, maintes fois annoncée, peut avoir un effet sur le marché pétrolier, sous l'effet d'un probable valorisation du dollar, qui évolue en sens inverse du prix du pétrole.
Le bureau d'analyse économique britannique Capital Economics table sur un résultat:
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Mardi à la clôture, le WTI a perdu 1,85 dollar à 45,23 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le Brent a cédé 1,86 cent à 46,38 dollars sur le contrat pour livraison en janvier à l'Intercontinental Exchange (ICE).
(Avec agences)
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