Budget 2019 : quels sont les coups de rabot prévus par le gouvernement ?

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Le ministre de l'action et des comptes publics Gérald Darmanin doit présenter le budget lundi prochain à l'issue du conseil des ministres.
Le ministre de l'action et des comptes publics Gérald Darmanin doit présenter le budget lundi prochain à l'issue du conseil des ministres. (Crédits : Charles Platiau)
Le gouvernement doit présenter, lundi prochain, son budget pour l'année 2019 dont l'objectif est de réduire les dépenses tout en limitant les dégâts. Mais la tâche paraît périlleuse dans un contexte de croissance ralentie et de mécontentement croissant à l'égard de l'exécutif.

A quelques jours de la présentation du budget, le 24 septembre, le gouvernement se prépare à affronter la grogne de l'opposition et des secteurs potentiellement touchés par des mesures d'économies. Pour limiter la dépense publique en 2019, Edouard Philippe a déjà annoncé quelques mesures qui devraient figurer dans le projet de loi de finances pour 2019. Le pari est risqué pour l'exécutif qui doit boucler un budget dans une conjoncture bien plus défavorable que prévu avec des recettes fiscales moins élevées.

> Lire aussi : Croissance : l'Insee confirme le coup de frein

En effet, l'Insee, la Banque de France et l'OCDE ont revu à la baisse leur prévisions de croissance pour 2018 à 1,6 % contre 2,3 % en 2017. De son côté, la Banque Natixis prévoit 1,5 % de croissance pour cette année. Et les projections pour 2019 n'annoncent pas d'embellie pour l'économie tricolore même si la croissance devrait rester élevée par rapport à la moyenne des années précédentes.

Coupes drastiques pour les chambres de commerce

Le gouvernement entend baisser les aides publiques aux entreprises. Chaque année l'Etat verse environ 140 milliards d'euros d'aides mais le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait demandé à ses services de faire une revue de ces dispositifs. Pour 2019, M. Le Maire a déjà identifié un milliard d'euros d'économie à réaliser. L'objectif est  d'épargner 5 milliards d'euros sur le quinquennat. Cette annoncé a provoqué la colère des organisations patronales.

> Lire aussi : Aides aux entreprises : un milliard d'économies identifiées à la rentrée

Les chambres de commerce et d'industrie (CCI)  sont également dans le viseur de Bercy. Au début du mois de juillet, le locataire de Bercy a précisé l'ampleur des coupes d'ici 2022 sans préciser de montant précis pour 2019. « L'effort que nous vous demandons est effectivement important avec un horizon en 2022 de 400 millions d'euros d'économies », avait déclaré M. Le Maire devant les présidents de CCI. Le ministre de l'Economie a reconnu que cela aurait « un impact sur les personnels ».

Moins d'emplois aidés

Par ailleurs, la tendance à la baisse des contrats aidés devrait se poursuivre l'année prochaine. Le gouvernement a prévu de financer 130.000 contrats aidés en 2019 contre 200.000 et 320.000 en 2017. Dans un entretien au JDD, le premier ministre Edouard Philippe "avait indiqué que la plupart [des contrats aidés] ne permettent pas d'obtenir ensuite un emploi viable."

Lors des rendez-vous de Grenelle organisés cette année au ministre du Travail, la ministre Muriel Pénicaud avait d'ailleurs précisé que l'emploi public avait diminué au second trimestre 2018 en raison notamment de la suppression de nombreux emplois aidés. Son ministère devrait largement être mis à contribution pour réaliser des économies. Les crédits alloués à la mission Travail et emploi de l'Etat pourraient être amputés de plus de 2 milliards d'euros.

La fonction publique mise à contribution

Le Premier ministre a également annoncé la suppression de 4.500 postes en 2019 après en avoir supprimé 1.600 en 2018. Lors de sa campagne, Emmanuel Macron s'était engagé à réduire le nombre de fonctionnaires de 50.000 dans la fonction publique d'Etat et 70.000 dans les collectivités. Mais l'objectif paraît difficilement tenable. Pour l'année prochaine, l'administration fiscale, l'audiovisuel public devraient être touchés par ces suppressions.

> Lire aussi : Fonctionnaires : le plan choc du gouvernement vise 120.000 suppressions de postes

Des prestations sociales désindexées

Pour réaliser des économies, le gouvernement a également décidé de s'attaquer aux prestations sociales. L'aide personnalisée au logement (APL), les allocations familiales et les pensions de retraite devraient progresser moins rapidement qu'avant.

La revalorisation de ces trois prestations devrait s'établir à 0,3 % par an en 2019 et en 2020. Leurs progressions devraient donc être bien inférieures à l'inflation attendue autour de 1,5-1,6 % en 2019. En revanche, le Premier ministre a précisé que le revenu de solidarité active devrait échapper à cette désindexation.

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Commentaires
a écrit le 04/10/2018 à 22:31 :
Du macron gaulois les retraites une prestation sociale alors l a aah une prestation d activités ?? Ils sont ?👎👎
a écrit le 25/09/2018 à 10:53 :
Fiscalité des carburants : il est temps d'arrêter le délire. Une asso comme 40 millions d'automobilistes devrait se transformer en parti politique, présenter des candidats aux élections avec un programme qui comprendrait l'annulation des hausses de taxes des quinquennats Hollande et Macron... ou à la rigueur, à défaut de candidatures, de procéder comme Hulot en 2007, faire signer aux candidats des engagements précis en la matière.
a écrit le 24/09/2018 à 11:32 :
Mettre le chaos pour dire que l'on effectue des réformes et rajouter que l'on doit être "pédagogique" pour éviter de dire que l'on ne fait que suivre les ordre de Bruxelles, ne semble pas être une bonne politique!
a écrit le 24/09/2018 à 11:07 :
40 ans de cotisations pour obtenir une retraite de la sécu plafonnée à 1200 e par mois hors charges sociales, ce n'est pas une prestation, les retraités ne font pas la manche, cela correspond au travail d'une vie pour en plus, recevoir une pension qui ne permet pas de vivre , de payer un loyer , la nourriture, les assurances etc... Ce jeune Ministre n'a aucune idée du mal qu'il va faire à des millions de retraités (moyenne des pensions CNAV, les basses 687 e par mois, les plus hautes 1087e).
Des retraités déjà taxés via la CSG et qui pour ceux qui reçoivent une retraite complémentaire, viennent de subir 3 ans de blocage des pensions, inflation - 1% .
Réponse de le 24/09/2018 à 16:15 :
Que croyez vous pouvoir attendre d'un type qui échange des "services" contre des faveurs de nature sexuelle?
a écrit le 24/09/2018 à 9:59 :
Qui confierait 57% de ses revenus à l'état et ses fonctionnaires pour les gérer, dépenser ce dont nous avons besoin, ou pour investir? C'est ce que nous faisons tous les jours: une folie à laquelle il faut mettre un terme, et revenir à des dépenses publiques, comme sous le très libéral Mitterrand, à 50% du PIB maxi! (150 à 200 milliards de dépenses publiques à supprimer!). Ne pas s'en préoccuper est une vilénie.
a écrit le 24/09/2018 à 8:12 :
A quand un coup de rabot sur les salaires et avantages de Darmanin et toute cette clique de politiciens qui nous ruine de jour en jour ?
a écrit le 23/09/2018 à 16:13 :
Incroyable !
Malgré des hausses , impositions , taxations et rackets en hausse continuelle depuis des années il n'y en a jamais assez ! : il passe OU tout l'argent qu'on nous soutire ???
Réponse de le 24/09/2018 à 7:50 :
- piscine au fort de vacances de Mr Macron,
- les impots des riches du CAC40 diminués,

En gros tout les plus riches s'enrichissent plus et vous travailleur vous taxez sur le diesel pour aller travailler, taxez sur l'essence pour aller bosser, taxez sur la nourriture pour manger... Et quand on peut vous redonner VOTRE dû les mesurettes vous exclu toujours. On nous offre de détaxer les heures sup EN FIN D'ANNEE PROCHAINE au cas ou sa couterais de trop (quelle entreprise en paye réellement? On vous "supprime" la taxe d'habitation mais quand?...
Réponse de le 24/09/2018 à 17:06 :
@ @les Hassan Ceheffe: Juste une correction: les actions sont des dettes pour les entreprises et des créances très risquées pour ceux qui les achètent; un peu comme les compagnies d'assurances qui se vantaient, naguère, du montant de leurs "réserves", en fait des provisions pour risques.
a écrit le 23/09/2018 à 14:30 :
Quand le gouvernement tente d'imposer au ministère des sports une perte d'emplois qui correspond à la moitié de ses effectifs, c'est de la boucherie à la tronçonneuse, pas du rabot.
Si c'était passé, on pouvait carrément fermer le ministère parce qu'il n'aurait plus été en mesure d'être utile à quoi que ce soit, et c'est le plan macronien dans toute son essence.

On vide un organisme de sa substance et ensuite on prend pour prétexte qu'il ne fonctionne pas pour le supprimer.

C'est un processus qui est à l’œuvre dans l'ensemble de la fonction publique sous l'effet du consensus de Washington auquel Macron adhère sans réserve.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_de_Washington
a écrit le 23/09/2018 à 12:28 :
Bien entendu, pas un seul mot sur les traitements de cette mafia de hauts fonctionnaires. Pas touche a leurs avantages.
Réponse de le 23/09/2018 à 13:11 :
Ce ne sont pas les hauts fonctionnaires qui commandent à Macron, ce sont les GOPE ou feuille de route de Bruxelles, faites attention la prochaine fois avant de vous prononcer pour un alter européiste, néolibéral de surcroît et lisez attentivement le programme.
https://www.upr.fr/actualite/france/la-feuille-de-route-economique-et-sociale-d-emmanuel-macron-est-mise-a-jour-les-grandes-orientations-des-politiques-economiques-gope-2018-2019/
Réponse de le 23/09/2018 à 16:14 :
....on est là dans le domaine de la spoliation plus de l'imposition !
a écrit le 23/09/2018 à 3:15 :
Et les salaires honteux de toute cette "haute" administration? Ah. Non ca on n'y touche pas. Une revolution, vite.
Réponse de le 23/09/2018 à 12:46 :
Enfin je ne suis plus le seul à m'en rendre compte... :)
a écrit le 22/09/2018 à 21:43 :
Toujours pas de coupes franches dans les collectivités et le mille feuille territoriale. Le coup de rabot est clairement insuffisant. Pas grave, la dette va atteindre les 100% du PIb et lorsque le FMI ou l'Europe s'occupera de notre pays, les responsables seront loin.
Réponse de le 23/09/2018 à 14:40 :
25 milliards € de coupe budgétaire imposée par les gouvernements sur les collectivités locale, sans compter les 10 autres prévus avant la fin du quinquennat.
Certaines municipalités ont perdu 20% de leurs ressources. A votre avis ils n'ont pas encore coupé tout ce qui n'est pas vital, voire plus?

Pourquoi des milliers de maires ne se représentent pas à leur succession, voire démissionnent en cours de mandat, si ce n'est parce qu'on leur demande l'impossible?

Au passage, la dette publique c'est l'état qui l'a produite à 90% puisque les collectivités locales n'ont pas le droit de présenter des budgets déficitaires.

Même remarque pour le mille-feuille territorial. C'est l'état qui l'a créé entretenu et fait prospérer, en opposition souvent avec les élus locaux.
a écrit le 22/09/2018 à 13:10 :
Il suffirait d'interdire à toutes les collectivités territoriales de subventionner les bâtiments, terrains etc. à beaucoup d'entreprises (certaines compagnies aériennes, certains parcs de loisir...) pour faire des économies. Ces subventions ne sont qu'un transfert du public vers un agent privé, souvent sans aucune contrepartie, ni même de prise de participation dans la société privée.
L'argument de la sauvegarde de l'emploi ne tient pas : les économies réalisées, qui se traduiraient in fine par des baisses d'impôts (aux ménages ou aux entreprises peu importe) seraient in fine beaucoup plus efficaces, moins chères à mettre en place, et surtout beaucoup plus justes.
a écrit le 22/09/2018 à 12:39 :
Les sommes allouées aux aides , pour la cultures (musés , opéras , ambassades en U.E alors que de simple représentations consulaires suffiraient et j'oublie les châteaux et la liste est longue à développer .
a écrit le 22/09/2018 à 11:15 :
les prestations de la CAF représentent un tiers des revenus en moyenne des français.De ce coté aucune réductions.J'éspère que vous faites partie des heureux élus
a écrit le 22/09/2018 à 11:05 :
Notre dette abyssale nous sera facturer un jour... avec du sang et des larmes
a écrit le 22/09/2018 à 9:08 :
méfions nous des chiffres globaux......et de ceux du chômage .....un contrat zéro heures en Angleterre vous fait sortir de la statistique du chômage....
.60 000 sans abris a Los Angeles.....47 millions s d américains bénéficient de bon de pain ....etc etc etc.....en allemagne, entre les bas jobs et les femmes ayant de jeunes enfants qui ne travaillent pas pour s il n occuper car pas d infrastructure adaptées......ces biais faussent nos analyses....les temps partiels ont aussi explosé......bref.......
a écrit le 22/09/2018 à 9:04 :
Le coup de rabot n'a pas eu lieu sur la Taxe Foncière en tout cas. Pour ma part, 2017 : 492 € : 2018 : 716 €. Soit 19,2 % d'augmentation, taxe "ordures ménagères" soit 202 €, un rien. C'est peut être un rabot à épaissir. Bon ce n'est qu'un transfert anticipé entre la taxe d'habitation et cette taxe, il faut bien conserver le niveau des dépenses somptuaires de l'État. Allez, je ne vais pas me plaindre, le gaz va augmenter de 3 %, heureusement je ne l'ai pas.
a écrit le 22/09/2018 à 8:21 :
En fait de coup de rabot en ce qui me concerne du fait des erreurs de logiciel des impôts pour la détermination des taux de prélèvement à la source je vais payer 35% de plus..
Impossible de faire réagir les impôts ils appliquent bêtement leur logiciel, ils ne sont pas payés pour réfléchir.
J'ajoute que cette erreur est susceptible de concerner plusieurs millions de contribuables.
personne ne régit, continuez à dormir et à faire confiance à des fonctionnaires.
Réponse de le 22/09/2018 à 13:02 :
Autant je comprend ta réaction, autant tu ne comprends pas celle des impôts..
La réforme du prélèvement à la source n'a pas été préparée auprès des services des impôts des particuliers. Ca s'est fait loiiiin en amont, en direction nationale d'abord. Ya eu 0 formation pour les agents, donc commence par blamer la hiérarchie..
Ensuite, les agents (y compris l'encadrement) n'a pas la main sur la modification des taux actuellement. C'est voulu par la Direction. Donc encore une fois, adresse ta plainte à eux.
Et pour finir, tu pourras faire modifier ton taux en janvier 2019 donc arrête de croire que ta vie est fichue et que la situation est figée.

Crois moi, la DGFiP en prend déjà plein la gueule, pas la peine que tu en rajoutes.
a écrit le 22/09/2018 à 7:44 :
Ce n'est manifestement pas la bonne solution. Il faut appliquer la note n°6 du CAE, mais personne ne le propose.
Réponse de le 25/09/2018 à 10:50 :
Mais l'actuel exécutif, qui applique des hausses faramineuses de taxes sur les carburants et le gaz, le fait largement... avec des résultats brillants (chute de la croissance qui va entraîner tôt ou tard une nouvelle poussée du chômage).
a écrit le 22/09/2018 à 7:15 :
Les "aides publiques aux entreprises" ne sont que du gaspillage. Ces sommes colossales pourraient être dédiés au développement de projets publiques d'infrastructure. On voit bien que le privé n'a aucune compétence dans ce domaine car ce n'est pas immédiatement rentable. Ce sont pourtant des infrastructures développées qui ont fait de la France un leader mondial il n'y a pas si longtemps...
Réponse de le 22/09/2018 à 12:07 :
C'est clair que bétonner nos campagnes et abîmer nos paysages est la solution ... pour dilapider le seul actif qui nous reste.
Si je vous lis, je comprends que les nouvelles technologies, l'IA, les biotechnologies, les nanotechnologies, ... n'ont pas d'avenir !?
Réponse de le 23/09/2018 à 0:01 :
Désolé Frenchy mais tu as compris le contraire de ce que je voulais dire. Le montant des subventions données aux actionnaires privés auraient pu servir à financer le déploiement de la fibre optique, de l'IA... Les actionnaires préfèrent investir dans les pays émergents qui ont une croissance bien supérieure à la notre, donc plus rentables. Le privé ne fait pas ce que le gouvernement souhaite, mais ce qui est rentable à court terme.
a écrit le 21/09/2018 à 23:31 :
les collectivités locales coûtent un pognon de dingue pour des résultats très médiocres . Un grand élagage est à faire dans d'autres secteurs comme Radio France où les doublons sont légions à commencer par la météo ... les journalistes sont beaucoup trop nombreux à ressasser les mêmes informations d'un canal à l'autre ( si vous ne connaissez pas Benalla c'est que vous êtes resté 3 mois dans un coma profond ! ) . Il est plus que temps aussi de diminuer le nombre des élus de toutes sortes qui font les paons mais laissent les vrais sujets sous le tapis pour assurer leur réélection (voire l'état du réseau routier hors autoroutes )
Réponse de le 22/09/2018 à 3:20 :
A Piaf.
Cequi bennala?
a écrit le 21/09/2018 à 21:02 :
Vous croyez encore que la consommation génére de la croissance ? Faire de la dépense publique génère d'abord un déficit, un petit peu de croissance l'année de cette dépense, mais sûrement pas de la croissance durable !
Regardez ce que va donner le brexit avant d'appeler au frexit.
Réponse de le 22/09/2018 à 9:10 :
Ça ne peut pas être pire qu'aujourd'hui. L'Europe n'est qu'un machin qui n'a amené que des contraintes données pas des gens élus par personnes. Elle est devenue une dictature soft. Le seul intérêt que j'y trouve c'est que je passe les frontières quand je voyage, enfin ce qu'il en reste, comme les clandestins, c'est à dire sans problème. Alors Frexit, on ne sera pas plus malheureux.
a écrit le 21/09/2018 à 19:11 :
"Pour réaliser des économies, le gouvernement a également décidé de s'attaquer aux prestations sociales."

Ben tiens ! On ne change pas une recette qui perd !

Comment des gens censés être cultivés sont incapables de comprendre qu'en prenant à ceux qui consomment pour donner à ceux qui s'évadent fiscalement on ne pourra jamais générer de croissance ?

Enfin ils appliquent le problème des établissements financiers qui les ont mit là.

Vite un frexit.
Réponse de le 22/09/2018 à 0:11 :
Très peu de prestations sociales aux US, pourtant croissance de folie...
on peut peut-être tourner votre raisonnement dans l’autre sens, voir dans aucun sens du tout.
Réponse de le 22/09/2018 à 13:05 :
A Daniel DG.

Si tu enlèves la part "banques/bourse/finance" de ton %, il reste combien par curiosité ?
C'est beau les chiffres mais le seul qui compte c'est l'indice de pauvreté. Générer de la croissance sur le papier c'est bien, mais la redistribuer c'est mieux.
a écrit le 21/09/2018 à 18:39 :
Que mr MACRON montre l'exemple l'affaire Benalla demontre qu'à lElysee il y a des doublons. PUIS la piscine , la vaisselle, les deplacement intempestifs tres couteux ,les congres Lui qui se dit moderne il y a des moyens de communication autres !!!! faire decoller un avion pour 120 kms etc

Mr PHILIPPE avec un deplacement à GAP a 150 000€ sans compter celui de 350 000 avec des retours d'avion a vide etc

Un musee pour le terrorisme ? encore des copains a casser comme cette dame aux 410 000 € de taxi que l'on vient de recaser à la culture
Réponse de le 21/09/2018 à 20:04 :
l'exemplarité est évidemment nécessaire mais loin d'être suffisante. Et ce n'est pas du rabot mais de la hache qu'il faut user dans la dépense publique et sociale.

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