• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le coronavirus provoque un effondrement brutal de l'économie française

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 24 mars 2020 à 11:41 - Mis à jour le 24 mars 2020 à 19:27

Selon les chiffres du cabinet Markit, la production manufacturière a baissé drastiquement pour passer de 49 en février à 35,6 au mois de mars.

Selon les chiffres du cabinet Markit, la production manufacturière a baissé drastiquement pour passer de 49 en février à 35,6 au mois de mars.

Benoit Tessier

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'activité du secteur privé en France a connu un ralentissement record en mars en raison de la pandémie du coronavirus et s'affiche désormais en contraction, selon un indicateur publié ce mardi par le cabinet IHS Markit. Bruno Le Maire parle "d'un choc comparable à la grande récession de 1929". En zone euro, les économies des grandes puissances sont également plongées dans la torpeur.

La multiplication des signaux d'alerte s'amplifie. Selon le dernier communiqué de l'indice PMI Markit publié ce mardi 24 mars, l'activité du secteur privé a connu sa plus forte chute depuis la première enquête réalisée il y a 22 ans. L'indice composite (services et industrie) est ainsi passé de 51,9 au mois de février, à 30,2 au mois de mars. La mise en oeuvre des mesures de confinement la semaine dernière pour limiter la propagation du coronavirus a provoqué un coup d'arrêt brutal pour de nombreux secteurs. Le tourisme, la restauration, l'événementiel ont connu des pertes de chiffres d'affaires faramineuses durant les premières semaines du mois de mars avec des annulations de réservations ou des reports. Lors d'un point presse ce mardi matin, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a fait part de ses inquiétudes sur les perspectives économiques à venir.

"Nous faisons face à un choc violent, global et durable. L'économie réelle est touchée en France. Tous les secteurs sont touchés, certains plus que d'autres comme la restauration, le tourisme ont des baisses de chiffres d'affaires de 90 à 100%. La production industrielle a baissé de 25%. Dans le projet de loi de finances rectificative, j'ai fixé le PIB pour la France à -1% pour 2020. Chaque semaine d'épidémie et de confinement aggrave cette estimation. Le chiffre de croissance sera bien inférieur au chiffre qui a été présenté dans le PLFR. C'est un choc comparable à la grande récession de 1929."

Les services à l'arrêt

Le confinement et les décisions gouvernementales pour freiner le virus ont provoqué une mise à l'arrêt de pans entiers de l'économie tricolore. Parmi les secteurs les plus concernés, figurent les services. D'après les chiffres du cabinet Markit, l'activité dans le tertiaire est passé de 52,6 en février à 29 en mars, soit son plus bas niveau historique. Ce recul de la valeur ajoutée dans ce secteur pourrait avoir des répercussions très néfastes pour l'ensemble de l'économie française. En effet, le poids du tertiaire dans le produit intérieur brut (PIB) hexagonal n'a cessé de s'accroître durant les dernières décennies.

La production industrielle dans le rouge

Plusieurs grands groupes comme Michelin, Renault ou PSA ont annoncé récemment qu'ils avaient fermé plusieurs sites de production temporairement en France et en Europe. Ces fermetures ont évidemment des conséquences sur toute les chaînes de sous-traitance ou d'équipementiers.

> Lire aussi : Renault, PSA, Fiat, Michelin... L'industrie automobile européenne à l'arrêt...

En outre, la crise sanitaire en Chine a également provoqué une grande paralysie des moteurs industriels asiatiques alimentant les difficultés pour beaucoup d'industries européennes utilisant des intrants chinois dans leurs productions. Selon les chiffres du cabinet Markit, la production manufacturière a baissé drastiquement pour passer de 49 en février à 35,6 au mois de mars. C'est le recul le plus fort de la production manufacturière depuis mars 2009.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

> Lire aussi : L'onde de choc chinoise fait trembler la croissance française

Chute historique de l'activité en zone euro

La France est loin d'être le seul pays à connaître un tel infléchissement de son activité. Dans la zone euro, les clignotants sont également dans le rouge. Le dernier indice flash du cabinet Markit, également publié ce mardi 24 mars, indique que l'activité a chuté lourdement pour passer de 51,9 en février à 30,2 en mars. Le précédent record baissier de l'indice PMI composite (36,2) avait été enregistré au cours de la crise financière mondiale, en février 2009, expliquent les économistes.

"L'activité globale de la zone euro s'est effondrée en mars, la contraction signalée par les derniers résultats de l'enquête surpassant de loin celle observée au plus fort de la crise financière mondiale. La conjoncture économique s'est très fortement dégradée en France, en Allemagne et dans le reste de la région, les mesures draconiennes adoptées par les différents gouvernements afin d'enrayer la propagation du coronavirus ayant fait chuter l'activité des entreprises".

Là encore, le secteur des services est en première ligne. Les économistes de Markit signalent que l'activité a chuté à 28,4 en mars contre 52,6 en février. Compte tenu du poids du tertiaire dans l'économie de l'Union européenne, ce recul violent pourrait avoir  des répercussions graves sur les défaillances d'entreprises et provoquer des licenciements massifs si le virus continue de se propager pendant de longues semaines.

En Italie et en Espagne, la situation sanitaire est particulièrement critique et le bilan humain ne cesse de s'alourdir de jour en jour. En Allemagne, la crise sanitaire est relativement moins visible mais de nombreux secteurs économiques sont déjà touchés.

À lire également

  • Coronavirus : quelles sont les principales mesures prise en Europe pour lutter contre la pandémie ?
  • Coronavirus : l'UE valide le plan français de soutien aux entreprises
  • Coronavirus: la récession mondiale pourrait être pire que pendant la crise financière
  • Coronavirus : des nationalisations envisagées face à la récession annoncée

Malgré les annonces de la Banque centrale européenne (BCE) la semaine dernière, l'assouplissement temporaire des règles budgétaires à l'échelle de l'Union européenne et l'annonce de mesures de soutien économiques et sociales dans les grandes puissances de la zone euro, les perspectives économiques se dégradent sérieusement pour l'année 2020.

"L'assombrissement des perspectives d'activité s'est répercuté sur le marché de l'emploi, les entreprises de la zone euro ayant en effet signalé la plus forte réduction de leurs effectifs depuis juillet 2009. Malgré les efforts des gouvernements afin d'endiguer la crise sanitaire et de soutenir l'économie, les prévisions de croissance se sont effondrées, les données flash de mars signalant le plus fort degré de pessimisme des entreprises depuis le début de l'enquête", explique Chris Williamson, chef économiste chez IHS Markit.

Grégoire Normand

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation