• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Scandale FTX : « Je n'ai pas cherché à commettre de fraude », affirme l'ancien patron de la plateforme de cryptomonnaies

latribune.fr

Publié le 01 décembre 2022 à 12:40 - Mis à jour le 01 décembre 2022 à 12:48

Sam Bankman-Fried, SBF, FTX

Sam Bankman-Fried, l'ex PDG de la plateforme FTX.

Reuters

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors qu'il risque des poursuites pénales, le fondateur de FTX, Sam Bankman-Fried, a posé les premiers arguments de sa défense dans l'affaire qui a ébranlé le secteur des crypto-actifs depuis un mois. Selon plusieurs médias américains, plus d'un milliard de dollars de fonds, placés sur la plateforme d'achat vente de cryptomonnaies, serait aujourd'hui introuvable.

Après les aveux, Sam Bankman-Fried, l'ex star des cryptomonnaies fondateur de la plateforme FTX, vient aux excuses. Alors que l'étau de l'enquête se resserre pour comprendre comment FTX a pu accumuler une dette de 3,1 milliards d'euros, entrainant sa chute et celle de ses clients, l'ancien patron déchu s'est dit mercredi « profondément désolé » après la faillite de la société. Toutefois, il s'est défendu d'avoir commis une escroquerie.

« Je suis profondément désolé de ce qui s'est passé », a déclaré Sam Bankman-Fried lors de sa première interview en public depuis la défaillance de FTX. Des excuses qui rappellent celles faites par le tout premier magnat des cryptos, le Français Mark Karpelès, qui avait mené la plateforme MtGox à la bancroute en 2014, avant de s'excuser quatre ans plus tard seulement.

Mais pour cette nouvelle affaire qui entraine potentiellement d'autres cryptomonnaies, la pression est plus importante. « J'étais directeur général de FTX, ce qui signifie que quoi qu'il se passe, j'avais obligation de préserver les intérêts des actionnaires et des clients », a reconnu l'ex-dirigeant, interrogé dans le cadre d'une conférence du New York Times.

10 milliards de dollars

Pris dans un vent de panique qui avait poussé les utilisateurs à tenter de retirer massivement leurs fonds de la plateforme, FTX a d'abord suspendu les retraits, avant d'être contraint au dépôt de bilan le 11 novembre.

« J'ai clairement fait beaucoup d'erreurs, des choses que je donnerais tout pour pouvoir corriger aujourd'hui », a poursuivi le trentenaire.

Sam Bankman-Fried est soupçonné d'avoir utilisé, avec des collaborateurs, des fonds déposés sur la plateforme par des clients de FTX pour réaliser des opérations financières spéculatives avec son autre société, Alameda Research.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

S'ils étaient avérés, ces faits pourraient lui valoir des poursuites pénales.

Selon le Wall Street Journal, au moment du dépôt de bilan, les sommes ponctionnées, sans autorisation expresse, par Alameda et provenant de comptes de clients FTX atteignaient environ 10 milliards de dollars.

Plusieurs médias américains ont rapporté que plus d'un milliard de dollars de ce total serait aujourd'hui introuvable.

« Je ne dirigeais pas Alameda »

« Je n'ai pas cherché à commettre de fraude vis-à-vis de qui que ce soit », a assuré l'entrepreneur.

« Je n'ai pas essayé de mélanger les fonds » et d'utiliser de l'argent appartenant à des clients pour réaliser, à leur insu, des placements à risque, a martelé Sam Bankman-Fried, en duplex vidéo depuis les Bahamas, où se trouve le siège de FTX et où il réside toujours.

Durant l'interview, Sam Bankman-Fried est apparu dépassé par les événements et a semblé n'avoir qu'une vision très parcellaire des dessous de la défaillance de FTX.

« Je ne dirigeais pas Alameda », a-t-il dit, même s'il en était l'actionnaire principal. « Je ne connaissais pas la taille de leur position », c'est-à-dire la somme empruntée à FTX, a assuré ce diplômé en physique du prestigieux Massachusetts Institue of Technology (MIT).

Le successeur de Sam Bankman-Fried, John Ray III, a fustigé, mi-novembre, la gestion de FTX et décrit une société au contrôle centralisé « entre les mains d'un très petit groupe d'individus inexpérimentés, peu avertis et potentiellement corrompus ».

Interrogé au sujet d'un éventuel passage devant la justice, Sam Bankman-Fried a expliqué qu'il ne se « (concentrait) pas là-dessus », ajoutant que ses avocats lui avaient déconseillé de prendre la parole publiquement.

Un temps crédité d'une fortune estimée à 26 milliards de dollars, entièrement basée sur la valorisation de FTX et Alameda, le jeune homme a tout perdu avec la faillite de sa plateforme.

À lire également

  • Affaire FTX : qu’est-ce que l’altruisme efficace, le mouvement philanthropique éclaboussé par la chute de Sam Bankman-Fried ?
  • 3,1 milliards d'euros: la dette colossale de FTX à ses 50 plus gros créanciers
  • Bitcoin : après la faillite de FTX, les cours ne devraient pas remonter avant longtemps
  • Faillite de FTX : ce que proposent les plateformes de cryptos pour rassurer leurs clients
  • Faillite de FTX : la BCE ne voit pas de contagion à l'ensemble des marchés financiers
  • Cryptos : les premiers éléments qui expliquent la faillite de FTX

« Beaucoup de ce que nous faisions était une distraction », qui nous a éloignés d'un « sujet incroyablement important, sur lequel nous avons totalement failli: les risques », a admis Sam Bankman-Fried.

« La gestion du risque, les risques liés aux placements des clients ou aux conflits d'intérêt », a détaillé "SBF".

(Avec AFP)

A LIRE AUSSI

Affaire FTX : qu'est-ce que l'altruisme efficace, le mouvement philanthropique éclaboussé par la chute de Sam Bankman-Fried ?

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie