Coronavirus : plombées par l'épidémie, les Bourses mondiales ouvrent en forte baisse

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(Crédits : Regis Duvignau)
De New-York à Paris en passant par Londres et Francfort, les principaux indices boursiers mondiaux ont ouvert en baisse, ce jeudi 27 février, rattrapée de plein fouet par l'amplification de la propagation du coronavirus partout dans le monde et les annonces des conséquences néfastes de l'épidémie sur les entreprises.

L'économie mondiale se grippe, conséquence de l'inquiétude suscitée par l'épidémie de coronavirus. Résultat, les principaux indices boursiers ont ouvert, ce jeudi 27 février,  à la baisse : la Bourse de Paris a débuté en fort recul à -1,98%. A 9 heures, l'indice CAC 40 s'enfonçait de 112,83 points à 5.571,72 points. La veille, il avait réussi à finir à l'équilibre (+0,09%). La Bourse de Londres a chuté pour sa part de 2,15% en début de séance.V ers 8h15, l'indice FTSE-100 des principales valeurs perdait 151,48 points à 6.891,04 points. La veille, il avait timidement rebondi après avoir dégringolé en début de semaine. Le Dax a perdu, lui, 2,17 %.

Outre-Atlantique, Wall Street a fermé ses portes sans direction franche, ne parvenant pas vraiment à se relancer après un début de semaine difficile. "Les principaux indices américains ont fini de manière extrêmement fébrile hier soir", et "c'est tout d'abord l'arrivée de la maladie en Amérique latine par le Brésil qui a inquiété les investisseurs", a souligné John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud. "Pour mémoire, le Brésil est un pays de près de 210 millions d'habitants et des frontières avec dix pays", a-t-il complété.

Et, selon lui, "les indices européens devraient ouvrir en très forte baisse ce matin dans le sillage du rebond avorté des marchés américains. Les investisseurs sont toujours perturbés par l'évolution des informations concernant les évènements liés au coronavirus".

Une quarantaine de nations touchées par le virus

Le président Donald Trump a insisté mercredi soir sur le fait qu'une large propagation du nouveau coronavirus aux Etats-Unis n'était pas inévitable, alors qu'il se propage à travers le monde et que l'Arabie saoudite a suspendu l'entrée sur son territoire des pèlerins se rendant à la Mecque. Le nouveau coronavirus a débarqué plus au sud, en Amérique latine, qui n'avait pas encore été touchée par l'épidémie, en y entrant par le Brésil.

Le Pakistan, pays frontalier à la fois de la Chine et de l'Iran, où les décès sont les plus nombreux, a également annoncé mercredi ses deux premiers cas. En Europe, Autriche, Suisse, Norvège, Roumanie, Croatie, Macédoine du Nord, Grèce et Danemark sont désormais touchés, et la France a annoncé mercredi son premier mort français qui n'avait pas voyagé dans une zone à risque.

Lire aussi : Coronavirus: un premier Français est mort à Paris, le point sur les mesures prises par l'État français

Le Covid-19 concerne désormais, Chine mise à part, une quarantaine de nations. Mais l'épidémie semble avoir atteint un pic en Chine où le nombre de décès quotidiens continue de diminuer. Du côté des indicateurs, l'évolution des crédits au secteur privé et de la masse monétaire M3 en zone euro sont à l'agenda. Outre-Atlantique, les commandes de biens durables et la 2ème estimation du PIB 4T et 2019 sont également attendues.

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Commentaires
a écrit le 28/02/2020 à 10:44 :
Sous perfusions de planches à billets depuis 2008 et coincés depuis au moins un an dans les taux négatifs les marchés étaient de toute façon en état de décomposition avancée, mais le coronavirus arrive à point nommé pour servir de prétexte au crack mondial et à la mise en, place d'une dictature mondiale tant espérée des grands décideurs.
a écrit le 27/02/2020 à 17:00 :
L'effet cornavirus sur les bourses des valeurs, est partiellement une coincidence, qui aide à masquer que les entreprises cotées en bourse ne valent en cas de liquidation les 10 % de leur valeur boursière. Le coronavirus a ouvert les yeux à ceux qui ne voulaient pas voir et ce n'est qu'un petit pétard à coté d'une bombe nucléaire, qui n'est pas loin d'exploser. Le crack à la vue ????
a écrit le 27/02/2020 à 12:42 :
en Occitanie il y a des gens confines chez eux on n'en parle pas nous dit on toute la vérité j "en doute?? macron a détruit l’hôpital on va le payer les gens sont a bout dans les hôpitaux et macron a tout à la gueule et aucune action BUZIN a fuit la maison qui brule bravo
Réponse de le 29/02/2020 à 9:54 :
pas tout à fait tord, depuis 2 mois nous avons des annonces policées et doucerettes, avec des annonces de chiffrées de malades, des clusters mots médical (pour nous en mettre plein les yeux), des scientifiques et politiques sur les plateaux télé et estrades avec des propos très très mesurés(faut pas déplaire), mais hier (preuve que nous ne critiquons pas toujours) sur un plateau télé chaîne 27 info j'ai eu la bonne surprise d'entendre un jeune médecin urgentiste nous expliquer ce qu'on faisait de bien et ce qu'il n'allait pas, pas de langue de bois un vrai professionnel ! qui nous respecte.... Ras le bol de ces personnages sur estrade qui parle politique au lieu de médecine. Par égard pour ce jeune médecin je tairai son nom. Mais en ce qui me concerne il m'a réconforté
a écrit le 27/02/2020 à 10:34 :
anyone checking health effects of 361... x 10^42 Hz to 16... x 10^193 Hz at 120 dB
a écrit le 27/02/2020 à 10:14 :
On a fait le contraire en ne prenant pas des mesures drasticques , le résultat est là et était prévisible pour l'Europe le maillon faible est l'Italie l'entrée de la route de la soie avec tous les techinciens Chinois notemment pour la 5 G . La rencontre des autorités Italienne et Française ne devraient pas se faire à Nantes où pour l'instant ils sont préservés , mais plutôt à Lyon qui est sous surveillance maintenant .

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