Pologne : les trois contrats convoités par les industriels de l'armement français

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La visite de François Hollande en Pologne devrait faire avancer la relation bilatérale dans le domaine de la défense entre Varsovie et Paris
La visite de François Hollande en Pologne devrait faire avancer la relation bilatérale dans le domaine de la défense entre Varsovie et Paris (Crédits : reuters.com)
Accompagné d'une trentaine de chefs d'entreprise, François Hollande est ce vendredi en Pologne pour une visite très politique. Une occasion pour Paris de pousser les dossiers des industriels de la défense qui visent trois contrats majeurs.

Et si c'était enfin le déclic entre la Pologne et la France. La plupart des industriels de l'armement français auront leurs yeux rivés ce vendredi vers la Pologne, où se rend François Hollande pour une visite très politique. Trois à quatre contrats en cours de négociations les intéressent au plus haut point : un système de défense aérienne, des hélicoptères de transport et des sous-marins, voire plus tard des corvettes. Ce sera l'occasion de pousser ces dossiers lors des discussions entre le président français et son homologue polonais, Bronislaw Komorowski.

Selon des sources concordantes, Jean-Yves Le Drian - à condition qu'il parvienne à s'extraire du débat à l'Assemblée nationale - pourrait signer ce vendredi trois LOI (Letter of Intent) avec le ministre polonais de la Défense, Tomasz Siemoniak : naval (sous-marins et corvettes), aéroterrestre (hélicoptères) et, enfin, aérospatiale (spatial, avions ravitailleurs, avions de transport et défense aérienne). Trois LOI qui vont permettre aux industriels français de travailler dans un cadre formalisé, l'objectif étant qu'ils parviennent à travailler étroitement avec les groupes de défense polonais.

Rapprochement franco-polonais dans la défense

La signature de ces LOI découle de la visite le 8 mai dernier à Paris de Bronislaw Komorowski, invité à commémorer le 68e anniversaire de la victoire des alliés sur le nazisme lors de la Seconde Guerre mondiale. François Hollande, en compagnie du président polonais, avait déposé une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle. Puis, ils avaient remonté l'avenue des Champs Elysée entourés de la garde républicaine pour ranimer, ensemble, la flamme du Soldat inconnu au pied de l'Arc de triomphe. A cette occasion François Hollande et Bronislaw Komorowski avaient signé une LOI générale fixant le cadre d'une coopération dans la défense entre la Pologne et la France.

Ce rapprochement franco-polonais dans le domaine de la défense pourrait mettre fin à une période de disette pour les industriels français, qui font régulièrement un « bide » commercial à Varsovie. Sur la période 2007 et 2011, la Pologne, qui préfère acheter américain, allemand ou israélien, a ainsi royalement commandé à l'industrie tricolore 54,7 millions d'euros d'équipements militaires, selon le dernier rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France publié en octobre 2012. D'une façon plus générale, Paris souhaiterait opérer un rééquilibrage des relations commerciales avec la Pologne dont l'Allemagne est devenu le premier partenaire avec près de 26 % du marché polonais contre 6 % seulement pour la France.

Modernisation des forces armées polonaises

La Pologne, engagée dans un vaste programme de modernisation de ses forces armées, entend dépenser à cette fin 140 milliards de zlotys (33,3 milliards d'euros) au cours des prochaines années.

Contrairement aux autres pays européens, la Pologne, membre de l'Otan depuis 1999, n'a rien sacrifié de son budget Défense à la crise. En vertu d'une loi de 2001, ce budget reste fixé à 1,95 % du PIB. Cette année, il s'élève à 31,17 milliards de zlotys (7,4 milliards d'euros), dont plus du quart est consacré à la modernisation.

La Pologne proche de l'Allemagne

Les Allemands restent toutefois très présents en Pologne, qui a prévu de consacrer un budget de 2 milliards d'euros jusqu'à 2022 à l'achat de blindés. Ainsi, Varsovie va acheter 119 chars d'assaut Leopard d'occasion vendus par l'armée allemande, une transaction estimée à 180 millions d'euros, a annoncé vendredi dernier le ministère polonais de la Défense dans un communiqué. Les ministres polonais et allemand de la Défense, Tomasz Siemoniak et Thomas de Maizière, ont signé à Poznan (ouest) ce contrat portant sur 105 chars en version 2A5 et 14 chars en version 2A4, ainsi que sur 200 autres véhicules et pièces d'armements de soutien logistique, technique et d'entrainement.

L'armée polonaise dispose déjà de 128 chars Leopard 2A4, fabriqués dans les années 80 et modernisés en Pologne pour l'équivalent de plus de 200 millions d'euros. Après l'acquisition du nouveau matériel, "la Pologne sera parmi les plus importants utilisateurs de cette marque dans le monde", selon le communiqué. La Pologne, ancien pays du Pacte de Varsovie devenu membre de l'Otan en 1999, dispose actuellement d'environ 900 chars d'assaut, dont les 128 Leopard 2A4, et des véhicules de conception soviétique PT-91 et T-72.

Des contrats majeurs

Par ailleurs, Berlin lorgne avec insistance la vente de trois sous-marins à la Pologne (plus de 1,5 milliard d'euros). Le ministère de la Défense polonais est en train de préparer un appel d'offre favorable au groupe naval allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS). Car après une étude, le ministère s'est rendu compte que les U212A ne satisfont pas à toutes les exigences obligatoires de la marine polonaise, dont notamment le système de propulsion du sous-marin et le système de sauvetage.

Outre l'appel d'offre pour l'acquisition de trois sous-marins visé par DCNS avec le Scorpène, la Pologne a prévu de consacrer un budget de plus de 6 milliards jusqu'à 2022 à l'acquisition de systèmes de missiles de courte et moyenne portée (défense aérienne). En concurrence, l'américain Raytheon associé au norvégien Kongsberg, l'israélien Rafael et le missilier européen MBDA, associé au polonais Polish Defense Holding (PHO), ex-Bumar.

Eurocopter vise un contrat de 3 milliards

Eurocopter met les gaz en Pologne. La filiale hélicoptériste d'EADS est en compétition pour remporter un appel d'offre estimé à 3 milliards d'euros environ pour la fourniture de 70 hélicoptères multirôles (versions tactique, navale et de sauvetage). Si Eurocopter gagne ce contrat face à l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, le constructeur européen et le motoriste Turbomeca installeront respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz.

DCNS surveille également un appel d'offre pour l'acquisition de trois corvettes et de trois OPV (Offshore patrol vessel), qui pourrait être lancé en 2014. Un contrat estimé à 1 milliard d'euros, qui intéresse aussi TKMS associé à son compatriote Lürssen, le néerlandais Damen et l'italein Fincantieri. Enfin, Nexter attend de son côté l'arme au pied la modernisation de l'artillerie polonaise. Varsovie souhaiterait consacrer un budget de plus de 1,5 milliard d'euros mais n'a pas lancé de processus d'acquisition pour des canons de 155 mm, des lanceurs MLRS (lance-roquettes multiple)...

La Pologne prête à coopérer dans les drones

Plusieurs pays européens, dont l'Allemagne, la France et la Pologne, se sont engagés la semaine dernière à lancer des programmes communs sur les drones, avec l'ambition de produire la prochaine génération d'avions sans pilote à partir de 2020 à l'échelle européenne. Réunis à Bruxelles, les ministres de la Défense ont approuvé une série de projets de développement de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance), l'une des lacunes les plus criantes de l'industrie européenne de défense.

Le lancement de ces programmes devrait être validé par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE au cours de leur sommet de décembre, consacré en partie à la défense. "Si l'Europe veut garder une capacité stratégique, il faut que les pays mutualisent, de manière pragmatique, leurs capacités et leurs actions", a expliqué le ministre Jean-Yves Le Drian à l'issue de la réunion. Il s'est félicité de la création du "club des pays utilisateurs de drones", qui entendent coopérer dans l'entraînement, la certification, la logistique, la maintenance et le développement des avions pilotés à distance. Ce "club" est formé initialement de sept pays: Allemagne, France, Espagne, Grèce, Italie, Pays-Bas et Pologne.

Israël pris la main dans le sac en Pologne

Le général Waldemar Skrzypczak, vice-ministre polonais de la Défense, responsable des contrats d'armements, a annoncé jeudi avoir présenté sa démission, suite aux accusations d'irrégularités concernant les appels d'offres. "Je fais l'objet d'attaques injustes qui sont devenues un poids trop lourd pour le Premier ministre, son gouvernement et le ministre de la Défense", a affirmé le général Skrzypczak, 57 ans, pour justifier sa démission, dans une déclaration publiée sur le site de son ministère.

Le général fait l'objet depuis septembre d'une enquête du parquet suite à des soupçons de corruption qu'il a toujours rejetés. Le quotidien polonais "Gazeta Wyborcza" a toutefois publié récemment le facsimilé d'une lettre adressée en mars à un haut responsable du ministère israélien de la Défense, où il semblait favoriser une société israélienne dans un appel d'offres pour l'achat de drones par l'armée polonaise.

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a écrit le 01/12/2013 à 10:43 :
ils sont menacés par qui, ces braves polonais ?
Réponse de le 01/12/2013 à 14:39 :
et ... les allemands.
a écrit le 30/11/2013 à 12:29 :
Ne nous prenez pas pour des idiots les polonais achèterons de toutes façons américains l'Europe ils s'en foutent sauf pour obtenir des subventions.
Réponse de le 30/11/2013 à 17:23 :
@jcc : Cela n'est pas totalement vrai. Tout le monde a encore en tête l'achat des F16 au lendemain de l'entrée dans l'UE de la Pologne, mais les avions de combat, c'est toujours "particulier". Sur les segments terrestres et sous-marins, ce sont les allemands qui récupèrent la part du lion, ce qui est un moindre mal. Ce serait une bonne nouvelle si nos industriels remportaient un contrat majeur en Pologne. Si les allemands le peuvent, nous le pouvons. Il faut leur faire des offres pertinentes, je suis sûr que nos industriels le peuvent.
a écrit le 30/11/2013 à 0:02 :
incroyable de lire ces messages de défaitistes et anti-français.Décidément la france est bien le pays qui dispose du plus grand nombre de collabos en tout genre. Et si tous ces donneurs de leçons se bougeaient un peu pour faire gagner le pays à qui ils doivent tout ? et si ces pleurnicheurs professionnels se mettaient tout simplement au travail ? comportements vraiment pitoyables
a écrit le 29/11/2013 à 23:59 :
En technologie militaire, il n y a rien actuellement qui surpasse la technologie israélienne. Malheureusement ils sont très souvent attaques même si leurs ennemis aiment se victimiser. Le matériel israélien est sur et fiable, il fait peur a tous ses ennemis alors qu istael est plus petit que la Belgique.
Réponse de le 30/11/2013 à 1:01 :
Oh là ! Un peu de modestie ne vous fera pas de mal ! Oui Israël a acquis un très bon savoir faire sur les drones, les radars et l'électronique embarquée mais prétendre être le meilleure dans TOUT les domaines militaire ! Il ne faut pas pousser le bouchon trop loin ! Même les américains qui ont pourtant un budget 500 fois plus important ne prétendent pas une chose pareille !
Réponse de le 01/12/2013 à 20:11 :
@Jason Bourne. "Position Neutre" a laissé des messages pro-israéliens sur la plupart des articles de La Tribune concernant Israël (cf. Iran).
a écrit le 29/11/2013 à 20:53 :
Ce sera très difficile pour lui d'imposer sa vision car il a raté beaucoup de choses depuis qu'il gouverne. Et en plus, il ne sait pas compter ni restructurer.
Alors, donneur de leçon ? ou VRP de seconde zone ?
A suivre
a écrit le 29/11/2013 à 20:07 :
Se n'est pas gagner, car à vrai dire, notre matériel haute technologique n'est pas dans les moyens de la Pologne..... Ensuite il faut bien voir en plus que côté armement terrestre nous n'avons vraiment rien a proposer ( la y a en Europe 4 véhicule équivalent au VBCI) pour le reste nous somme à la rue..... Il reste beaucoup de travail à faire avant de vendre quoi que se soit....
Réponse de le 30/11/2013 à 8:32 :
Rogger, en terme de travail restant à faire, puis-je vous suggérer de (re?)commencer un apprentissage de base de la grammaire française ??
a écrit le 29/11/2013 à 17:55 :
il serait souhaitable que la Pologne n/achète pas de matériels de guerre français !
La France de hollande n/est pas fiable !
Réponse de le 29/11/2013 à 18:40 :
Vous préférez que ce soit des groupes allemands, américains ou israéliens ? C'est assez incompréhensible ce French bashing
Réponse de le 29/11/2013 à 19:39 :
Ce sera le 1er à venir couiner quand il aura tout perdu ...
a écrit le 29/11/2013 à 15:40 :
Les industriels français devraient y aller seuls sans leur porte guigne qui a le charisme d'une huitre. Il ferait capoter n'importe quoi.
Réponse de le 29/11/2013 à 16:59 :
Depuis que porte-guigne est au pouvoir nous avons réussi à faire signer des contrats qui nous étaient refusés jusqu'alors notamment dans le spatial et l'armement. Dans certains pays notamment au moyen notre ancien charismatique président était persona non grata. J'espère que porte-guigne gardera le charisme d'une huitre et continuera à nous faire signer de nombreux contrats !!!
Réponse de le 29/11/2013 à 19:30 :
+1 jkarl !
Effectivement, Phidias a perdu une bonne occasion de se taire. Depuis que jean yves LeDrian a pris les choses en main sur nos ventes d'armement et dans le spatial, beaucoup de négociation qui était gelé ont été débloqué et certaines négociations vont aboutir à de gros contrats.
Et pourtant, je suis loin d'être socialiste mais là il faut reconnaitre que l'on a un excellent ministre de la défense.
Réponse de le 29/11/2013 à 20:32 :
sauf pour les militaires francais
Réponse de le 30/11/2013 à 15:23 :
+1
Réponse de le 30/11/2013 à 15:23 :
+1
Réponse de le 30/11/2013 à 15:23 :
+1
a écrit le 29/11/2013 à 14:56 :
La France veut faire des affaires en Pologne, c'est bien.
Quel va être la contrepartie que la France va acheter en Pologne? L'Allemagne le fait, p.ex. la Deutsche Bahn vient d'acheter des trains "made in Poland" et la France?
Réponse de le 29/11/2013 à 17:57 :
la Pologne ne devrait pas acheter des T.G.V.français !
Réponse de le 01/12/2013 à 20:13 :
@Jean23 : La Pologne devrait acheter des sous-marins allemands qui ne sont pas stables... Les Grecs se sont fait rouler par Berlin. Ils ont des sous-marins inutilisables...
a écrit le 29/11/2013 à 14:33 :
Et bien, ce n'est pas trop tôt ! En effet, ce pays nous boudait systématiquement lors de ses précédents appels d'offre . Espérons que l'on signe enfin un premier gros contrat significatifs.
Réponse de le 29/11/2013 à 15:10 :
Surtout qu'il continue a vous bouder. On aime vous voir chouiner vous autres petit francais....
Réponse de le 29/11/2013 à 15:16 :
Et nous on adore les fautes d'orthographe tous les deux mots qui vous ridiculisent ...
Réponse de le 02/12/2013 à 16:45 :
Normal pas je ne suis pas francais alors l'orthographe je m'en fous un peu.
Réponse de le 02/12/2013 à 22:10 :
Pas grave je ne suis pas français. Je ne vis pas en france. L'orthographe n'est pas ma priorité.
a écrit le 29/11/2013 à 14:12 :
Hollande c'est un mauvais vendeur.S'il proposera des baguettes avec du camembert
à la sauce Bricq et Montebourg c'est sur qu'il pourra ramèner des sous à la maison.......
En Europe seulement la France a une balance commerciale en déficit.......
Réponse de le 29/11/2013 à 15:07 :
Pour se faire mousser hollande va faire signer aux partenaires français des contrats à perte et c'est encore une fois les pigeons appelés plus communément contribuables qui vont payer la différence.
Réponse de le 30/11/2013 à 17:09 :
@ ironie : pas de mauvaise foi non plus s'il vous plait. La France n'est pas un cas isolé : Espagne, Portugal, Royaume-Uni, Autriche, Pologne. Bon et en dehors de l'Europe, il y a l'exemple des Etats-Unis... Et bien que la Pologne ne soit pas un bon client de notre industrie de défense, la balance reste largement excédentaire dans ce secteur.
a écrit le 29/11/2013 à 13:31 :
Il ne va pas en Pologne pour ses plages, il faut vous calmer. Là où vous êtes pathétiques, c'est que si on ratait le contrat parce qu'il n'y était pas allé, vous seriez encore là à critiquer. Mais bon, c'est typiquement français de critiquer derrière son écran d'ordinateur.
a écrit le 29/11/2013 à 13:10 :
Encore un représentant de commerce au lieu d'un "président" de gouvernement, voilà ce que l'on a élue et c'est la limite de son pouvoir sans devoir en référer à Bruxelles
a écrit le 29/11/2013 à 12:59 :
Qu'est ce qu'il se ballade Hollande !
On peut dire qu'il l'utilise bien l'avion présidentiel
C'est Valérie qui doit être contente de profiter de tout ça...
Profiteurs démagos !!
Réponse de le 29/11/2013 à 13:30 :
Paraît d'ailleurs qu'il voyage toujours Air Sarko One... ce qui en dit long sur le personnage...
Réponse de le 29/11/2013 à 15:04 :
Vous avez raison cette femme qui n'est rien au niveau de la république voyage et vit à l'œil aux frais de contribuable, Flamby la magouille.
Réponse de le 29/11/2013 à 15:35 :
Soyons raisonnables. Tous les présidents voyagent avec leur épouse ou leur compagne. Faudrait avoir une critique constructive et non pas ras-les-pâquerettes. Soyez imaginatifs pour une fois.
Réponse de le 30/11/2013 à 8:57 :
Vous qui savez tout et qui élevez le débat au dessus des pâquerettes nommez un président de la 5 république qui a fait des voyages avec leur compagne, pas leur épouse. Par contre vous qui savez tout indiquez nous les noms de leur maîtresse. On attend avec impatience votre réponse éclairée.
Réponse de le 30/11/2013 à 11:15 :
Nicolas Sarkozy a voyagé avec Carla Bruni. Il n'était pas marié et cela a posé un problème de protocole en Inde. Suffit d'aller sur Google, vous trouverez facilement, M. ras les pâquerettes. Bien à vous.

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