Le sultanat d'Oman s'intéresse au Rafale de Dassault Aviation
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Le Rafale intéresse le sultanat Oman qui est actuellement équipé par des F-16 et des Typhoon.
Dassault Aviation
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Le Rafale intéresse le sultanat Oman qui est actuellement équipé par des F-16 et des Typhoon.
Dassault Aviation
Le Rafale continue à plaire dans de nombreux pays. Y compris des pays équipés d'avions de combat américains ou de Typhoon proposés par le consortium européen Eurofighter (BAE Systems, Airbus et l'italien Leonardo). Ainsi, selon plusieurs sources concordantes, le Sultanat d'Oman, baigné par les eaux de la mer d'Arabie et ayant comme voisin le Yémen, a exprimé un réel intérêt pour l'avion de combat tricolore. « Le prospect est en cours », explique-t-on à La Tribune. Si Dassault Aviation reste prudent sur ce dossier, l'avionneur de Saint-Cloud n'a pas fermé la porte. D'autant qu'il recherche des commandes de relativement taille modeste (entre 12 et 18 appareils) pour compléter son calendrier de livraisons issues de grands contrats gagnés aux Émirats Arabes Unis (80 Rafale), en France (42) et en Indonésie (42), voire en Arabie saoudite, où il est en course pour vendre 54 appareils. Contacté par La Tribune, Dassault Aviation n'a pas souhaité faire de commentaire.
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C'est le cas d'Oman, qui souhaiterait entre 12 et 18 avions de combat. Après la multiplication des commandes du Rafale (18 en 2024, 60 en 2023 et 92 en 2022), Dassault Aviation s'est mis en ordre de marche pour augmenter la cadence de production de l'avion de combat tricolore. « Nous passons d'une cadence, qui était quasiment inférieure à un en 2020, où cela devenait vraiment critique, à une cadence 3. Aujourd'hui, nous sommes à cadence 2 », avait expliqué en décembre le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes de défense (AJD). L'avionneur se dit capable, à condition d'obtenir de nouvelles commandes (Inde, Arabie Saoudite...) de passer à une cadence de quatre Rafale par mois.