Spatial : l'opération séduction des industriels vers les Français
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Seulement 43% des Français considèrent que les activités spatiales jouent un rôle important.
Agence spatiale européenne (ESA)
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Seulement 43% des Français considèrent que les activités spatiales jouent un rôle important.
Agence spatiale européenne (ESA)
Un pour tous, tous pour un. Au moment où l'écosystème spatial mondial est en ébullition avec la montée en puissance du NewSpace et des nouveaux entrants, où percent les nouvelles technologies disruptives (IA, quantique, robotique...) et où l'espace devient un nouveau théâtre de conflictualités entre grandes puissances, la filière spatiale française a décidé de resserrer les rangs pour affronter tous ces défis. L'heure est donc à la mobilisation : maîtres d'oeuvre, équipementiers et start-up ont travaillé main dans la main au sein du GIFAS (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) pendant plusieurs mois pour définir un projet commun baptisé SpaceEarth Initiative, qui se traduit par dix propositions afin de renforcer le spatial européen. Avec l'objectif que la France et l'Europe restent des leaders mondiaux dans un domaine devenu vital en termes de souveraineté et d'indépendance technologique.
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Cette initiative des industriels français arrive également à quelques semaines de la présidence française de l'Union européenne en 2022 et à quelques mois de la tenue de la conférence ministérielle de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) en octobre. Deux rendez-vous clés à ne pas manquer pour l'industrie spatiale française, qui était sortie en 2019 très déçue et contrariée de la dernière ministérielle de l'ESA à Séville, où flottait le drapeau de la victoire allemande.