• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Climat: comment Carrefour réduit son empreinte carbone

Photo de Giulietta Gamberini

Giulietta Gamberini

Publié le 14 décembre 2016 à 07:00 - Mis à jour le 14 décembre 2016 à 11:47

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le distributeur français vient d'être hissé au neuvième rang d'un classement des 800 plus grands groupes mondiaux en matière d'efficacité carbone. L'occasion d'interroger Sandrine Mercier, directrice développement durable de Carrefour France, sur les actions de l'enseigne dans l'Hexagone.

Transports, réfrigération, éclairage, mais aussi production sous marque propre, gaspillage et gestion des déchets : le secteur de la grande distribution, qui en France a réalisé en 2015 un chiffre d'affaires de 110 milliards d'euros en 2015, pèse lourd aussi en matière d'empreinte carbone. Pourtant, les performances en matière d'"intensité carbone" - à savoir le volume de CO2 émis pour 1 million de dollars de chiffre d'affaires* - d'un distributeur français viennent d'être reconnues dans un rapport mondial. Dans le Carbon Rankings publié lundi 5 décembre par l'organisation ET Index Research, dont l'objectif est d'accompagner les choix des investisseurs, le groupe Carrefour - 104,4 milliards de chiffre d'affaires et plus de 380.000 collaborateurs au total - a été classé au neuvième rang parmi les 800 plus grands groupes mondiaux. Seule société française présente dans le Top10, Carrefour figure cinquième au niveau européen. L'occasion d'interroger Sandrine Mercier, directrice développement durable de Carrefour France, sur les actions de l'enseigne dans l'Hexagone, où l'enseigne - présente dans 35 pays avec plus de 11.000 magasins - compte quelque 5.600 points de vente.

LA TRIBUNE - Carrefour vient de se hisser à la 9e place du classement des 800 plus grands groupes mondiaux en matière d'efficacité carbone, publié par l'organisation ET Index Research. Comment expliquer ce résultat?

SANDRINE MERCIER - Le Groupe applique dans tous les pays où Carrefour est présent une politique de réduction de sa consommation énergétique depuis 2004. En 10 ans, elle a baissé de 37%. En France, par exemple, nous avons commencé dès 2009 à remplacer nos fluides frigorigènes chimiques, qui représentent entre 60 et 70% des émissions de gaz à effet de serre de nos magasins, par des fluides à CO2, quelque 3.000 fois moins émetteurs. Et depuis cette même année nous surveillons nos bilans carbone.

Selon le Carbon Rankings publié lundi, vous faites d'ailleurs partie des 363 sociétés qui publient entièrement leurs émissions directes...

Nous essayons en effet toujours de répondre aux questionnaires qui nous sont soumis : au niveau du groupe, nous avons même une équipe dédiée à cette tâche. C'est pour nous un enjeu de transparence, d'autant plus important que nous tenons à maintenir un dialogue constant avec l'ensemble de nos parties prenantes : fournisseurs, clients, mais aussi associations de consommateurs et ONG.

Quels objectifs poursuivez-vous pour l'avenir ?

En 2015, à l'occasion de la COP21, le Groupe Carrefour s'est engagé à réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2010, en agissant sur trois axes principaux. Le premier consiste en une diminution supplémentaire de notre consommation d'énergie, à savoir de 30% entre 2010 et 2025. Cela implique des actions en matière d'éclairage, réfrigération, fonctionnement des fours etc. Nous continuons d'ailleurs à remplacer progressivement nos fluides frigorigènes, dans tous nos magasins en France mais aussi à l'étranger. Dans l'Hexagone, nous développons enfin une flotte de camions au bio-méthane, qui n'émettent pas de particules fines et permettent de réduire les émissions de CO2 de 75% ainsi que de 50% celles sonores. Ils seront 200 fin 2017.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

200... est-ce beaucoup ?

Cela peu paraître peu, mais il s'agit quand même d'un engagement significatif puisqu'il accélère le développement d'infrastructures (méthaniseurs, stations de ravitaillement) encore insuffisantes, et donc d'emplois. Dans la région de Lille, par ailleurs, le bio-méthane que nous utilisons pour nos camions est issu de nos propres déchets: grâce à un partenariat local, nous avons réussi à boucler la boucle.

Comment ces actions sont-elles perçues par le personnel ?

Nos collaborateurs participent directement à certaines de nos actions, notamment en matière d'efficacité énergétique, ce qui devient pour beaucoup d'entre eux un motif de fierté. Certaines mesures ont d'ailleurs un impact positif sur leurs conditions de travail. C'est le cas par exemple de la fermeture des frigidaires, que nous avons déployée sur tous les supermarchés nous appartenant (environ 150 sur 1.000), et qu'on commence à introduire dans les hypermarchés. Grâce à une hausse de la température des magasins de 5°C, nous parvenons à réduire la consommation énergétique de 20%. Cela plaît également aux consommateurs, qui sont rassurés quant à la conservation des aliments, mais surtout au personnel, qui souffre moins du froid.

Et par vos franchiseurs ?

Si l'investissement de départ que ces actions demandent les effraie parfois, ils se rendent aussi compte que le retour en termes d'économies d'énergie est intéressant. A leur encontre, notre rôle est surtout de les informer, parfois de les faire bénéficier de nos conditions d'achat de certains équipements.

Au-delà de la gestion des magasins, comment réduire l'empreinte carbone de vos produits ?

Nous n'avons pas de pouvoir d'influence sur les cahiers de charges des grandes marques. Mais sur les produits Filière Qualité Carrefour, qui existent depuis 1992, nous tentons de conjuguer qualité et durabilité en accompagnant nos fournisseurs, qui sont à 70% français et en majorité des PME. Depuis 2006, nous leur proposons un outil web d'auto-diagnostic de développement durable. Les produits agricoles sont issus de cultures où, sans adopter une démarche véritablement bio, nous encourageons à la réduction des pesticides. Nous veillons également au bien-être animal et récompensons les projets et les actions permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le transport est optimisé grâce aux synergies établies avec certains grands fournisseurs.

     >Lire: Carrefour poursuivi par l'Etat pour pratiques commerciales abusives

Après avoir lancé sa propre gamme de produits bio, Carrefour a mis en place des magasins dédiés. Il est vrai que le bio a le vent en poupe. Mais le "bio low cost" fait de plus en plus l'objet de critiques: la "juste rémunération" des producteurs ne serait pas assurée, les prix des produits concurrents seraient augmentés afin d'inciter à l'achat de ceux de marque distributeur...

En France, Carrefour a commercialisé son premier produit bio en 1992, à une époque où le phénomène n'était encore pas du tout tendance : il s'agissait d'une boule de pain dont 4 millions d'unités ont désormais été vendues aujourd'hui ! Depuis 2009, nous consacrons au bio des espaces spécifiques dans les supermarchés et depuis 2013 avons aussi développé 10 magasins dédiés dans toute la France. Dès le départ, nous avons été guidés par la volonté de démocratiser ces produits, en nous appuyant sur notre logistique et notre marché. Mais cela ne s'est pas fait en sacrifiant la qualité : 78% de nos produits bio viennent de producteurs français, avec lesquels nous établissons des partenariats durables. La plupart de leurs packagings sont recyclables et accompagnés de pictogrammes facilitant le tri. Et quelques-unes de ces démarches se sont révélées si économiquement intéressantes qu'elles ont été étendues à des produits non bio, voire parfois low cost. Certes, aujourd'hui, notre conviction est sans doute primée par le désir des consommateurs, mais cela n'a pas toujours été le cas.

Que faites-vous pour réduire vos déchets ?

Lors de la mise en rayon, le tri est assuré par des protocoles spécifiques. Les déchets sont ensuite confiés à des recycleurs privés ou, pour les plus petites surfaces, aux municipalités. Dans notre nouveau magasin de Villiers, nous avons même le projet d'atteindre zéro déchets non valorisés.

Quant au gaspillage, si la pratique des dons aux associations date chez nous de la fin des années 90, nous avons lancé un grand plan de lutte en 2013, en demandant ainsi encore davantage d'efforts à nos collaborateurs. Il nous a déjà permis d'augmenter significativement le volume de nos dons : de 60 millions de repas à 92 millions en 2015. Nous avons aussi retravaillé la date d'expiration de 500 références produits, afin d'en réduire l'écart avec la durée de vie réelle, en reprenant les études microbiologiques et organoleptiques. Pour valoriser les produits consommables mais ne répondant pas à l'ensemble des cahiers de leurs charges, nous avons lancé la marque à prix réduit "Tous anti-gaspi": une démarche qui profite d'ailleurs aussi aux producteurs, en réduisant leurs pertes. Nous promouvons également les solutions complémentaires proposées par diverses start-up et avons récemment participé à une étude de l'Ademe qui nous a mieux permis de mesurer globalement le coût du gaspillage.

     >Lire: Gaspillage alimentaire: les magasins pourraient aisément économiser 70.000 euros par an

L'enseigne a-t-elle mis en place un prix du carbone interne ?

Nos investissements sont déjà orientés par la prise en compte de l'empreinte carbone, et des indicateurs CO2 sont déjà utilisés pour guider nos décisions en matière de transports et de logistique. Un élargissement de cette démarche dans chacun des pays du groupe a été annoncée à la COP22.

     >Lire: Quand Carrefour calcule son prix du carbone

À lire également

  • Carrefour se renforce en Espagne en rachetant 36 hypermarchés
  • Carrefour boucle l'acquisition de Rue du Commerce
  • Carrefour bientôt numéro un de la grande distribution en Roumanie
  • Le saumon non bio moins contaminé que le bio
  • Alimentation: une ferme digitale pour éduquer les consommateurs

*Si la méthode suivie par l'étude avantage évidemment les secteurs structurellement moins émetteurs (les éditeurs de logiciels, comme Oracle qui figure premier, mais aussi les distributeurs), le bureau de recherche prend néanmoins en compte les émissions liées directement ou indirectement à la fabrication des produits ainsi qu'à leur cycle de vie.

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie