• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Le Nutri-Score encore largement absent de certains rayons

latribune.fr

Publié le 12 avril 2023 à 06:30 - Mis à jour le 12 avril 2023 à 06:40

nutriscore

Selon l'UFC Que Choisir, lorsque l'étiquetage « est majoritairement présent dans un rayon, les recettes s'améliorent du point de vue nutritionnel ».

Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si, depuis 2015, l'affichage du Nutri-Score a incité les industriels à modifier leurs recettes et améliorer la valeur nutritionnelle de leurs produits, la part des marques nationales refusant toujours de l'afficher couvre, selon une enquête d'UFC Que Choisir, qui plaide pour le rendre obligatoire, encore près des deux tiers des volumes des ventes.

Faut-il rendre obligatoire l'affichage du Nutri-Score dans les rayons de nos magasins ? C'est en tout cas la conclusion à laquelle est arrivée l'UFC Que Choisir après avoir comparé la répartition globale des labels en 2015 et en 2022, pour sept familles de produits.

Lorsque l'étiquetage « est majoritairement présent dans un rayon, les recettes s'améliorent du point de vue nutritionnel », et à l'inverse, « quand il est peu affiché, la piètre qualité nutritionnelle des rayons stagne », a constaté l'association de défense des consommateurs.

A LIRE AUSSI

Le Nutri-Score favorise-t-il les aliments ultra-transformés?

Du mieux pour les plats préparés grâce au label

Ainsi pour les produits de type pains de mie et biscottes, les barres céréalières et les céréales du petit-déjeuner, produits pour lesquels nombre de grandes marques nationales l'ont adopté, l'UFC a relevé une « amélioration très significative » de la proportion des Nutri-Score favorables (classes 'A', 'B' et 'C'), dans son étude. Au-delà de ces sept familles, les recettes d'autres produits, comme les plats préparés, se sont améliorées aussi grâce au Nutri-Score : les graisses saturées ont diminué de 12% dans ceux d'Intermarché (44 références) et de 21% dans ceux de Lidl (18 références), par exemple.

En revanche, dans quatre autres rayons où le Nutri-Score est « encore très peu présent » - « peu d'améliorations ont été constatées », dit l'association. Il s'agit des biscuits et gâteaux industriels, des produits chocolatés, des sauces, des glaces et sorbets.

Pour les biscuits et gâteaux, les marques rejetant le Nutri-Score raflent 83% du marché : Bahlsen, Ferrero (Nutella, Kinder, Delacre...) Mondelez (Cadbury, Lu, Milka, Oreo, Pepito, Suchard...) et Yildiz Holding (BN). C'est 90% pour les producteurs de glaces et sorbets: General Mills (Häagen-Dazs), Ferrero (Kinder), Mars Inc (Mars, Bounty, Snickers), Mondelez (Milka, Oreo), Unilever (Carte d'Or, Ben&Jerry, Magnum).

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Or, pour l'UFC Que Choisir, « ce refus de pans entiers de l'industrie alimentaire d'afficher le Nutri-Score (...) prive les consommateurs d'un outil d'autant plus nécessaire que l'offre est particulièrement déséquilibrée dans ces rayons ». Ainsi, « six ans après le choix par la France du Nutri-Score comme modèle officiel, la part des marques nationales refusant d'afficher le logo (...) couvre près des deux tiers des volumes des ventes », déplore l'UFC, souhaitant que le Nutri-Score devienne obligatoire, en France comme dans l'Union européenne.

Le Bleu d'Auvergne agacé d'être classé E

Du côté des producteurs, certains s'agacent de voir leurs produits relégués au bas du classement. « Comment expliquer que le bleu d'Auvergne soit classé E alors que des frites avant leur cuisson dans l'huile sont notées A ? », s'interroge Sébastien Ramade, président de l'association des fromages AOP d'Auvergne qui produit 38.000 tonnes par an (soit 20% des fromages AOP au lait de vache). L'association auvergnate demande donc leur exclusion du système d'étiquetage.

« Le Nutri-Score pousse les industriels à modifier leurs recettes (... ), alors que nous ne pouvons pas le faire. Notre logo, notre cahier des charges suffisent à rassurer le consommateur », estime le responsable, également producteur de saint-nectaire. « Si on diminuait le taux de sel, on sait très bien qu'on aurait des fromages au goût altéré et des problèmes de conservation », assure Nicolas Cussac, qui fabrique 25.000 kilos par an de bleu et de fourme d'Ambert.

L'étiquetage harmonisé a été repoussé par l'Europe

Au-delà de la France, l'obligation du Nutri-Score sur tous les produits est une idée qui fait son chemin en Europe. L'organisation EUPHA, qui représente quelque 39.000 professionnels de santé européens du secteur public a, en effet, demandé à la Commission de proposer « de toute urgence une législation imposant que les aliments soient étiquetés avec le Nutri-Score sur une base obligatoire dans toute l'UE », indique-t-elle dans un communiqué.

Elle estime « urgente » la mise en œuvre d'un dispositif, car « plus de la moitié des adultes de l'UE sont en surpoids ou obèses, ce qui entraîne une augmentation des maladies chroniques telles que les cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l'hypertension et les maladies coronariennes ». Elle rappelle aussi que les régimes alimentaires malsains « entraînent plus de 950.000 décès et la perte de plus de 16 millions d'années de bonne santé chaque année », les difficulté touchant tout particulièrement les catégories socio-professionnelles les plus modestes.

À lire également

  • Non, le Nutri-Score ne pénalise pas le patrimoine culinaire, affirme l’UFC-Que Choisir
  • Le Nutri-Score favorise-t-il les aliments ultra-transformés?
  • La grande distribution accusée de freiner « la transition vers une alimentation durable »

« Même si aucun système ne peut jamais être décrit comme parfait pour toutes les parties prenantes », l'EUPHA juge que le Nutri-Score est « la seule option viable pour une mise en œuvre rapide » d'un dispositif harmonisé dans l'Union européenne, ne serait-ce que parce que cet étiquetage est déjà adopté par « un nombre croissant d'Etats membres ». Mais ce système est vivement critiqué par certains Etats, dont l'Italie, et l'adoption d'un étiquetage harmonisé a finalement été repoussée à une date indéterminée en 2023.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle