Automobile : l'Etat compte s'immiscer dans les tensions entre constructeurs et fournisseurs
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Renault n'a pas encore répondu à l'appel à l'aide de la filière plasturgie, de même que Stellantis.
Reuters
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Renault n'a pas encore répondu à l'appel à l'aide de la filière plasturgie, de même que Stellantis.
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C'est une petite phrase qui interroge. Dans le contrat de filière quinquennal entre le monde automobile français et l'Etat, qui sera signé le 6 mai prochain et dont le quotidien Les Echos a pu se procurer la version finale, il est indiqué que l'Etat « se portera garant des bonnes relations entre donneurs d'ordre et fournisseurs », via notamment « des rencontres régulières de haut niveau ». Autrement dit, le gouvernement pourrait intervenir dans les négociations entre les constructeurs automobiles et leurs fournisseurs. La raison de cet interventionnisme ? « La succession des crises que nous avons connues depuis 2020 a généré de multiples tensions au sein de la filière », est-il justifié dans le contrat. Sollicité par La Tribune, le gouvernement reste muet quant à la nature de son intervention dans ces contrats.
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Récemment encore, les fournisseurs ont tiré la sonnette d'alarme. C'est le cas du Groupement plasturgie automobile (GPA), qui regroupe les acteurs à l'origine des composants en plastiques et composites des voitures. Il a décidé de publier début avril un indice sur la surinflation des coûts de production depuis 2020.