• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Bourse : quelles nouvelles du match Valeo contre Faurecia ?

Photo de Nabil Bourassi

Nabil Bourassi

Publié le 28 juin 2018 à 04:05 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:48

Les bourses europeennes ouvrent dans le rouge

Les bourses europeennes ouvrent dans le rouge

John Schults

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après avoir caracolé en tête des valeurs préférées des investisseurs pendant des années, le titre Valeo traverse depuis un an un important trou d’air. À l’inverse, Faurecia semble en profiter, à la faveur d’une stratégie plus visible mais également grâce à des perspectives de croissance et de rentabilité plus solides.

Les marchés font-ils des infidélités à Valeo, en se tournant de plus en plus vers Faurecia ? Si les deux entreprises ne sont pas concurrentes dans la vie réelle - chacune exerçant dans des activités différentes -, elles sont parfois perçues comme rivales dans le panier des investisseurs qui veulent s'exposer au juteux secteur des équipementiers automobiles. Or, jusqu'ici, ils achetaient soit du Valeo, soit du Faurecia, mais rarement les deux... Et c'était surtout du Valeo ! Entre 2013 et son plus haut 2017, son titre s'est envolé de plus de 300% là où Faurecia avait grimpé de "seulement" 100%. En d'autres termes, le groupe emmené par Jacques Aschenbroich, siphonnait les allocations d'actifs des investisseurs au détriment de Faurecia.

Faurecia a calqué son modèle sur celui de Valeo

Il faut dire que Valeo avait tous les atouts pour séduire : croissance constante du chiffre d'affaires, progression ininterrompue de la marge opérationnelle, diversification géographique pertinente, perspectives de croissance à long terme très optimistes plusieurs fois révisées à la hausse. De son côté, Faurecia a mis plus de temps à se restructurer et à adopter une stratégie de croissance rentable, calquant d'ailleurs son modèle sur celui de Valeo.

En matière de rentabilité, Faurecia revient effectivement de loin puisqu'en 2015, sa marge opérationnelle était deux fois moins élevée que celle de Valeo (8%). Et si celle-ci a fortement progressé depuis pour atteindre 6,9% en 2017 (elle était de 3,6% en 2013), elle reste néanmoins un point en-dessous de celle de Valeo. Mais selon les analystes, la progression devrait se poursuivre.

Résultat : depuis un an, Faurecia est de retour dans les paniers des investisseurs qui, du coup, lâchent du lest sur Valeo. En un an, le titre Valeo a décru de près de 17% (une baisse qui s'est accentuée depuis le 1er janvier à -20%). Sur la même période, Faurecia a pris plus de 40% ! À noter toutefois que le titre stagne depuis le 1er janvier. Il n'empêche que la dynamique est là.

Un secteur prometteur

En réalité, ces deux acteurs des équipementiers automobiles ont totalement changé de profil financier et stratégique, et l'heure du choix discriminant semble révolu. D'abord parce que le secteur reste très prometteur.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Les perspectives de croissance en valeur sont supérieures à celles de la croissance en volume, et ce sont les équipementiers qui en seront les principaux bénéficiaires. Ensuite, les équipementiers automobiles pourraient être les grands vainqueurs de la transformation en cours dans l'industrie automobile.

«Les équipementiers auto sont de plus en plus perçues comme des valeurs technologiques, cette nouvelle perception est structurante dans l'approche que nous devons désormais avoir sur ces titres», explique Marco Bruzzo, directeur général délégué de Mirabaud Asset Management.

Selon lui, ces valeurs vont continuer, de fait, "à superformer le secteur automobile". Il faudra alors regarder de près les deux champions français du secteur qui affichent deux profils différents.

«Historiquement, il existe une prime sur le titre Valeo d'environ 11%, à l'inverse, Faurecia accuse une sous-valorisation de 18% par rapport aux multiples du secteur», souligne Marco Bruzzo.

Faurecia en plein rattrapage

Faurecia pourrait ainsi être le titre le plus prometteur puisqu'il devrait profiter de ces perspectives de marché en même temps qu'il va pouvoir rattraper son retard.

«Faurecia a très bien négocié son virage stratégique et largement amélioré la rentabilité de ses opérations, et le titre offre un potentiel intéressant. Le groupe a multiplié les partenariats et acquisitions, ses prises de positions dans les SUV aux États-Unis, sa capacité à désormais battre le consensus comme au premier trimestre, le durcissement réglementaire qui sera favorable à ses activités... L'enjeu pour le management est de continuer à superformer le marché pour réduire cette décote», explique Marco Bruzzo.

En outre, Faurecia a adopté une nouvelle approche de communication en multipliant les réunions d'analystes et en faisant davantage de pédagogie sur ses produits et technologies. Fort de cette meilleure visibilité, les marchés peuvent mieux replacer l'entreprise française dans la dynamique technologique du secteur.

Enfin, les derniers résultats de Faurecia ont renforcé cette perspective. Avec une hausse de 9,3% au premier trimestre, le chiffre d'affaires a battu le consensus d'au moins deux points. Les analystes constatent également que le groupe progresse dans toutes les régions du monde, et ses métiers s'inscrivent tous dans une forte dynamique de marché et de valeur. D'après un analyste bon connaisseur de l'entreprise, la marge opérationnelle de la seule branche Clean Mobility (systèmes de dépollutions) pourrait atteindre 12% à moyen terme et même 15% en 2030, à mesure que les réglementations vont se durcir. "Il est temps d'acheter du Faurecia", nous confiait récemment Patrick Koller, le Pdg.

Valeo, une baisse en trompe-l'oeil ?

Côté Valeo, pas de quoi paniquer ! La contre-performance de ces douze derniers mois pourrait bien être un trompe-l'oeil. « Valeo traverse une année de transition qui ne remet pas en cause ses fondamentaux, au contraire, il faut voir sa contre-performance depuis un an comme une opportunité à moyen terme », rappelle Marco Bruzzo, avant d'ajouter:

« Chez Valeo, le pire est passé (...) Son modèle de croissance rentable n'est pas cassé».

Ainsi, les perspectives de croissance du groupe Valeo restent 700 points de base au-dessus de celles attendues pour l'ensemble du marché automobile sur les cinq prochaines années. Cette hypothèse est très confortable, mais elle est également au-dessus de celle anticipée pour Faurecia qui s'inscrit à 500 points de base au-dessus du secteur.

«Valeo est le meilleur moyen de se positionner sur l'électromobilité européenne, et le potentiel est immense (...) La JV avec Siemens est tout à fait prometteuse», rappelle Marco Bruzzo.

Le groupe français s'est effectivement allié avec l'Allemand pour développer des technologies de propulsion à haute tension. Le carnet de commandes de la coentreprise est passé de 6 à 10 milliards d'euros en seulement un an (2017). Elle pourrait ainsi largement contribuer à la croissance du chiffre d'affaires de Valeo en le portant à 35 milliards d'euros (JV incluse) soit plus de deux fois celui enregistré en 2016.

Deux valeurs à fort potentiel

En résumé, Valeo et Faurecia offrent des potentiels de croissance appréciables. Discriminer l'un contre l'autre semble difficile tant Faurecia repart de l'avant et que Valeo garde un vrai gisement de croissance.

Ils devront néanmoins poursuivre leur politique d'innovation dans un contexte où tout s'accélère que ce soit dans l'intelligence artificielle (pour Valeo), ou l'hydrogène sur laquelle Faurecia mise beaucoup, et même dans l'électromobilité avec une nouvelle génération de batteries électriques. Au-delà, ces valeurs pourraient tirer d'autres acteurs dans leur sillage comme Plastic Omnium, et dans une moindre mesure Michelin qui reste encore structurellement exposé aux matières premières.

Nabil Bourassi

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennent des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie