Tesla veut accélérer pour produire des "robots-taxis" dès l'année prochaine
AFP et Reuters

Elon musk (tesla) dement les accusations de la sec
Mike Blake
AFP et Reuters

Elon musk (tesla) dement les accusations de la sec
Mike Blake
Le constructeur de voitures électriques Tesla a l'intention de proposer une plateforme de réservation de voitures autonomes en 2020 .
L'idée est fondée sur le principe d'une plateforme de réservation de voiture avec chauffeur de type Uber, mais dans ce cas précis... sans le chauffeur. Il pense obtenir l'autorisation de lancer ce service dans certaines parties des États-Unis, à condition bien sûr que les propriétaires actuels de Tesla, qui présentent déjà des fonctionnalités autonomes, se prêtent au jeu.
Musk, qui promeut le transport à grande vitesse par train futuriste ultrarapide Hyperloop et veut coloniser Mars avec les fusées de SpaceX, a expliqué que Tesla allait créer une application qui permettrait aux propriétaires participant à la plateforme d'en tirer profit.
Le constructeur a aussi dévoilé un ordinateur de bord qui doit permettre d'assurer "une conduite totalement autonome".
Cet ordinateur et la nouvelle puce électronique maison qui en sera le cerveau seront installés dans toutes les Tesla, même si la conduite totalement autonome a encore pas mal d'obstacles techniques et juridiques à surmonter avant de pouvoir être généralisée.
Ces véhicules pour l'heure ne répondent pas à la définition de conduite autonome de "niveau 4" (la voiture conduit seule, mais un humain est présent pour reprendre la main si nécessaire), a fortiori de "niveau 5" (sans présence d'un humain). Musk a aussi affirmé qu'avec la technologie Tesla, les conducteurs "n'auraient plus besoin de toucher au volant" au début de l'année prochaine.
Tesla est en compétition avec de nombreuses entreprises, comme Uber, le numéro un mondial de la réservation de voitures avec chauffeur, mais surtout Waymo (Alphabet/Google) qui teste déjà un service de taxis autonomes dans l'Arizona (sud).
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Lyft, le rival d'Uber aux États-Unis, avait aussi annoncé fin 2017 un test grandeur nature de réservation de voitures sans conducteur auprès de certains clients à Boston (est).
Tesla avait annoncé développer un camion (semi-truck) électrique en conduite autonome,capable d'évoluer en "formations" (platoon) suivant un véhicule de tête. Cela montrait déjà en 2017 que Tesla s'intéresse à une technologie de conduite autonome.
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Les poids lourds considérés comme un bon test des capacités de la conduite autonome sont moins soumis aux aléas du trafic urbain que les automobiles et leur vitesse sur autoroute est relativement constante. Les technologies de conduite en "formations" étaient également testées, car on y décèle la possibilité de réduire le nombre de chauffeurs sur les trajets.
La plupart des grands constructeurs auto travaillent aussi sur la voiture autonome. La Bourse n'a pas été impressionnée et le titre Tesla a perdu 3,85% à Wall Street.
AFP et Reuters