Areva : une nouvelle gouvernance pour revigorer le groupe

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L'Etat, qui détient près de 87% d'Areva directement et indirectement, soutenait ce changement de gouvernance.
L'Etat, qui détient près de 87% d'Areva directement et indirectement, soutenait ce changement de gouvernance. (Crédits : reuters.com)
Le géant nucléaire sera désormais dirigé par un conseil d'administration, dont les huit membres ont été nommés, et non plus par un directoire et un conseil de surveillance. Les actionnaires de la société, dont l'Etat, ont approuvé jeudi ce choix, qui renforce leur contrôle sur le groupe en difficulté.

Areva ne sera plus dirigée par un directoire et un conseil de surveillance. Les actionnaires du groupe nucléaire, réunis jeudi 8 janvier en assemblée générale, ont approuvé à 99,81% le changement de gouvernance de l'entreprise, qui aura désormais à sa tête un conseil d'administration.

L'assemblée générale a également approuvé à plus de 99% les propositions de nomination de huit administrateurs. Philippe Varin devrait ainsi présider le conseil et Philippe Knoche devenir directeur général. Le nouveau conseil devait se réunir après l'assemblée générale pour nommer Philippe Varin et Philippe Knoche à leurs postes respectifs.

Objectif: redresser un groupe en difficulté

L'Etat, qui détient près de 87% d'Areva directement et indirectement, soutenait ce changement de gouvernance, qui doit renforcer le contrôle des actionnaires. La nouvelle direction aura pour tâche de redresser un groupe confronté aux difficultés du secteur nucléaire, mais aussi au retard du chantier du réacteur de troisième génération EPR en Finlande.

Le programme, qui va être mis au point avec le conseil d'administration, sera communiqué lors de la publication des résultats annuels du groupe le 4 mars, a indiqué Philippe Knoche devant l'assemblée générale.

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Commentaires
a écrit le 08/01/2015 à 16:46 :
Des professionnels oui mais de quoi des sièges conseil d'administration et autres fauteuil qui n'ont jamais donné pour ces personnes de grandes idées. Il faut noter que M. Knoche est passé pendant trois ans par le fameux et fumeux EPR en Finlande celui qui coute aux contribuables à défaut d'une vente export qui aurait pu donner quelques résultats positifs. J'avais oublié nous sommes en France en famille celle du déclin.

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