Relancer Monoprix, le chantier prioritaire de Casino
Marie-Pierre Gröndahl
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Parmi les points forts de l’enseigne, des emplacements très bien situés.
© FÉLIX LEBELLE/HANS LUCAS VIA AFP
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Parmi les points forts de l’enseigne, des emplacements très bien situés.
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La « pépite ». Monoprix, racheté à 100 % par Casino en 2020, fascine nombre d'acteurs de la grande distribution. Enseigne « premium » de centre-ville, destinée aux classes aisées, présente dans l'alimentaire, mais aussi dans le textile et la beauté, sans oublier le spécialiste du bio Naturalia (racheté en 2008), les anciens Magasins populaires, créés en 1932, ont souffert du déclin de leur précédent propriétaire. « Des réductions d'effectif ont été décidées pour doper la rentabilité », dénonce un concurrent.
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« C'est une enseigne chère, donc un positionnement délicat dans un contexte
défavorable au pouvoir d'achat, mais je reste optimiste sur son concept », déclare
Philippe Moati, professeur d'économie à Paris-Cité et cofondateur de la société
d'études Obsoco. Parmi ses points forts, des emplacements très bien situés, même si la
désaffection des cœurs urbains s'accentue, avec la fermeture de multiples boutiques,
notamment d'habillement. Autre atout, un partenariat dans les achats conclu jusqu'en
2034 avec Intermarché et Auchan, ce qui permet à l'enseigne de bénéficier d'une
force de frappe qui s'appuie sur 30 % de parts de marché.
Marie-Pierre Gröndahl