Euro Disney ne sort pas de la cote et investit dans de nouveaux projets
latribune.fr
latribune.fr
Euro Disney a retrouvé des marges de man?uvre financière et compte bien en profiter. Dans une interview aux Echos, Philippe Gas, président du groupe, est revenu sur les projets de développement du parc d'attraction francilien, depuis le versement en septembre d'un prêt de 1,3 milliard d'euros par la maison-mère, le groupe Disney.
"Ce refinancement nous redonne une capacité d'investissement que nous n'avions plus. Nous avions soixante-cinq banques, aujourd'hui nous avons un seul créancier, le groupe Disney, avec lequel nous avons les mêmes intérêts stratégiques. Or, notre croissance passe par l'amélioration du produit et la satisfaction de la clientèle", a poursuivi M. Gas.
Le parc à thème projette ainsi le lancement d'une nouvelle grande attraction en 2014 sur le thème du film de synthèse "Ratatouille". Ce projet cadre avec la stratégie d'extension du second parc Walt Disney Studios qui reste "l'une des priorités". Sur ses activités hôtelières, Euro Disney compte poursuivre son programme de rénovation de chambres tout en augmentant ses capacités hôtelières qui tournent aujourd'hui autour de 5800 chambres.
De lourdes pertes en 2012
Egalement interrogée, Virginie Calmels, qui vient juste d'être nommée présidente du Conseil de surveillance, a expliqué que cette stratégie permettra au parc de renouer avec la rentabilité. Elle s'est pourtant refusée à avancer un agenda.
En 2012, Euro Disney a accusé une perte nette de 100 millions d'euros, contre 64 millions en 2011, et 45 millions en 2010.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Euro Disney reste coté en Bourse
À lire également
Philippe Gas estime qu'une sortie d'Euro Disney de la cote n'est pas à l'ordre du jour. "C'est une question à poser au groupe Disney. Mais, ce n'est vraiment pas le sujet du moment", a-t-il déclaré. L'action Euro Disney a augmenté de 26% sur un an. Elle avait été animée l'été dernier par des rumeurs de rachat, par la maison-mère, des 60% qu'elle ne contrôlait pas.
latribune.fr
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise