Grève des pilotes : Transavia compte assurer 100% des vols vendredi

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(Crédits : dr)
Frappée par une grève des pilotes du 23 au 26 décembre, la compagnie prévoit d'assurer tous les vols ce vendredi 23 décembre.

Les passagers ayant réservé un vol sur Transavia le 23 décembre pourront partir en vacances. Frappée par une grève de 4 jours (du 23 au 26 décembre) de la part des pilotes détachés d'Air France, la filiale low-cost d'Air France, a indiqué qu'elle prévoyait d'assurer 100% de ses vols depuis Paris-Orly, Nantes et Lyon ce vendredi. Seuls 20 pilotes (24%) des pilotes seront en grève vendredi.

Première grève dans l'histoire de la compagnie

Il s'agit de la première grève rencontrée pour cette compagnie créée en 2007.
Sur les quelque 260 pilotes de Transavia, une centaine sont des pilotes d'Air France détachés dans la filiale à bas coûts. Ces pilotes détachés disposent d'un double contrat, avec Air France et Transavia.

Le collectif à l'origine de l'appel à la grève rassemble entre 30 et 40 pilotes, selon plusieurs sources. Selon le président du SNPL Air France, Philippe Evain, les revendications de ce collectif portent sur "des règles de rémunération particulièrement désavantageuses car elles ne valorisent pas l'expérience", avec une "grille de salaire qui démarre extrêmement bas".

Rivalité entre le SNPL Air France et le SNPL Transavia

Ces revendications sont "légitimes pour le SNPL Air France", a ajouté Philippe Evain, tout en soulignant que "ce n'était pas" son syndicat qui lançait le mouvement, même si les membres de ce collectif en sont majoritairement "adhérents". Pour autant, le SNPL Transavia, hostile à cette grève puisque les négociations avec la direction sont en cours, a quant à lui sous-entendu que le SNPL Air France n'était pas étranger à ce conflit.

« Nous nous étonnons que ce préavis ait été envoyé par un pilote d'Air France détaché chez Transavia, délégué syndical du SNPL Air France et actif auprès du bureau du SNPL Air France", indiquait-il dans un courrier.

Ce préavis de grève tombe alors que des négociations doivent bientôt s'ouvrir dans la compagnie suite à la dénonciation, par le SNPL Transavia (majoritaire), de l'accord permettant aux pilotes d'Air France d'être détachés dans la filiale à bas coût. La grille des salaires des pilotes détachés fait partie des premiers sujets qui seront abordés, selon le syndicat.

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Commentaires
a écrit le 22/12/2016 à 0:23 :
le groupe AF-KLM doit se réorganiser :
- une compagnie LC hollandaise : KLM
- une compagnie LC francaise : AirFrance
- une compagnie CC et MC : Transavia, qui intègrerait CityHopper, Hop, Transavia NL et Transavia France.
- une structure maintenance
Chacune de ces structures doit être indépendante l'une de l'autre, et ne doit dépendre QUE du groupe !
Le passage d'une structure à l'autre reprendrait l'ancienneté au sein du groupe. Par contre, les conditions de rémunération et de travail seraient celles de la structure où l'on travaille : ainsi par exemple, on gagne moins chez Transavia (où on bosse plus...), mais les possibilités d'évolution seraient plus rapide....il n'est imaginable QUE dans le cerveau d'un syndiqué SNPL de pouvoir bloquer des créations d'emploi dans une entreprise, parce qu'on souhaite pantoufler à son poste !
Les postes disponibles seraient donc proposés sans distinction du lieu d'expérience : un an sur A320 ou Boeing B737, que ce soit chez Klm, AF ou Transavia, ça vaut un an pour tous !
a écrit le 22/12/2016 à 0:23 :
le groupe AF-KLM doit se réorganiser :
- une compagnie LC hollandaise : KLM
- une compagnie LC francaise : AirFrance
- une compagnie CC et MC : Transavia, qui intègrerait CityHopper, Hop, Transavia NL et Transavia France.
- une structure maintenance
Chacune de ces structures doit être indépendante l'une de l'autre, et ne doit dépendre QUE du groupe !
Le passage d'une structure à l'autre reprendrait l'ancienneté au sein du groupe. Par contre, les conditions de rémunération et de travail seraient celles de la structure où l'on travaille : ainsi par exemple, on gagne moins chez Transavia (où on bosse plus...), mais les possibilités d'évolution seraient plus rapide....il n'est imaginable QUE dans le cerveau d'un syndiqué SNPL de pouvoir bloquer des créations d'emploi dans une entreprise, parce qu'on souhaite pantoufler à son poste !
Les postes disponibles seraient donc proposés sans distinction du lieu d'expérience : un an sur A320 ou Boeing B737, que ce soit chez Klm, AF ou Transavia, ça vaut un an pour tous !
a écrit le 21/12/2016 à 23:35 :
Je les soutiens à 200% ...je ne comprends pas que le peuple français ne les soutient pas?! on est dans un pays de jaloux ou comment cela se passe? Continuez à vous battre car nous ne pouvons plus nous qui sommes déjà écrasé....esclaves des temps modernes
Réponse de le 22/12/2016 à 1:04 :
Vous les soutenez à 100 000 000 % : évidemment vous vous soutenez vous-meme.
a écrit le 21/12/2016 à 19:35 :
Gavée de cette compagnie " SNPL-Air France " hate de sa faillite.

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