• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Le SNPL dézingue la direction d'Air France: ça promet pour la reprise des négociations !

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 23 février 2016 à 10:14 - Mis à jour le 15 mars 2016 à 17:01

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le 10 mars, soit cinq mois après la fin des négociations sur des mesures de productivité, les négociations entre les syndicats de pilotes et la direction vont reprendre. Les tensions ne sont pas apaisées. Dans un communiqué au vitriol, le SNPL a critiqué la direction et affirmé qu'il ne signerait pas son plan.

Cinq mois après l'échec des négociations sur des accords de productivité entre la direction d'Air France et les syndicats de pilotes (SNPL et SPAF), les négociations vont reprendre le 10 mars. Elles devraient comprendre d'ici à fin mars 5 séances (voire 7 si besoin) selon un courrier de la direction envoyé mi-février aux syndicats.

A priori, les parties ont donc visiblement réuni les conditions pour se remettre autour de la table des négociations. Ce qui laisserait augurer une issue prometteuse de ces négociations avec la signature d'un accord qui mettrait fin à ce conflit, lequel empoisonne la vie de la compagnie depuis plus de 18 mois.

Il n'en est rien. Entre la direction et les syndicats, les positions sont toujours aux antipodes, et les tensions, toujours aussi fortes.

Un ton très agressif

En témoigne un communiqué de presse au vitriol du SNPL Air France diffusé ce lundi. Son ton très agressif alourdit déjà l'ambiance des négociations et n'augure rien de bon sur leur issue. Certes, s'il est habituel d'aborder les négociations en montrant ses muscles, il l'est moins de le faire de cette manière avec des éléments dont certains sont contestables comme la critique de la couverture carburant avant la baisse des cours (la dégringolade était difficile à anticiper) qui n'a pas permis -comme toutes les compagnies- de profiter pleinement du prix marché.

Une pluie de critiques

Alors qu'Air France-KLM et Air France sont revenus largement dans le vert en 2015, le syndicat "conteste l'analyse restrictive et erronée" des résultats du groupe faite par Alexandre de Juniac, le Pdg d'Air France-KLM ; fait état de "choix stratégiques qui posent question" ; "s'inquiète de voir l'entreprise s'échiner à ramer à contre-courant" en "demandant des efforts aux salariés quand le groupe gagne de l'argent", mais aussi en "réduisant la voilure dans un marché en croissance de plus de 5%" et en "faisant la guerre aux pilotes quand toutes les compagnies majors peinent à recruter des pilotes expérimentés". Le SNPL déplore également "une stratégie de comptable" quand le désendettement l'emporte sur l'investissement et conseille à la direction de "sortir le nez de ses lignes de comptes" et de "regarder comment travaillent et investissent les concurrents".

L'allusion aux concurrents est plutôt curieuse dans la mesure où tous (British Airways, Iberia, Lufthansa, les compagnies américaines...) ont pris des mesures extrêmement fortes de baisses de coûts leur permettant aujourd'hui de croître.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Désendettement

Quant au désendettement, difficile de dire qu'il n'était pas nécessaire au cours des années précédentes, sauf à nier que le groupe était en difficulté. A ce propos, si la direction se réjouit d'avoir ramené sa dette de 6,5 milliards d'euros en 2012 à 4,3 milliards d'euros fin 2015 comme l'avait fixé le plan Transform (l'objectif était 4,5 milliards exactement), elle ne doit pas oublier que cette performance a été obtenue avec un an de retard par rapport au calendrier fixé et qu'elle n'a pas été réalisée par la seule génération de cash flow, comme elle l'espérait à l'époque, mais aussi par un certain nombre de cessions (dans Amadeus, slots à Londres) et par le succès d'une émission hybride (qui a permis de compenser l'impact de la grève des pilotes en 2014, selon la direction).

Rejet du plan de la direction

Au-delà de ces amabilités, le syndicat rejette le plan "de croissance soi-disant ambitieux" de la direction présenté le 15 janvier qui vise à augmenter les capacités en sièges kilomètres offerts de 2 à 3% par entre 2017 et 2020 en cas d'accord.

«L'avenir n'est pas et ne sera jamais ce plan », promet le SNPL, qui «ne fait que revenir en 2020 à la situation de 2014 ».

Sur ce point, le syndicat a raison. La croissance annoncée par la direction se fonde sur l'année 2016, laquelle affiche une baisse de capacités de 2% à 3%.

En clair, le SNPL ne signera pas cet accord. Les bons résultats du groupe, qui vont encore s'améliorer en 2016, ne le justifient pas à leurs yeux.

Dialogue de sourds

Tous les ingrédients sont donc réunis pour un nouveau dialogue de sourds. Le SNPL exige un plan de croissance très agressif pour regagner des parts de marché (mais ne dit mot, ni sur le niveau de croissance souhaitée ni sur la quantité d'efforts qu'il serait prêt à accepter si ces demandes étaient suivies). En face, la direction, qui a toujours déclaré que «la croissance se méritait», conditionne une croissance (insuffisante pour les pilotes) à des efforts de productivité. C'est le serpent qui se mord la queue. Surtout si l'on tient compte d'une autre revendication des pilotes, qui ne figure pas cette fois dans le texte, concernant un coup de pouce de l'Etat. Les pilotes attendent un geste de l'Etat, mais le gouvernement attend aussi des efforts de la part des pilotes.

Préavis de grève

À lire également

  • Quand les présidents d'Air France et du SNPL ont les mêmes références...
  • Air France, cette victoire contre le SNPL qui embarrasse
  • "On est spectateur de la comédie entre la direction d'Air France et le SNPL"
  • Air France, «le Dallas» entre les pilotes et la direction continue

L'échéance prévue de la fin de ces nouvelles négociations coïncide avec l'expiration de l'accord de périmètre du groupe. Il est crucial pour les pilotes parce qu'il définit les équilibres d'activité avec les compagnies partenaires, notamment dans le cadre de coentreprise. Pour plusieurs syndicalistes, le SNPL cherche à durcir le ton pour renégocier et cherche à embarquer les autres syndicats des autres catégories de personnels. Lors du dernier conseil du SNPL, le bureau a fait voter une motion lui donnant la possibilité de déposer un préavis de grève.

Contactés, ni le président du SNPL ni son porte-parole n'ont été en mesure de nous répondre. La direction n'a pas souhaité faire de commentaire.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie