New York, San Francisco, Los Angeles : French Bee se positionne sur les grosses lignes américaines
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Les A350 de French Bee se poseront à Los Angeles en avril 2022.
Dylan Agbagni (CC0)/ via Wikipedia
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Les A350 de French Bee se poseront à Los Angeles en avril 2022.
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French Bee va ouvrir sa troisième destination américaine. Après San Francisco - comme escale sur la route de Tahiti - en 2018, puis New York en point-à-point cet été, la compagnie à bas coût long courrier française arrivera sur Los Angeles en avril 2022. Son président, Marc Rochet, pourrait presque fredonner du Joe Dassin pour l'occasion. L'Amérique s'impose ainsi de plus en plus fortement comme l'un des marchés majeurs du programme de la compagnie et contribue largement à son redémarrage après 18 mois de crise.
D'abord desservie quatre fois par semaine avec un tarif d'appel de 279 euros pour l'aller simple, la ligne passera à six fréquences hebdomadaires à partir du mois de juillet. Marc Rochet, qui précise que le service sera annuel, veut même aller plus loin et entend passer en quotidien dès que possible. Il reconnaît que cela prendra du temps, « sans doute pas avant un an ou un an et demi ». Il ne communique en revanche pas d'objectifs précis : « Nous sommes en concurrence avec Air France et Air Tahiti Nui (qui vient de rouvrir sa ligne Paris-Los Angeles-Papeete, NDLR). Et il y a des compagnies américaines qui sont susceptibles de revenir sur cette route ».
S'il n'y a pas de nouvelles fermetures des frontières, le patron de French Bee veut couvrir les coûts variables dès la première année et prévient qu'il ne volera pas à perte. En prenant en compte les coûts fixes, il espère atteindre un équilibre complet sur la ligne dans les 18 mois comme ce fut le cas sur San Francisco.
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Pour le patron de French Bee, le choix de Los Angeles s'imposait de lui-même : « Pour le modèle French Bee, c'est à dire un modèle qui offre des avantages compétitifs très sérieux pour la clientèle familiale et touristique sur la classes économique, nous avons besoin de grosses routes sur des gros marchés où nous allons prendre une part de marché réaliste. Nous nous étions déjà implantés aux Etats-Unis, avec San Francisco avant la crise et New York ouvert en juillet. Nous avons tout l'outil commercial pour vendre aux Etats-Unis et nous avons choisi une grosse route avec Los Angeles »
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