Quel nouveau modèle de régulation pour les aéroports français ?
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'aéroport de Toulouse fait partie des plateformes concernées par la régulation.
Philippe Garcia Aéroport Toulouse-Blagnac
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'aéroport de Toulouse fait partie des plateformes concernées par la régulation.
Philippe Garcia Aéroport Toulouse-Blagnac
Voici deux ans que la question de la régulation anime les conversations entre aéroports et compagnies aériennes. Elle pourrait enfin se régler ce vendredi avec l'intervention de Clément Beaune au congrès de l'Union des aéroports français (UAF). Le ministre délégué chargé des Transports doit en effet rendre ses arbitrages après les très nombreuses prises de positions des différentes parties prenantes.
À lire également
Clément Beaune doit ainsi composer avec le chantier mené par Thomas Juin, président de l'UAF et de l'aéroport de La Rochelle, et Pascal de Izaguirre, président de la Fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam qui représente les transporteurs) et de Corsair, pour trouver un terrain d'entente et qui ont abouti à la définition d'une note commune remise cet automne, les demandes du Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara) présidé par Jean-François Dominiak, les recommandations de l'Autorité de régulation des transports (ART) formulées ou encore les travaux de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC). Et preuve s'il en est que le sujet fait l'objet d'enjeux majeurs pour le paysage du transport aérien français, l'Association internationale du transport aérien, la puissante Iata qui représente la plupart des compagnies mondiales, s'est récemment positionnée sur le sujet.