RER dans les métropoles françaises : l'Etat pose les règles du jeu
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Le ministre des Transports, Patrice Vergriete, a exposé sa démarche pour établir les futurs SERM.
Reuters
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Le ministre des Transports, Patrice Vergriete, a exposé sa démarche pour établir les futurs SERM.
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Lancée fin 2022 par Emmanuel Macron sous l'étiquette RER métropolitains, la démarche désormais connue comme celles des Services express régionaux métropolitains (SERM) entre dans sa phase opérationnelle. Après la pose du cadre législatif avec la loi du 27 novembre 2023, Patrice Vergriete, ministre délégué chargé des Transports, a tenu une réunion de lancement avec des parlementaires, des représentants des régions, des associations d'élus ou encore la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut).
Il s'agit désormais pour l'Etat de « structurer la démarche » et « fixer le cadre national » pour attribuer le statut de SERM et les avantages - notamment financiers - qui vont avec. Patrice Vergriete a donc posé « règles du jeu, afin de voir comment nous voulons travailler avec les projets pour l'année en cours ».
De fait, le processus se déroule en deux phases. La première sera consacrée à la labellisation des projets. Comme l'explique le ministre, il s'agira pour les candidats de définir le périmètre du projet, de ce qu'ils estiment être la région métropolitaine, de la gouvernance et des grandes lignes du projet.
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La deuxième phase portera sur la définition du projet lui-même, jusqu'à sa validation par arrêté ministériel et donc l'obtention du statut de SERM. Cela portera, par exemple, sur le choix des modes de transport entre ferroviaire, cars express, service de covoiturage ou encore infrastructures pour les vélos.