Transports publics : tout comprendre aux RER métropolitains
César Armand avec Léo Barnier et Pierre Cheminade
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Les « RER métropolitains » sont (enfin) sur les rails. Après avoir promis, il y a près d'un an, leur lancement dans les principales agglomérations françaises, Emmanuel Macron a acté le déblocage d'une enveloppe de 700 millions d'euros pour financer 13 projets. « Nous engageons 700 millions d'euros de l'Etat pour accompagner les projets, qui donneront lieu à une planification », a ainsi annoncé le chef de l'Etat à l'issue du Conseil de planification écologique à l'Elysée le 25 septembre dernier.
Le président a salué ces projets RER métropolitains comme faisant partie de l'écologie « créatrice de valeur », estimant que « cela permettra de lancer des projets pour notre industrie ferroviaire et les emplois qui vont avec ». Dans les faits, ils auront pour objectif de densifier les réseaux de transports collectifs urbains et péri-urbains, afin de renforcer les alternatives à la voiture individuelle dans les trajets du quotidien. Dénommés plus formellement Services express régionaux métropolitains (SERM), ils s'appuieront sur une approche multimodale : trains, tramways et bus.
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13 projets ont d'ores et déjà été sélectionnés, a encore indiqué Emmanuel Macron, mardi, précisant que d'autres moins matures sont « dans la file d'attente ». Leur choix semble s'appuyer sur le rapport du Conseil d'orientation des infrastructures (COI, un organe administrativo-politique chargé de plancher sur le sujet), remis au gouvernement en février dernier. Celui-ci faisait, en effet, état de 13 agglomérations comme étant à des stades de maturité plus avancés, expliquait alors une source gouvernementale, sur une base de 30 possibles.
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