Pourquoi l’opinion du pape en matière de dissuasion n’a pas d’importance

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Pour le pape, la dissuasion nucléaire est mal parce qu'elle est mal. Point (Le groupe de réflexions Mars)
"Pour le pape, la dissuasion nucléaire est mal parce qu'elle est mal. Point" (Le groupe de réflexions Mars) (Crédits : Guglielmo Mangiapane)
OPINION. C'est le retour du groupe Mars*, qui publiera tous les mardis une tribune. Après avoir publié une série de douze tribunes du groupe au printemps, La Tribune ouvre de nouveau ses colonnes à ce groupe de réflexion informel composé d'une trentaine de personnes, qui se sont données pour objectif de partager leurs réflexions sur l'avenir de la défense de la France et de l'Europe en vue des échéances électorales de 2022. "Il ne s'agit pas de défendre la candidature de telle ou telle personnalité politique, mais de proposer, en toute liberté, une vision de la politique de défense que pourrait porter un chef des armées inspiré par les valeurs de la gauche républicaine", explique le groupe Mars. Alors que les tribunes thématiques publiées au printemps proposaient une vision du "monde d'après" la pandémie, ces tribunes se proposent simplement de commenter périodiquement l'actualité de défense, en essayant "d'apporter un éclairage original et un peu de recul par rapport à la grande presse et à la communication institutionnelle".

La dernière encyclique du pape François, intitulée "Fratelli tutti", a été publiée la semaine dernière. Elle dévoile de façon exhaustive la pensée politique de l'évêque de Rome à propos de la pandémie et du confinement, dont on sait combien l'un et l'autre ont affecté les Italiens. Sans être de fervents catholiques, de nombreuses personnes proches de la gauche liront avec beaucoup d'intérêt cette analyse critique du capitalisme libéral et de ses conséquences néfastes sur la fraternité humaine. Le lecteur pourra être séduit par la dénonciation du néolibéralisme et du populisme, "en même temps".

Il constatera combien le pape argentin, fils d'immigrés italiens, est constant dans son approche du phénomène migratoire et dans sa préoccupation écologique. Il ne pourra qu'adhérer à l'appel au dialogue entre les cultures et à une meilleure compréhension de l'islam. Pour tout cela, le lecteur de gauche accueillera cette encyclique avec intérêt. Tout cela ne justifierait cependant pas une tribune du groupe Mars si le texte n'évoquait pas la guerre en général et la dissuasion nucléaire en particulier, en des termes qu'il convient de décrypter.

Le Pape doit relire... la Bible

A vrai dire, qualifier la guerre de "fausse réponse" et "d'injustice", tout le monde peut en convenir. Répéter, comme Paul VI en son temps, "Jamais plus la guerre !", on ne peut pas être contre. Le constat que "la guerre n'est pas un fantasme du passé mais au contraire elle est devenue un menace constante" (§256) est plus intéressant en ce qu'il introduit une goutte de réalisme dans une onction de bons sentiments. Rappeler, par deux fois, que la Charte des Nations Unies est "une vraie norme juridique fondamentale", "un point de référence obligatoire de justice et une voie de paix" (§257) constitue une critique explicite des grandes puissances, qui prétendent s'en affranchir en ces "vingt premières années de ce millénaire". On approuvera également le constat que "on n'a pas profité, comme il le fallait, des occasions qu'offrait la fin de la guerre froide ; au contraire, on a cédé à la quête d'intérêts particuliers sans se soucier du bien commun universel" (§260). Suivez mon regard ! Un tel rappel des vertus du multilatéralisme est utile, il s'agit là d'un axe constant de la diplomatie du Saint-Siège. Plus originale, et bienvenue, est la dénonciation de la "manipulation de l'information" pour justifier la guerre (§258).

Puis l'encyclique laisse place à la subjectivité de Jorge Bergoglio, qui n'hésite pas à considérer comme caduques les théories de la "guerre juste" et de la légitime défense (note 242). Prétendre, au détour d'une encyclique, abroger plus de quinze siècles de pensée chrétienne depuis St Augustin sur ce phénomène anthropologique majeur qu'est la guerre, relève d'une prétention quelque peu pathétique. Quant à revenir sur le principe de légitime défense sur lequel se fonde la Charte des Nations Unies, c'est juste incohérent avec le paragraphe précédent. On ne peut que conseiller au pape de relire "la Bible, qui interdit clairement toute violence, la légitime cependant en cas de légitime défense", "on trouve à cet égard dans le Talmud une phrase emblématique : si quelqu'un se lève pour te tuer, lève-toi et tue-le avant", rappelait en 2014 le grand rabbin Haïm Korsia, alors aumônier militaire en chef du culte israélite, qui ajoutait : "Ainsi, la possibilité de légitime défense permet d'éviter la guerre, et la théorie d'emploi de l'arme nucléaire est précisément le non-emploi". La question n'est pas d'opposer l'Église et la Synagogue, mais au contraire de s'étonner que François s'estime autorisé à revenir sur des siècles d'une tradition religieuse qui trouve son fondement dans les livres les plus sacrés des grands monothéismes. Par comparaison, l'autoréférence à ses propres discours paraît bien présomptueuse.

Pour le pape, la dissuasion, c'est mal

Pour justifier la position idéologique personnelle que le pape cherche à imposer avec constance, non sans une démagogie très mondaine, le paragraphe le plus contestable (§262) reprend les (souverains) poncifs les plus éculés du militantisme anti-nucléaire en citant un précédent message du même pape datant de 2017 dans lequel il condamne, à juste titre, "les conséquences humanitaires et environnementales catastrophiques qui découlent de toute utilisation des armes nucléaires ayant des effets dévastateurs indiscriminés et incontrôlables, dans le temps et dans l'espace", tout en observant que la dissuasion nucléaire n'offre pas une "réponse efficace" aux "principales menaces à la paix et à la sécurité dans leurs multiples dimensions dans ce monde multipolaire du XXIème siècle, comme par exemple le terrorisme, les conflits asymétriques, la cybersécurité, les problèmes environnementaux, la pauvreté", ce dont tout le monde convient depuis longtemps. De même, tout le monde adhérera à son appel touchant : "Et avec les ressources financières consacrées aux armes ainsi qu'à d'autres dépenses militaires, créons un Fonds mondial, en vue d'éradiquer une bonne fois pour toutes la faim et pour le développement des pays les plus pauvres, de sorte que leurs habitants ne recourent pas à des solutions violentes ou trompeuses ni n'aient besoin de quitter leurs pays en quête d'une vie plus digne". Que n'y a-t-on pensé plus tôt ?

Quant à "l'objectif ultime de l'élimination totale des armes nucléaires", qualifié de "défi" et "impératif moral et humanitaire", il s'agit surtout d'une exigence juridique inscrite à l'article 6 du traité de non-prolifération (TNP) auquel les cinq États légalement détenteurs de l'arme nucléaire (EDAN) ont adhéré, détail que l'encyclique néglige de mentionner. Péché par omission ? Il est vrai que reconnaître la légalité de la dissuasion détruirait la construction logique d'un texte qui ne s'embarrasse ni de nuances doctrinales (sur l'emploi de l'arme atomique par exemple), ni de subtilités juridiques (comme la Cour internationale de justice, qui estimait dans un avis de 1996 ne pas pouvoir "conclure de façon définitive" sur la licéité d'une frappe nucléaire "dans une circonstance extrême de légitime défense dans laquelle la survie même d'un État serait en cause"). Non, pour le pape, la dissuasion nucléaire est mal parce qu'elle est mal. Point.

Mauvaise foi

C'est ainsi que le "clou" du paragraphe est un chef d'œuvre de mauvaise foi : "Nous devons également nous demander dans quelle mesure un équilibre fondé sur la peur est durable, quand il tend de fait à accroître la peur et à porter atteinte aux relations de confiance entre les peuples. La paix et la stabilité internationales ne peuvent être fondées sur un faux sentiment de sécurité, sur la menace d'une destruction réciproque ou d'un anéantissement total, ou sur le seul maintien d'un équilibre des pouvoirs". "Eppur si muove !", et pourtant, elle tourne, serait-on tenté d'ajouter in petto. Le déni de certaines évidences est une tradition bien ancrée au Vatican. Il est vrai que 70 ans de paix par "l'équilibre de la terreur" peuvent être considérés comme insuffisamment "durable" au regard de l'histoire bimillénaire d'une institution qui a reçu, de la part de son éminent fondateur, les promesses d'éternité. Mais tel n'est pas le cas des nations, les cités terrestres d'Augustin d'Hippone, qui doivent se défendre pour survivre. Il y a une certaine injustice à ne pas leur reconnaître ce droit.

Et il ne faut pas non plus prétendre "contempler les nombreux civils massacrés, considérés comme des dommages collatéraux" (§261), car, en réalité, aucune des millions de victimes des conflits armés depuis 75 ans ne l'ont été du fait des armes atomiques. Le manque d'objectivité de ce paragraphe de l'encyclique tend ainsi à en vicier tout le contenu, ce qui est regrettable compte tenu de tout ce qu'elle contient d'estimable par ailleurs.

Le texte du pape pose en outre un problème tout à fait spécifique à la dissuasion française. Parmi les neuf pays dotés de l'arme nucléaire, légalement ou non, la France est pourtant le plus exemplaire en matière de désarmement, de maîtrise de son arsenal et de doctrine d'emploi. C'est aussi le seul pays culturellement catholique. Un certain nombre d'officiers américains sont de confession catholique, mais ils sont sans doute très minoritaires. En revanche, il est plus que probable que la grande majorité des officiers français chargés de mettre en œuvre la dissuasion soient catholiques, au moins de tradition. C'est encore plus vrai des commandants de sous-marins nucléaires, recrutés pour la plupart dans un groupe sociologique dans lequel les catholiques pratiquants sont nombreux.

Cela crée un risque potentiel de conflit de loyauté au cas où la position du pape serait considérée comme "parole d'évangile". Or admettre une clause de liberté de conscience en la matière reviendrait à décrédibiliser toute la dissuasion française. A quoi bon en effet investir des milliards chaque année si l'adversaire sait que l'officier français, fidèle catholique, chargé de mettre en œuvre la dissuasion n'ira probablement pas au bout de sa mission. Faut-il pour l'armée française en revenir à l'affaire des fiches du général André, afin de s'assurer de la loyauté de ses officiers ?

Un désarmement nucléaire unilatéral extrêmement dangereux

Conscient de ce risque, l'évêque aux armées françaises a tenu à préciser la position catholique à propos de la dissuasion nucléaire. "L'important, c'est de ne pas se tromper dans l'évolution de la situation stratégique. A l'heure actuelle la question n'est pas tant l'existence de l'arme nucléaire que l'évolution préoccupante de ses doctrines d'emploi. L'urgence actuelle est d'obtenir que les armes nucléaires demeurent cantonnées à une logique de dissuasion au sens strict, ce qui serait déjà un point considérable". Pour l'aumônier militaire en chef du culte catholique, "il est à peu près clair pour tous qu'un désarmement nucléaire unilatéral serait un chemin extrêmement dangereux exposant aux menaces les plus radicales. On ne peut non plus faire l'impasse d'une réflexion morale sur la nature démocratique ou non des États. Sinon, et au risque de me répéter, la réalisation de l'ambition morale de l'Église reviendrait à ne laisser des armes nucléaires qu'aux dictatures".

Cette réflexion, précisée un an plus tard dans une contribution de l'évêque aux armées françaises à la revue Commentaire (n°168), intervient dans un contexte de rumeurs vaticanes faisant état d'un projet d'encyclique condamnant la dissuasion. Papa Francesco (nom dont l'étymologie signifie ironiquement "le petit Français") venait alors de condamner sans nuances l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins militaires et la possession d'armes atomiques lors de sa visite à Hiroshima et Nagasaki le 24 novembre 2019 : "Je désire redire avec conviction que l'utilisation de l'énergie atomique à des fins militaires est aujourd'hui plus que jamais un crime, non seulement contre l'homme et sa dignité, mais aussi contre toute possibilité d'avenir dans notre maison commune. L'utilisation de l'énergie atomique à des fins militaires est immorale de même que la possession des armes atomiques, comme je l'avais déjà dit il y a deux ans". Dans son article intitulé L'Église catholique et l'arme nucléaire en 2019, Mgr de Romanet écrit : "Le nucléaire militaire est l'expression du péché des hommes, de leur volonté de puissance et de domination : avec un total cynisme politique, n'écoutant que leurs propres intérêts, certains États imposent de fait leur hégémonie". Tel n'est toutefois pas le cas de la France, dont la doctrine nucléaire est strictement défensive et étrangère à tout emploi sur le champ de bataille.

Succès de la diplomatie française ?

Sans bénéficier de l'infaillibilité pontificale pour les questions de nature politique sans lien avec le dogme catholique, une encyclique revêt une certaine solennité. Mûri durant des années dans les bureaux de la curie romaine, le projet n'est publié qu'après moult consultations. Le fait est que le projet en question semble ne pas avoir abouti. La France, première visée par le texte, a en effet mobilisé tous ses réseaux d'influence, officiels ou non, pour faire enterrer le projet. Il se peut que le §262 de l'encyclique "Fratelli tutti" en soit le résidu. Ce serait alors un succès de la diplomatie française que tous les Français attachés à la dissuasion ne pourraient que saluer.

Or ces Français sont nombreux, ils sont même majoritaires. Cela fait quarante ans que tous les partis de gouvernement se sont convertis à la "bombinette du général de Gaulle". Dans son discours du quinquennat à l'école militaire le 7 février 2020, le président Macron déclarait que "le choix n'est pas entre d'une part un absolu moral sans lien avec les réalités stratégiques, et d'autre part un retour cynique au seul rapport de forces sans le droit... La détention de l'arme nucléaire confère aux responsables politiques des pays concernés une responsabilité d'une ampleur morale sans précédent dans l'histoire. S'agissant de la France, j'assume pleinement cette responsabilité".

En outre, la force de frappe fait l'objet en France d'un consensus démocratique régulièrement validé par l'adoption des lois de programmation militaire. En quelques mots pleins de bon sens, l'imam Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef du culte musulman, résumait en 2014 les raisons de ce consensus : "Acquérir la dissuasion nucléaire donne à la France une forme d'autonomie, de liberté et d'indépendance. Notre pays a également des missions à remplir lorsqu'il conclut des traités internationaux de protection et doit préserver sa crédibilité dans le concert des nations, comme on l'a vu lorsqu'il a pris une position ferme lors de la deuxième guerre du Golfe face à l'intervention américaine en Irak. La voix de la France n'aurait peut-être pas été entendue si la France n'avait pas eu de siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, ni d'arme nucléaire".

Un abandon serait attentatoire à la sécurité des Français

On ne peut aujourd'hui prétendre gouverner la France et prôner l'abandon unilatéral de l'arme nucléaire. Cette position idéologique est non seulement contraire à la défense des intérêts du pays (y compris industriels), mais aussi profondément attentatoire à la liberté et à la sécurité de ses habitants. Car, pour reprendre la conclusion de Haïm Korsia lors de son audition le 12 février 2014 à l'Assemblée nationale : "si le prophète Isaïe affirme que viendra un temps où le loup et l'agneau dormiront ensemble, un grand rabbin du XXe siècle, Woody Allen, suggère que, le jour où le loup et l'agneau dormiront ensemble, l'agneau ne dormira quand même que d'un œil. Avoir une vision angélique du monde n'interdit pas pour autant de se prémunir des risques".

Plus sérieusement, Haïm Korsia décrivait en ces termes le dilemme de l'officier aux prises avec l'arme atomique : "On voit ici à quelle difficulté sont confrontés les ingénieurs et les militaires qui, dans les combats classiques comme dans la mise en place de l'armement nucléaire, engagent une part de leur humanité et de leur responsabilité pour que nous soyons en sécurité. Pour que nous puissions, en quelque sorte, construire ce temple, il faut que d'autres affrontent une situation difficile. Il faut donc reconnaître le sacrifice de ceux qui engagent une part de leur responsabilité humaine dans cet outil qui nous permet de vivre sereinement".

Sans polémique, refusons un dialogue réducteur, ayons confiance dans un dialogue collaboratif et concerté. La dissuasion nucléaire française, parce qu'elle est strictement défensive et de non-emploi, n'est pas plus immorale ou criminelle qu'une forteresse imprenable, et ceux engagés pour la mettre en œuvre ne sont pas en voie de damnation ; ils contribuent tous, dans la confiance, à la paix universelle !

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* Le groupe Mars, constitué d'une trentaine de personnalités françaises issues d'horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l'industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France.

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Commentaires
a écrit le 21/10/2020 à 6:40 :
Nous avons besoin de la bombe nucléaire et notre système de dissuasion est en place nous le garderons. Le pape a totalement tord.les bombes nucléaires sont nécessaires à l'Europe et à la France. Vive le cea francais
a écrit le 20/10/2020 à 16:33 :
Mars, c'est bien le Dieu de la guerre ?
Mars, cette organisation belliciste, ne devrait pas avoir de place dans une revue sérieuses comme la vôtre. Ils ne rêvent que de guerres, pour justifier des mensonges du style :
"Parmi les neuf pays dotés de l'arme nucléaire, légalement ou non, la France est pourtant le plus exemplaire en matière de désarmement, de maîtrise de son arsenal et de doctrine d'emploi."
Alors que la France est un pays des plus belliciste qui a porté la guerre, au Vietnam, en Algérie et récemment en Syrie et en Lybie, sans compter le Mali et autres pays africains, on est en droit de se demander si cette organisation d'est pas financée par les fabricants d'armes français.
a écrit le 20/10/2020 à 14:55 :
Il y a une soixantaine d'année, sur le même sujet de la dissuasion nucléaire française, l'Amiral Marc de Joybert avait eu un langage à la Chirac: "Messieurs de la prêtrise, mêlez-vous de vos oignons".
a écrit le 20/10/2020 à 14:52 :
On se fait plaisir chez les frangins...
a écrit le 20/10/2020 à 12:25 :
Titre erroné .A mon avis ,l'opinion des Papes ,et leurs silences, sont toujours importantes .Sur la dissuasion nucléaire ,son point de vue moral est logique mais il affaiblit la sécurité de la France . Pays qui a été envahi , pillé ,partiellement détruit ,une centaine de fois .Il ne parle pas des armes chimiques ou bactériologiques .Assad se marre ,poutine sourit et le Petit Timonier nord coréen applaudit .
a écrit le 20/10/2020 à 11:49 :
MARS, un groupe de réflexion ou de déflexion ?
"pas d'importance", "prétention", "pathétique" sont les termes peu amènes qui émaillent l'analyse des positions du pape...; on est ici plus sur le registre de l'anathème que de la réflexion !
Les seules paroles de bon sens sont attribuées.... à un immam !
Chacun pourrait en sourire si le sujet n'était sérieux.
a écrit le 20/10/2020 à 10:04 :
Parce qu'aucun dieu que l'on nous vend actuellement n'existe ?

Ça me paraîtrait logique.
a écrit le 20/10/2020 à 9:22 :
Très belle réflexion et argumentation, qu'il sera aussi, à terme, utile de mener au niveau européen, as celui des institutions actuelles de l'UE, mais bien des Etats-Unis d'Europe à créer. Voir https://www.seurod.eu/livres.html . Jean Marsia, Président S€D.

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