• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Chine: les limites des réformes annoncées

Photo de Ivan Best

Jean-François Dufour

Publié le 25 novembre 2013 à 15:50 - Mis à jour le 25 novembre 2013 à 16:23

L'essentiel de l'actualité

vendredi 10 juillet

  • L'Insee confirme une inflation limitée à 1,8 % sur un an en juin
  • Puces IA : SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
  • Xavier Niel va débourser 5,1 milliards d'euros pour devenir le premier actionnaire de Vodafone
  • Easyjet annonce un « accord de principe » avec un second acquéreur potentiel, le fonds Apollo
  • L'UE ordonne à Meta de changer les « interfaces addictives » d'Instagram et Facebook
Voir plus

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 3

    Énergie : l'exécutif songe à s'attaquer au « tarif agent » des salariés d'EDF et Engie

  • 4

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 5

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 6

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le PC chinois a annoncé une série de réformes économiques, qui donnent un rôle accru au marché. Mais évoquer un basculement vers l'économie de marché serait erroné. Par Jean-François Dufour, directeur DCA Chine Analyse

 Le troisième Plenum du XVIIIè Comité central du Parti communiste chinois a donné lieu à une feuille de route destinée à concrétiser le nouveau rôle « décisif » conféré au marché dans le fonctionnement de l'économie chinoise. Pour autant, il ne faut pas se tromper d'interprétation : la Chine ne se dirige pas vers l'économie de marché ; elle déplace le curseur à l'intérieur du cadre de l'économie de marché socialiste, pour améliorer l'efficacité de celle-ci.

Si le Plenum qui s'est tenu du 9 au 12 novembre à Beijing avait déçu avec un communiqué initial très vague, le document en soixante points publié le 15 novembre a affirmé les ambitions réformistes de l'équipe au pouvoir.

Parallèlement à des annonces portant sur le domaine social et politique (fin de l'enfant unique, de la rééducation par le travail), la feuille de route est essentiellement consacrée au fonctionnement de l'économie. Et la volonté de donner un « rôle décisif » au marché, annoncée le 12 novembre, y est transcrite dans des moyens de la concrétiser.

Mesures réformistes...

Parmi ces moyens, les plus importants peuvent être répartis en deux catégories.

La première concerne les mesures visant à créer un environnement moins façonné par l'intervention de l'Etat. On y trouve la suppression annoncée des procédures d'examen et d'approbation pour les investissements dans la plupart des secteurs. Et la fin généralisée (hors services publics) des prix administrés, au profit de prix de marché permettant de créer un environnement économique plus équitable.

L'autre catégorie concerne les mesures visant à donner un rôle plus important aux capitaux privés. C'est notamment le cas avec la possibilité de leur association avec des capitaux publics, impliquant la fin des monopoles d'Etat dans divers secteurs. Enfin, la possibilité de créer des banques privées est sans doute l'élément le plus important, dans la mesure où il touche au socle financier de l'économie chinoise.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

...mais contrôles préservés

Cependant, ces mesures annoncées ne doivent pas faire illusion. Si elles allègent le poids de l'intervention publique, elles n'y mettent pas fin.

La suppression des procédures d'approbation d'investissement l'illustre, qui prévoit des exceptions pour les secteurs relevant de la sécurité nationale mais aussi écologique ; ainsi que pour les investissements ayant un impact important sur « les capacités industrielles, le développement ou les ressources stratégiques ».

Pas de décision stratégique sans contrôle de l'Etat

Autant dire que toutes les décisions d'investissement stratégiques resteront soumises au contrôle de l'Etat, la fin des autorisations ne concernant que les investissements à impact local.

La fin des prix administrés ne garantit pas plus un environnement sans interventions. Des études menées sur l'industrie chinoise à l'époque des prix administrés ont montré que l'important ne réside pas dans ces prix affichés - qu'ils soient administrés hier, ou libres demain - ; mais dans les prix réels payés par les entreprises qui bénéficient de diverses formes de subventions, déformant ces coûts théoriques. Les entreprises relevant directement de l'État resteront en dehors du nouveau cadre si le besoin s'en fait sentir.

Des capitaux privés pour financer les entreprises publiques, mais sans aucune influence

De même, l'ouverture aux capitaux privés doit être relativisée. Cantonnée à une part très minoritaire, elle n'amènera aucun contrôle sur les entreprises publiques - pas plus que les actionnaires des filiales cotées, que comptent déjà la plupart de ces groupes, n'exercent la moindre influence sur leur politique aujourd'hui. Elle permettra aux entreprises publiques chinoises de drainer des capitaux privés ; mais sans que ceux-ci puissent peser sur leurs décisions.

Les grandes banques, domaine réservé de l'Etat

La mesure révolutionnaire concernant les banques privées est enfin soigneusement circonscrite par le document, aux banques « petites et moyennes ». Il s'agit ici de transformer les systèmes de financement parallèle (le fameux shadow banking) en quelque chose d'institutionnalisé, plus à même de soutenir l'initiative privée à la marge. Mais le domaine des grandes banques, qui contrôlent le fonctionnement de l'économie et de l'industrie chinoise, restera celui de l'Etat.

Objectif réel: améliorer le système, non le changer

Les réformes engagées par la Chine du XVIIIè Comité central sont réelles, et visent à corriger un certain nombre de dysfonctionnements du système - à commencer par les surcapacités industrielles et les allocations irrationnelles de crédit. Mais ce faisant, elles ne prétendent pas bouleverser le système en place ; mais au contraire le renforcer en améliorant son fonctionnement.

Ce que visent réellement les réformes engagées, ce sont des distorsions locales du marché empêchant un pilotage stratégique par le centre. Il s'agit pour Beijing de revitaliser le cadre concurrentiel, partie intégrante de l'économie de marché socialiste, à l'intérieur duquel se développent des « champions » économiques nationaux aiguillés par le marché, mais qui restent en dehors de sa capacité de sanction.

Un cadre que l'explosion des initiatives des autorités locales, dans la foulée du plan de relance de 2008, a mis à mal, et qu'il s'agit de restaurer aujourd'hui.

Réaffirmation de "l'économie de marché socialiste"

À lire également

  • Fin de l'enfant unique, investissement privé...un vent de réformes souffle sur la Chine
  • Analyse: La Chine poursuit sa transition vers l'économie capitaliste de marché
  • Le phénix Suntech et la restructuration industrielle en Chine
  • Réformes en Chine : Xi Jinping est encore loin d'être un nouveau Deng Xiaoping

Le point 2 du document publié le 15 novembre stipule que la Chine doit « rester attachée à l'économie de marché socialiste ». Quoi qu'en veuillent les interprétations qui voient l'économie de marché au bout du cheminement chinois, c'est bien ce à quoi s'attachent les réformes engagées aujourd'hui.

Jean-François Dufour, DCA Chine-Analyse

Jean-François Dufour

Sur le même sujet

François Rousseau

OPINION. « Et si l'un des meilleurs choix d'avenir pour les jeunes était l'industrie ? »

Alors que l’année scolaire vient de se terminer, des milliers d'étudiants s'apprêtent à franchir une étape décisive, qu'il s'agisse de trouver un stage ou de décrocher leur premier emploi. C'est un moment charnière, souvent anxiogène, où les choix d'orientation se cristallisent, et où les préjugés peuvent peser lourd.

Idées & Débats
Ruchir Budhwar

OPINION. « Aérospatial : l’IA au cœur d’une nouvelle trajectoire industrielle »

Idées & Débats
Guillaume Chiche

OPINION. « Investissements étrangers : après l’attractivité, l’exécution »

Les annonces d’investissements étrangers constituent une excellente nouvelle pour la France. Mais être choisie ne suffit plus.  Elle a besoin que les décisions d’investissement deviennent des projets livrés, des emplois créés et de nouvelles infrastructures qui contribuent durablement au développement des territoires.

Idées & Débats
Serge Hanoca

OPINION. « Business France, l’illusion d’une reconquête sans moyens »

Réarmement économique ou désarmement budgétaire ? Un droit de réponse de Serge Hanoca, Collaborateur de Business France et secrétaire du CSE (*)

Idées & Débats
Hamid Enayat

OPINION. « La véritable peur de l'Iran n'est pas la guerre... C'est la paix »

Idées & Débats
Charles Cuvelliez

OPINION. « Les drones ont ouvert un nouveau chapitre de la guerre hybride  »

D’après l’IISS, l’International Institute for Strategic Studies, un think tank basé à Londres spécialisé dans l’analyse des questions de sécurité internationale, de défense et de géopolitique, qui s’est livré à une véritable enquête policière, le Kremlin a bien orchestré une campagne de drones au-dessus de l’Europe.

Idées & Débats
Sébastien Guinard

OPINION. « Le paradoxe chinois de l’IA : une nanoseconde derrière et pourtant déjà devant »

Oubliez les tokens et les gigawatts ! L'IA ne se contente plus de calculer, elle agit. La véritable course à l'intelligence artificielle est la capacité industrielle.

Idées & Débats
Catherine Baudeneau

OPINION. « Pourquoi les Français épargnent-ils autant… mais investissent-ils si peu ? »

Les Français épargnent beaucoup. Trop, disent parfois certains observateurs. Avec un taux d'épargne qui dépasse régulièrement les 17 % du revenu disponible des ménages et plus de 6 000 milliards d’euros d’actifs financiers détenus par les Français, notre pays ne manque manifestement pas de ressources financières. Pourtant, une question demeure : pourquoi cette épargne abondante se transforme-t-elle si difficilement en investissement ?

Idées & Débats