"La France est à la pointe sur les objets connectés" (Axelle Lemaire)

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La délégation française sera nombreuse avec 66 start-up, soit 40 % de plus que l'an dernier, assure Axelle Lemaire.
"La délégation française sera nombreuse avec 66 start-up, soit 40 % de plus que l'an dernier", assure Axelle Lemaire. (Crédits : Reuters)
La secrétaire d'Etat au numérique estime que la France n'a pas à rougir de ses performances dans ce domaine, bien que le développement de ses startups à l'international soit difficile. Elle se rendra au grand salon de l'électronique à Las Vegas qui se déroule du 6 au 9 janvier et accueille 66 startups françaises.

Montrer l'étendue du savoir-faire français dans les objets connectés, tel est l'objectif d'Axelle Lemaire lors du CES, salon de l'électronique de Las Vegas qui démarre mardi 6 janvier et se termine le 9 janvier. La secrétaire d'Etat au numérique s'y rendra avec Emmanuel Macron. "La délégation française sera nombreuse avec 66 start-up, soit 40 % de plus que l'an dernier", assure-t-elle dans une interview au Figaro du 5 janvier. Et de renchérir: "Notre pays a la plus forte présence parmi les pays européens et la deuxième après les États-Unis, devant la Chine."

Withings, Lima et Cityzen comme exemples

Car selon la secrétaire d'Etat, "si la France a raté le train des grandes plateformes 'Over the top' comme Google, Netflix ou Amazon, elle est en pointe sur les objets connectés".

Elle met en avant les réussites de Withings, "primée pour sa montre connectée et son système de domotique intégré" dans le cadre des 'CES Awards', de Lima, startup récompensée pour une caméra haute définition avec un angle de vision de 360 degrés, et de Cityzen Sciences, concepteur d'un tee-shirt connecté.

"Nous travaillons sur la chaîne du financement"

Elle conçoit toutefois que la France, comme "tous les autres pays européens", se heurte à la problématique du financement pour se développer à l'international. Pour y remédier, Axelle Lemaire explique travailler "à la création de fonds au niveau paneuropéen". Elle ajoute que la BPI va mettre en place "un fonds dédié au développement des accélérateurs de startups".

Elle cite également des outils disponibles ou sur le point de l'être, aidant au financement des startups, comme "le 'Corporate Venture' destiné à encourager les grands groupes à investir dans des starups" et les dispositifs favorisant "l'investissement personnel par des business angels".

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Commentaires
a écrit le 06/01/2015 à 11:07 :
la france a un énorme potentiel, pme, entreprises, mais la politique politicienne, le système administratif, détruit massivement ce potentiel en tansformant toute la richesse créée en dépenses publique, dette, freins administratifs (plus de 11 000 articles du code du travail), ..l'usine fantôme, la sangsue de la france, toujours plus gourmande en finance pour alimenter le monstre...
a écrit le 05/01/2015 à 16:25 :
nous arrivons là-bas de nouveau en tant que 1er de la classe de la région EMEA (classement Deloitte Fast 500). et en tant que modèle pour Tech City UK. :-)
a écrit le 05/01/2015 à 15:53 :
Encore une politicienne touche a tout mais produisant rien de concret.
Du blabla, mais de premiere classe. De surcroit, une profiteuse puisque double nationalite.
Réponse de le 06/01/2015 à 11:09 :
c'est une des rares politiques à avoir travaillé dans des entreprises, yc à l'étranger, elle agit, mais effectivement elle est entourée du monstre administratif, du système archaique et totalement contreproductif de régulation, des freins divers..; qui feront que ces fleurons vont se faire avaler....d'où l'exode massif de diplomés, start up..
a écrit le 05/01/2015 à 10:31 :
Encore une qui n'y connait rien et se vante .... allez voir seulement Internet ou le téléphone dans les zones rurales ou de montagne !

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