• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInnovation et Start-up

Dans la tourmente, WeWork pourrait évincer son patron controversé

Photo de Anaïs Cherif

Anaïs Cherif

Publié le 23 septembre 2019 à 13:51 - Mis à jour le 23 septembre 2019 à 14:55

Adam Neumann, Pdg et co-fondateur des bureaux partagés WeWork.

Adam Neumann, Pdg et co-fondateur des bureaux partagés WeWork.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après avoir vu l'entrée en Bourse de WeWork brusquement repoussée "d'ici la fin de l'année", plusieurs membres du conseil d'administration souhaiteraient nommer un nouveau patron pour la startup spécialisée dans la location de bureaux partagés.
Période de turbulences chez We Company. Plusieurs membres du conseil d'administration de la maison-mère des bureaux partagés WeWork désirent pousser vers la sortie le Pdg et co-fondateur, Adam Neumann, a révélé dimanche le Wall Street Journal. Une réunion devrait se tenir cette semaine afin que ce dernier soit nommé uniquement président non-exécutif du conseil d'administration, toujours selon le quotidien américain. 

Cette suggestion serait portée entre autres par des membres du conseil d'administration proches du groupe japonais SoftBank, le plus gros investisseur, qui a injecté plus de 10 milliards de dollars dans la société.

La proposition émerge alors que la We Company traverse une période trouble, où sa gouvernance, son business model et sa valorisation soulèvent des inquiétudes. Fondée en 2010 à New York, la pépite propose à la location des bureaux partagés. Contrairement à ses concurrents, WeWork ne se définit pas comme une société de services, mais comme une entreprise technologique. Ainsi, il ne loue pas seulement des bureaux partagés, mais une "plateforme communautaire mondiale", à laquelle se "connectent" les entrepreneurs, les créateurs, les travailleurs indépendants, les PME et les grands groupes.

WeWork repousse son entrée en Bourse "d'ici la fin de l'année"

Depuis sa création, la startup a levé 12,8 milliards de dollars et emploie désormais 12.000 personnes. Rapidement plébiscitée par la catégorie en pleine expansion des indépendants, des créateurs et des entrepreneurs de startups, WeWork dispose de 834 établissements dans 126 villes et une quarantaine de pays. Une expansion impressionnante, mais qui peine à rassurer les potentiels investisseurs.

La licorne américaine -ces startups non cotées et valorisées plus d'un milliard de dollars- a annoncé la semaine dernière repousser son introduction "d'ici la fin de l'année", sans expliquer son choix. Les interrogations se multiplient sur la chute drastique de sa valorisation en quelques mois. Lors de sa dernière levée de fonds en janvier, la startup a été valorisée 47 milliards de dollars. Pourtant, début septembre, WeWork tablait elle-même sur une valorisation de 20 milliards de dollars, selon le Wall Street Journal et Bloomberg. À la mi-septembre, Reuters affirmait que la startup penchait plutôt pour une valorisation entre 10 à 12 milliards de dollars.

Si l'activité de WeWork ne cesse de s'étendre, la capacité de la pépite à générer des profits fait débat. En 2018, l'entreprise a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars pour un chiffre d'affaires de 1,82 milliard. En cause : la startup finance sa course contre la montre pour s'imposer à l'international, notamment en Asie, et propose une politique tarifaire flexible et agressive.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Adam Neumann, une personnalité controversée

Au-delà du business model, la personnalité controversée du Pdg Adam Neumann est aussi questionnée. Selon le New York Times, qui cite des personnes impliquées dans les discussions, certains gestionnaires de portefeuille ont indiqué ne pas vouloir miser leur argent sur l'entreprise en l'absence d'un dirigeant expérimenté. La semaine dernière, la presse américaine a également révélé le comportement parfois excessif d'Adam Neumann en faisant état d'une consommation régulière d'alcool et de drogues.

À lire également

  • Coworking : WeWork, les secrets d'une expansion hors du commun
  • Bureaux partagés : WeWork investit 500 millions de dollars pour s'étendre à l'Asie du Sud-Est
  • Airbnb prépare son entrée en Bourse pour 2020
  • Colonies, le WeWork français de l'habitat partagé, lève 11 millions d'euros
Pour tenter de rassurer les potentiels investisseurs, We Company a annoncé à la mi-septembre des mesures pour réduire l'influence du Pdg. S'il possède encore la majorité des droits de vote grâce à des parts au statut particulier, ses droits de vote ont été réduits de 20 à 10 voix par action, a rapporté le Wall Street Journal. La société a également supprimé une disposition selon laquelle son épouse, Rebekah Neumann -également cofondatrice de We Company- jouerait un rôle clé dans le choix du successeur d'Adam Neumann s'il décédait ou était handicapé de manière permanente au cours des dix prochaines années. Enfin, 

le groupe a également déclaré qu'Adam 

Neumann, qui avait précédemment dit ne pas vouloir vendre d'actions pendant un an après l'introduction en Bourse, ne vendrait pas plus de 10% de ses actions au cours des deuxième et troisième années suivant l'offre.

Anaïs Cherif

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle